Un nouveau chef au CIRFA de Besançon 

Publié le 14/09/2020 - 07:00
Mis à jour le 14/09/2020 - 09:32

PUBLI-INFO •

Depuis le 31 août, le capitaine Olivier Drouhain succède au commandant Jean-Michel Engels à la tête du centre d'information et de recrutement des forces armées de Besançon. Le capitaine Drouhain arrive de la 7è brigade blindée au sein de laquelle il commandait la 7è compagnie de commandement et de transmissions. Il est natif de Dole, marié et père de trois enfants.

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Saisissez VOTRE opportunité dans l’armée !

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En 2020, l’armée de Terre recrute plus de 16 000 jeunes de 17 à 32 ans, ce qui fait d’elle l’un des premiers employeurs de France. Et chaque année se sont près de 250 Francs-Comtois qui intègrent l’institution.

La diversité des potentiels et des expériences fait la richesse d’un groupe, c’est la raison pour laquelle l’armée de Terre s'adresse à tout le monde et recrute à tous les niveaux d'études. Quel que soit votre niveau de qualification, que vous soyez sans diplôme, ayez un CAP, un BEP ou le BAC et plus, il y a une place pour vous dans l’armée de Terre pour y exercer l’emploi qui vous correspond.

L’armée de Terre s’engage également à vous former, à vous encadrer et à vous accompagner. Les possibilités de métiers et d’évolution sont importantes si vous êtes motivé(e). L’escalier social est une réalité !

L’armée de Terre permet enfin de développer des valeurs partagées de solidarité, d'effort, de dépassement de soi, de mérite et d'esprit d'équipe.

Découvrez le portrait du lieutenant Clément, juriste au sein de l’armée de Terre

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Quel est le rôle d’un juriste dans l’armée de terre ? Le rôle d’un officier juriste dans les armées est très varié. Concernant mon unité, j’ai pour mission de diffuser le droit opérationnel dans les unités, conseiller le commandement sur des questions qui soulèvent un problème juridique particulier ou encore orienter les personnels lorsqu’ils rencontrent des problèmes d’ordre privé. Un officier juriste est également en mesure d’être projeté en opérations extérieures (OPEX) où il doit s’assurer du respect du droit des conflits armés.

Pouvez-vous nous expliquer en quelques lignes votre quotidien ? Aucune journée ne se ressemble. Il y a des semaines où je ne serai presque jamais au bureau (notamment lors des relèves Sentinelle) car je dois me rendre dans les unités du sud-ouest afin d’y dispenser des instructions juridiques opérationnelles. Ces instructions constituent un préalable obligatoire pour les militaires devant être projetés sur le territoire national (Sentinelle) ou à l’étranger (MCD / OPEX). En revanche, lorsque je suis au bureau, je m’attache à répondre aux questions posées par les unités dans des délais déterminés et à orienter les personnes qui rencontrent des problèmes d’ordre privé.

Comment s’est passé votre formation militaire à Coëtquidan ? Qu’en retenez-vous ? Ma formation à Coëtquidan s’est très bien passée. C’était une expérience particulièrement enrichissante. On y apprend beaucoup sur nous-même, on y découvre le goût de l’effort, la discipline militaire, l’entraide, la cohésion…

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre choix d’engagement ? La perspective de pouvoir être projeté en mission de courtes durée ou en opération extérieur.

Vous voulez en savoir plus ? « S’informer n’est pas s’engager » alors n’hésitez pas contactez le CIRFA de Besançon au 03 81 87 21 20 ou RDV sur le site sengager.fr

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Société

Besançon : la 7e brigade blindée à la recherche des innovations qui feront le combat de demain

VIDÉO • Une journée consacrée à l’innovation et au combat du futur s’est tenue ce mercredi 9 septembre 2026 à Besançon. À l’initiative de cette journée, la 7e brigade blindée a réuni une cinquantaine d’entreprises au sein du quartier Ruty pour des présentations et démonstrations des savoir-faire industriels du territoire et des régions visant à répondre aux besoins spécifiques de l’armée de Terre.

82e anniversaire de la Libération de Besançon : de la résistance à la bataille armée

En images • La ville de Besançon a été libérée de l’occupation nazie le 8 septembre 1944. Une cérémonie s’est tenue ce mardi en fin d’après-midi avec des véhicules militaires d’époque. Le tout était précédé d’une visite guidée au musée de la Résistance et de la Déportation à la Citadelle sur le thème "Résister, libérer et reconstruire la France".

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Le Secours Catholique-Caritas France célèbre cette année ses 80 ans. Pour marquer cet anniversaire, la délégation de Franche-Comté organise ce mardi 8 septembre une journée placée sous le signe de la rencontre, de la convivialité et de la fraternité. Bénévoles et participants sont attendus à Vieux-Charmont.

Défilé, musique, musée de la Résistance… Le 8 septembre, la Ville de Besançon commémorera la Libération

Le 8 septembre 1944, après quatre années d’Occupation, Besançon était libérée. Chaque année, la Ville commémore cette date qui constitue un tournant majeur de l’histoire bisontine et rend hommage aux personnes ayant contribué à retrouver la Liberté. Cette année, la cérémonie se déroulera mardi 8 septembre, à partir de 19h, place du 8-Septembre. D'autres rendez-vous sont donnés à travers la ville.

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