Vivez en direct le conseil municipal de Besançon du 12 novembre 2018
Publié le 12/11/2018 - 16:48
Mis à jour le 12/11/2018 - 17:26
Voici le live du conseil municipal de ce lundi 12 novembre 2018 à Besançon :
Publié le 12/11/2018 - 16:48
Mis à jour le 12/11/2018 - 17:26
Voici le live du conseil municipal de ce lundi 12 novembre 2018 à Besançon :
Pour dénoncer les politiques urbaines consistant à éloigner ou à rendre invisibles les sans-abris dans les centres-ville, la Fondation Abbé-Pierre décerne cette année 2019 un prix, le Pic d’or… La Ville de Besançon n’y échappe pas.
Le tribunal administratif de Besançon a rejeté lundi 26 novembre 2018 un recours formulé contre l’arrêté « anti-mendicité » de la ville, pris en juillet puis remplacé fin août par une version édulcorée après une vague d’indignations.
Un nouveau recours en référé a été déposé ce vendredi 23 novembre 2018 devant le tribunal administratif de Besançon (Doubs) contre l’arrêté « anti-mendicité » de la ville, pris en juillet puis remplacé fin août par une version édulcorée après une vague d’indignations.
Ce conseil municipal de rentrée s’annonce agité ce jeudi 20 septembre 2018 après un été marqué par les dissensions autour de l’arrêté anti-mendicité et la création d’un intergroupe au sein de la majorité plurielle du maire LREM Jean-Louis Fousseret.
Le conseil municipal de Besançon post-polémique autour de l’arrêté anti-mendicité s’annonce houleux ce jeudi 20 septembre 2018. Entre la création d’un intergroupe au sein de la majorité plurielle du maire LREM de Besançon, l’opposition a tenu à s’exprimer. Dans un message posté sur Facebook, le conseiller municipal LR Ludovic Fagaut parle d’une majorité atomisée et émet le souhait de faire avancer certains dossiers…
Daniella Chaillet, fidèle lectrice de maCommune.info et militante pour le mouvement Ensemble ! livre son texte au sujet de l’arrêté surnommé « anti-mendicité » voté en conseil municipal à Besançon et qui a défrayé la chronique cet été…
VIDEO • L’été 2018 a été tumultueux pour le maire à Besançon : entre polémique autour de l’arrêté dit « anti-mendicité », la création d’un intergroupe au sein de la majorité du conseil municipal ou encore les positionnements pour sa succession, comment voit-il la suite de son mandat jusqu’à l’élection municipale en 2020 ?
A moins de deux ans des élections municipales et suite à la fissure de la majorité plurielle renforcée par la polémique de l’arrêté anti-mendicité du maire LREM de Besançon, l’adjoint au maire (PS) en charge de l’éducation appelle dans une tribune au rassemblement de « toute la gauche bisontine ». Pour lui, il est impérieux que la majorité municipale tienne bon. Encore faut-il que les différentes composantes de la gauche à Besançon puissent se parler.
La polémique née de l’arrêté dit « anti-mendicité » à Besançon a lancé à coup sûr la campagne des élections municipales de 2020 à Besançon.
Après la tribune du député et conseiller municipal Éric Alauzet, Nicolas Bodin, l’adjoint (PS) du maire marcheur Jean-Louis Fousseret, s’exprime à son tour dans une tribune libre. L’ancien secrétaire départemental du PS revient sur la démission de Nicolas Hulot, mais aussi et surtout sur l’arrêté municipal du 3 juillet 208 et de ses conséquences comme la création d’un intergroupe PC/EELV (avec deux élus socialistes) au sein de la majorité plurielle. Une majorité fragilisée, certes, mais une unie selon l’élu autour du programme commun de 2014. Nicolas Bodin pense aussi à 2020 et l’avenir des Bisontins. Il déclare vouloir y prendre toute sa place…
Dans un communiqué du 20 mai 2026, le député du Doubs Laurent Croizier alerte sur l’évolution des effectifs scolaires dans le département. Selon lui, la baisse de la démographie scolaire "impose l’anticipation" et souhaite "en finir avec la gestion annuelle court-termiste.”
MISE À JOUR À 20H30 • Le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, est attendu à Besançon ce vendredi 22 mai 2026 dans le cadre d’une visite officielle consacrée aux enjeux urbains et au logement.
VIDÉO • Alors que l’arrivée de l’été semble imminente, la Ville de Besançon a souhaité s’attaquer à un problème de tranquillité publique qui empoisonne la vie de certains riverains dès que les beaux jours pointent leur nez au square Saint-Amour. Ce mardi 19 mai 2026, au centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a annoncé les nouveaux dispositifs déployés au sein du square pour tenter d’enrayer le phénomène d’incivilités observés depuis près d’un an par les autorités locales.
Une lettre ouverte adressée à Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président du conseil de surveillance du CHU de Besançon, met une nouvelle fois en lumière les tensions sociales au centre gérontologique de Bellevaux. Signée par Hasni Alem au nom du groupe Communiste, républicains et citoyens, elle appelle à une intervention rapide des autorités locales.
Le député européen (Modem / Renew Europe) Christophe Grudler a interpellé la Commission européenne le 12 mai dernier au sujet du futur label vert pour les centres de données et appelle à la prise en compte de l’énergie nucléaire.
À Besançon, une nouvelle initiative citoyenne et jeune entend proposer une autre manière de débattre. Baptisé La Boucle Camus, le projet est porté par Gabriel Lallemand, un Bisontin de 24 ans, qui revendique un attachement profond à sa ville.
Le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, a réagi dans un communiqué du 11 mai 2026 suite à l’annonce du ministère de l’Éducation nationale concernant la sélection du département parmi les territoires pilotes d’une expérimentation nationale sur la démographie scolaire et l’organisation de la carte scolaire.
À l’issue de l’Assemblée départementale du 27 avril 2026, le groupe Doubs social écologique et solidaire (DSES) alerte sur plusieurs dossiers qu’il juge préoccupants : la politique de l’eau, la gestion du Fort Griffon et la stratégie en matière de logement.
S'opposer frontalement ou proposer un texte alternatif ? Hostile à la création d'un droit à l'aide à mourir, le Sénat s'apprête à se diviser à nouveau sur la réforme de la fin de vie à partir de ce lundi 11 mai 2026, au risque de laisser les députés légiférer seuls.
L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.
La ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard, présidera la cérémonie commémorative du 8 mai 1945 à Pontarlier.
Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.
La section de Besançon du Parti Communiste Français (PCF) du Doubs a adressé une lettre ouverte le 30 avril dernier à la direction du magasin Carrefour d’École-Valentin. En cause : la présence du journal Rivarol dans le kiosque presse de l’enseigne.
Dans un communiqué du 30 avril 2026, les élus bisontins de l'opposition "Doubs Social Écologique et Solidaire" (DSES) réagissent à la situation de Ludovic Fagaut et à ses différents mandats au sein de la mairie de Besançon, de Grand Besançon Métropole et du Département du Doubs.
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