En visite en Franche-Comté, Mélenchon appelle à lutter contre la "servitude"

Publié le 04/02/2017 - 17:03
Mis à jour le 05/02/2017 - 10:55

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la gauche de la gauche à la présidentielle, a appelé ce samedi 4 février 2017 à un Â«Â devoir d’insoumission » contre la Â«Â servitude » et les Â«Â privilèges », en visitant en Haute-Saône la Maison de la négritude et des droits de l’Homme de Champagney consacré à l’esclavage des Noirs.

Le souvenir de la traite négrière "nous rappelle notre devoir à nous d'insoumission contre les servitudes de notre temps, même si on ne peut pas comparer le crime de l'esclavage à d'autres servitudes", a déclaré M. Mélenchon, qui s'exprimait à la Maison de la négritude et des droits de l'Homme de Champagney. 

Mélenchon : "il reste quand même entre 200 et 250 millions d'esclaves dans le monde"

  • En mars 1789, à l'aube de la Révolution française, les habitants de ce petit village de Haute-Sâone s'étaient singularisés en réclamant à travers leurs "doléances" l'abolition de l'esclavage imposé à leurs "semblables", les Noirs des colonies.

 Aujourd'hui, "il reste quand même entre 200 et 250 millions d'esclaves dans le monde", a déploré M. Mélenchon, dans une déclaration aux journalistes après sa visite du musée, organisée le jour anniversaire de la première abolition de l'esclavage en France, le 4 février 1794.

"Et dans notre pays, nous avons des gens que nous chassons de tous droits sociaux et de tous droits civiques, je pense en particulier aux 145.000 personnes qui n'ont pas de toit, des SDF qui n'existent plus, dans aucun registre", a-t-il fustigé.

Le candidat de la "France insoumise" a également tiré un parallèle entre l'époque contemporaine et celle de la traite négrière, en soulignant que l'esclavagisme, "c'était une mondialisation, le pétrole de l'époque c'était le sucre et un commerce était organisé sur trois continents, et il y avait cette masse immense de souffrance et de servitude".

 Au XVIIIe siècle aussi, "l'accumulation du capital se faisait par quelques personnes" et "des traités inégaux opprimaient une partie du monde sous la coupe de l'autre", a développé M. Mélenchon, pour qui la société d'aujourd'hui se caractérise par une "volonté de se procurer du travail pour pas cher, tellement peu cher qu'on ne le paie plus".

"Le capital est baigné du sang des gens qui ont sué pour le produire et le voir s'accumuler à un endroit", a encore dit le candidat, soulignant que "rien n'est jamais acquis contre les privilèges que par la lutte". 

(AFP)

présidentielle 2017

Présidentielle : B. Romagnan salue la victoire de Macron même si elle “ne partage pas ses propositions”

La députée PS,  qui se représente aux prochaines élections législatives dans la première circonscription du Doubs,  salue la victoire d’Emmanuel Macron sur le Front National. Mais pour Barbara Romagnan, la progression du FN, le taux d’abstentions, le nombre de votes blancs et nuls, sont autant d’indicateurs d’une perte de confiance. « C’est en effet, une partie des laissés-pour-compte qui s’est exprimée par ce vote » précise-t-elle dans un communiqué. 

Présidentielle 2017 : la réaction de Jean-Louis Fousseret

A Besançon Emmanuel Macron arrive avec 77,81% des suffrages soit 33.348 voix. Une satisfaction pour Jean-Louis Fousseret. Le maire de Besançon est parti à Paris en fin de journée ce dimanche 7 mai 2017 pour fêter la victoire du « premier président de la Ve République issu d’un mouvement citoyen…« . Au lendemain de l’élection, Jean-Louis Fousseret revient sur une page de l’histoire qui se tourne.  

Présidentielle 2017 : la réaction MG Dufay, présidente PS de la région Bourgogne Franche-Comté

Après avoir été soulagée de ne pas avoir eu « à choisir entre Marine Le Pen et François Fillon« , Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, n’a pas caché son émotion à l’annonce de la victoire d’Emmanuel Macron de ce dimanche 7 mai 2017 au Kursaal de Besançon. 

Présidentielle 2017 : la réaction de Sophie Montel (FN)

La députée européenne et conseillère régionale Sophie Montel se dit satisfaite de voir les scores du FN continuer à augmenter « élection après élection » notamment en Bourgogne Franche-Comté. « Le front républicain est mort (…) les gens vont nous rejoindre » a-t-elle déclaré.

Politique

“Le Conseil municipal de Besançon n’est pas une Assemblée générale de La France Insoumise” s’insurge Laurent Croizier

Lors du Conseil municipal d’installation de Ludovic Fagaut à la tête de la mairie ce 27 mars 2026, les élus de l’opposition ont quitté l’assemblée suite au refus du nouveau maire de donner la parole à tous les groupes d’opposition, ces derniers n’étant pas encore installés. Laurent Croizier, député du Doubs et membre de la majorité, a souhaité réagir.

Clash au conseil municipal de Besançon : l’opposition quitte l’assemblée

Réactions de l'opposition en vidéo • Les échanges ont été houleux après la prise de parole de la maire sortante Anne Vignot qui s’est exprimée lors du conseil municipal ce 27 mars 2026 à Besançon. Si elle a eu le droit à la parole, elle a été refusée à Séverine Véziès, siégeant pour LFI. Les élus de l’opposition ont quitté le conseil. Les délégués au CCAS et les délégués à la commission d’appel d’offres des marchés publics ont ensuite été élus. Une situation que dénonce Anne Vignot qui veut saisir le préfet et si besoin amener l’affaire au tribunal administratif.

Passation de pouvoir au Conseil municipal à Besançon : qui sont les 16 adjoints de Ludovic Fagaut ?

+ L’opposition quitte le Conseil municipal en pleine séance • Lors du Conseil municipal du vendredi 27 mars 2026, Ludovic Fagaut a officiellement pris ses fonctions de maire et 16 adjoints ont été installés. Qui sont-ils ? Quelles places occupent-ils ? Comment s’est passé ce premier Conseil municipal ? On fait le point.

Vivez en direct le Conseil municipal d’installation

C’est un moment historique que s’apprête à vivre la Ville de Besançon. À gauche depuis 1953, elle va laisser siéger Ludovic Fagaut (LR), premier maire à droite depuis Henri Régnier. Après le rappel des résultats, les 55 nouveaux conseillers municipaux éliront leur maire. Suivez le conseil en direct sur maCommune.info.

Sous quel parti Ludovic Fagaut a-t-il été élu maire de Besançon : Les Républicains, Nouvelle Énergie ou les deux ?

La récente élection de Ludovic Fagaut à la tête de Besançon soulève une question politique : à quel parti appartient réellement le nouveau maire ? Est-il affilié aux Les Républicains, à Nouvelle Énergie ou les deux partis ? Le doute s’est installé après une publication du 22 mars 2026 de David Lisnard, président de Nouvelle Énergie…

Anne Vignot écrit une lettre ouverte adressée aux Bisontins

Au lendemain du scrutin municipal du 22 mars, Anne Vignot a publié une lettre adressée aux Bisontines et aux Bisontins. Battue, elle revient sur un mandat marqué par les crises, les engagements tenus et les transformations engagées. Elle y remercie celles et ceux qui lui ont accordé leur confiance, réaffirme son attachement aux valeurs humanistes et écologistes, et annonce sa volonté de poursuivre son engagement au service de Besançon, désormais des bancs de l’opposition municipale.

Ludovic Fagaut, nouveau maire de Besançon : quelles sont les prochaines étapes ? 

Élu avec 53,29 % des suffrages exprimés dimanche 22 mars 2026, Ludovic Fagaut s’apprête à prendre pleinement ses fonctions à la tête de la ville de Besançon. Quelles sont désormais les prochaines étapes de cette transition municipale ?

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