Violences dans une caserne de gendarmerie de Dijon : prison ferme pour quatre "gilets  jaunes"

Publié le 19/01/2019 - 11:38
Mis à jour le 19/01/2019 - 08:34

Des peines allant jusqu’à un an de prison ferme ont été prononcées vendredi 19 janvier 2019 par le tribunal correctionnel de Dijon à l’encontre de quatre « gilets jaunes », poursuivis pour avoir agressé des gendarmes dans leur caserne lors d’une récente manifestation.

Le 5 janvier, un portillon d'accès de la caserne Deflandre avait été enfoncé par un manifestant et des projectiles avaient été lancés sur les gendarmes venus repousser les intrus.

Des gendarmes blessés

Sept militaires avaient été blessés - dont un grièvement au visage par un support de panneau de signalisation et un autre aux bras par un poteau métallique - et plus de 50 mètres de la clôture d'enceinte avaient été détruits lors de ces affrontements, a précisé le procureur de la République à Dijon, Éric Mathais, dans un communiqué.

Prison pour les Gilets jaunes

Quatre suspects, interpellés mercredi, ont été jugés vendredi en comparution immédiate. Deux habitants de la Côte-d'Or, âgés de 30 et 33 ans, ont été condamnés à deux ans de prison dont un avec sursis et mise à l'épreuve, l'un d'eux ayant été écroué.

Un troisième, âgé de 21 ans, a été condamné à 18 mois de prison dont 12 avec sursis et mise à l'épreuve, tout comme le dernier mise en cause, âgé de 25 ans et originaire de l'Yonne.

Tous les quatre ont également écopé d'une interdiction de manifester pendant deux ans. Le parquet avait requis un mandat de dépôt pour chacun.

Deux autres personnes, suspectées d'avoir participé à l'intrusion et diffusé des images des violences, ont été convoquées ultérieurement devant le tribunal correctionnel.

Infos +

La manifestation des "gilets jaunes" du 5 janvier à Dijon, qui a rassemblé 1.200 personnes selon la police et 3.500 selon les organisateurs, a débordé lorsque certains participants s'en sont pris à la caserne Deflandre, quartier général de la gendarmerie dans la région où résident 450 militaires et leurs familles.

(Source : AFP)

gilets jaunes

Audience de Frédéric Vuillaume et de deux autres Gilets Jaunes : délibération reportée au 15 mai 2019

Mise à jour • Frédéric Vuillaume, membre du syndicat force ouvrière et Gilet Jaune, est convoqué ce lundi 29 avril 2019 au tribunal de Besançon avec deux autres Gilets Jaunes dans le cadre d’une comparution pour outrage après la venue de Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, le 13 mars 2019 à Besançon. Samedi dernier, il avait appelé les Gilets Jaunes à le soutenir. Ce lundi à 13h30, la salle d’audience était pleine et des soutiens attendaient à l’extérieur. La délibération est reportée au 15 mai prochain.

Une quarantaine de gilets jaunes devant la préfecture du Doubs après la conférence de presse d’Emmanuel Macron

Comme ils l’avaient annoncé sur les réseaux sociaux, des Gilets jaunes se sont réunis au centre-ville de Besançon après la conférence de presse d’Emmanuel Macron ce jeudi 25 avril 2019 et se sont rendus devant la préfecture du Doubs. L’acte 24 des Gilets Jaunes se prépare à Besançon pour ce samedi avec des manifestants attendus en provenance de Pontarlier.

Gilets Jaunes à Besançon : 500 manifestants selon la Préfecture

Les Gilets Jaunes sont de retour ce samedi 20 avril 2019 dans les rues de Paris et de plusieurs villes pour un nouvel « ultimatum » lancé à Emmanuel Macron, à l’issue d’une semaine dominée par l’incendie à Notre-Dame. Une mobilisation a débuté  à 14h00 Place de la Révolution à Besançon pour se terminer vers 18h30.

Justice

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 7.72
peu nuageux
le 23/03 à 21h00
Vent
0.96 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
76 %