Un budget de 381 M€ "robuste et agile" pour Grand Besançon Métropole

Publié le 06/03/2025 - 14:29
Mis à jour le 06/03/2025 - 14:10

Ce jeudi 6 mars 2025, les élus du conseil communautaire discuteront des orientations budgétaires 2025. Avec un budget en hausse de 24 M€ (381 M€), Grand Besançon Métropole fait le choix de poursuivre sa dynamique d’investissement (+17 M€ par rapport à 2024) afin de financer son projet de territoire qui s’articule autour de trois grandes priorités. On fait le point avec le 1er vice-président en charge des finances, Gabriel Baulieu.

Élaboré dans un contexte d'incertitudes nationales inédit, Gabriel Baulieu a néanmoins fait part d’un budget 2025 "robuste et agile" mercredi 5 mars 2025 en conférence de presse. Malgré une loi de Finances adoptée en février dernier qui prévoit des efforts moindres pour les collectivités locales mais toujours importants (gel de la TVA et hausse progressive du taux de cotisation retraite).

De son côté, la présidente de Grand Besançon Métropole (GBM) Anne Vignot a même évoqué une certaine fierté quant au travail effectué « nous sommes fiers de présenter ces orientations », alors même que "nous sommes dans une période complexe". C’est là pour elle "la démonstration que depuis les territoires, lorsque l’on est solide, robuste et que l’on sait vers quoi on va, eh bien on mène un investissement fort et productif qui permet encore une fois d’avoir un territoire des transitions, de cohésion sociale et qui innove pour répondre aux défis d’aujourd’hui".

© Grand Besançon Métropole

Le budget global 2025 est donc estimé à 381 M€, en hausse de plus de 24 M€ par rapport à l’an passé. Celui-ci devrait permettre à GBM de poursuivre sa dynamique d'investissement en confirmant sa volonté de développement au service de :

  • l’attractivité : modernisation du campus universitaire, habitat durable, création et extension des zones d’activités économiques, animations sportives…
  • de la transition écologique : développement des mobilités douces et des énergies renouvelables, préservation des ressources, meilleure gestion des déchets…
  • et de la qualité de vie : soutien aux forces vives du territoire, développement de la lecture publique pour tous, déqualification voirie etc. 

La répartition du budget

  • Budget principal : 208,8 M€ (126,8 M€ pour le fonctionnement et 82 M€ pour l’investissement)
  • Budget annexes : près de 188 M€ (dont plus de 49 M€ pour l’équipement, en hausse de 7 M€ par rapport à 2024)
  • Transport : 96,4 M€ 
  • Déchets : 32 M€
  • Assainissement : 25,5 M€
  • Eau : 20,6 M€
  • Chauffage : 10,6 M€
  • Zones d'activité économique : 2,6 M€

L'investissement atteint un niveau inédit de 128 M€, soit 17 M€ de plus qu'en 2024, témoignant de l'accélération du Plan Pluriannuel d'Investissement (PPI), a rappelé GBM.

Ce dernier incarne les priorités du projet de territoire :

  • développement économique et touristique,
  • enseignement supérieur,
  • énergies renouvelables,
  • rénovation énergétique et habitat,
  • mobilités durables.

La barre du milliard d'euros investis franchie en 2024

À noter qu’en 2024, GBM a franchi le milliard d’euros investis depuis 2001, dont près de 45% ces six dernières années. Ceux-ci ont notamment permis de réaliser des projets comme : 

  • lancement de la Grande Bibliotheque,
  • achèvement du programme universitaire,
  • modernisation de la base de loisirs d’Osselle-Routelle,
  • acquisition de nouvelles rames de tramway,
  • renforcement du réseau cyclable…

En parallèle, des actions du quotidien sont menées en faveur de l'habitat, des infrastructures et des services publics rendus (transports en commun, eau et assainissement, gestion des déchets, etc.).

Pas de hausse de la fiscalité

Côté fiscalité, le choix a une nouvelle fois été fait par GBM de ne pas augmenter les taux fiscaux en 2025. Seul le taux de cotisation foncière des entreprises (CFE) connaîtra une évolution par son alignement sur le taux moyen national.

Pour Gabriel Baulieu, il s’agit là d’un "budget singulier qui concilie à la fois volontarisme et avec une maîtrise qui nous permet de voir venir l’avenir. Tout cela au service des habitants, des forces vives et de toutes celles et ceux qui y vivent". 

Un schéma de priorisation des zones d’activité économiques

Ce jeudi soir, les élus devront également débattre de l’actualisation du schéma de priorisation des zones d’activités économiques (ZAE), adoptée en décembre 2024 et dont la délibération est attendue en juin 2025. Un bilan de la concertation préalable relative à la zone d’aménagement concerté (ZAC) de Marchaux-Chaudefontaine sera également présenté. 

GBM compte actuellement 59 ZAE, dont 53 déjà achevées ou en cours de commercialisation soit un total de 1290 hectares qui accueillent 1850 établissements et génèrent plus de 29000 emplois privés. 

© Grand Besançon Métropole

Le Schéma de priorisation des ZAE prévoit l'aménagement de 114 hectares d'ici 2050. Plusieurs projets majeurs sont déjà en cours, comme la ZAC de Marchaux-Chaudefontaine (38 ha, livraison prévue en 2028), ainsi que d'autres projets à Besançon, Saint-Vit, Saône et Mamirolle. Ces nouvelles ZAE seront dédiées aux activités industrielles, artisanales, commerciales et logistiques.

En parallèle, le Grand Besançon s'engage dans la requalification des ZAE existantes. Trois premières zones seront requalifiées d'ici 2030 : Thise-Chalezeule (premiers travaux en 2025), Saint-Vit et Saône. Ces opérations visent à renforcer l'attractivité de ces zones, à éviter la vacance (taux de 3,2 % en 2023) et à améliorer la qualité de vie au travail.

Economie

La Vèze : un petit morceau d’Italie à emporter avec Da Maria

Après une carrière dans les secteurs bancaire, des assurances et de l’automobile, Marie Bernard a finalement souhaité donner un nouveau sens à sa carrière en devenant indépendante. Le 11 septembre 2026, elle concrétise un projet qui lui tenait à coeur en ouvrant son activité autour de la cuisine italienne. Situé à la Vèze, l’enseigne Da Maria commercialise une sélection de plats familiale inspirés de la cuisine italienne en vente à emporter. Nous lui avons posé quelques questions sur son activité.

Octobre et novembre, les mois idéaux pour faire ses plantations avec les Pépinières bisontines !

QUOI DE 9 ? • Arbres fruitiers, petits fruits, haies, plantes ornementales… Les mois d’octobre et novembre sont une période idéale pour préparer son jardin à la belle saison. Aux Pépinières Bisontines, situées à côté d'Emmaüs à Besançon, David et son équipe mettent les plantations à l’honneur avec des tarifs revus à la baisse et des prestations complètes, de l’arrachage à la mise en terre. À l’approche de la Toussaint, les compositions florales sont également au rendez-vous…

À Scey-sur-Saône, Sandrine Humbert donne une seconde vie aux vêtements

Journées nationales de la réparation • À l’occasion des Journées nationales de la réparation, du 15 au 18 octobre 2026, Refashion met en lumière les professionnels qui prolongent la durée de vie des textiles. À Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, Sandrine Humbert a fait de la couture et de la retouche son activité principale.

Fraude bancaire : les banques doivent désormais rembourser les victimes sous un jour ouvrable

Les victimes de fraudes bancaires bénéficient désormais d’une protection renforcée. Dans un arrêt rendu le 15 octobre 2026, dans l’affaire C-70/25 "Tukowiecka", la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a précisé les obligations des banques face à des paiements effectués sans l’accord du titulaire du compte.

Matthias Marc distingué par les Talents Servair pour son nouveau restaurant Maison des Cimes à Malbuisson

Le chef franc-comtois Matthias Marc figure parmi les quatre lauréats de la première édition des Talents Servair, un concours destiné à soutenir les projets d’ouverture et de montée en gamme de restaurants, a-ton appris le 12 octobre 2026. Son établissement, la Maison des Cimes, récemment ouvert à Malbuisson, dans le Haut-Doubs, bénéficie ainsi d’un dispositif d’accompagnement financier et professionnel.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.68C°
pluie modérée
le 20/10 à 23h00
Vent
2.49 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
91 %

Sondage