À Besançon, Barbie, 64 ans et toujours au top

Publié le 22/07/2023 - 09:12
Mis à jour le 22/07/2023 - 09:53

A l’occasion de la sortie du film Barbie de Greta Gerwig en salles depuis le 19 juillet 2023, retour sur l’évolution d’un jouet emblématique qui fait le bonheur de générations d’enfants depuis 1959. La poupée Barbie est-elle toujours aussi populaire ? Pour le savoir, on a rencontré l’équipe du magasin King Jouet à Ecole-Valentin.

A peine franchie l’entrée du magasin King Jouet (ex Maxi Toys) dans la zone commerciale d’Ecole-Valentin, une couleur emblématique immédiatement reconnaissable saute aux yeux du client. Barbie est à l’honneur en ce mois de juillet 2023, à l’occasion de la sortie très attendue du film éponyme de Greta Gerwig. Sans surprise, "le film booste nos ventes" affirme Nicolas Coletti, responsable du magasin.

Spécialisé dans la vente de jouets depuis 23 ans, il a mis en rayon des Barbie toujours plus diverses au fil des collections. Car si la couleur est toujours la même depuis sa création par la société américaine de jeux et jouets Mattel en 1959, la petite poupée a bien changé depuis. "Barbie a connu une baisse de popularité dans les années 2010 mais la marque s’est bien rattrapée depuis", nous explique Nicolas Coletti.

La raison de ce sursaut ? Il suffit de poser les yeux sur le rayon. En 2016, la marque a souhaité renouveler l’image de sa poupée star avec une nouvelle collection sous le nom de Barbie fashionista. En fauteuil roulant, ronde, chauve, la marque a largement diversifié ses modèles à coup de Barbies non genrées, handicapées, aux origines et aux physiologies loin des standards irréalistes et sexualisés des débuts.

Au point d’être aussi prisées que les Barbie classiques ?  "Oui, sans hésiter. Les ventes ont évolué avec les mœurs. Aujourd’hui les petites filles ont beaucoup plus de choix et s’identifient à la Barbie qu’elles choisissent", affirme Nicolas. Une formule qui marche : "Nous faisons de très bonnes ventes. Il ne se passe pas un jour sans que des poupées de la marque sortent du magasin.", déclare-t-il. En témoigne le rayon de 6m de long sur 2 m de haut consacré à la poupée phare, sans compter le podium et les têtes de gondoles. Une centaine de références différentes au total. "150 en fin d’année avec les modèles exclusifs de Noel", s’exclame Nicolas Coletti. Et de préciser : "Barbie a fortement évolué. Ken, lui, par contre, pas du tout. Il reste un accessoire de Barbie, non un personnage à part entière", sourit-il.

5% des ventes du magasin

Si les enfants restent la clientèle cible de la Barbie, Nicolas et son équipe observent un phénomène original depuis deux ans : le kidulte, contraction de l’anglais kid et du français adulte. "Ce sont des adultes, généralement entre 25 et 30 ans, qui achètent des jouets à la base pour enfants. Là derrière il y a sûrement le besoin de retrouver son âme d’enfant, et surtout de se détendre autrement qu’avec les écrans", analyse-t-il. Cette clientèle, de moins en moins anecdotique, représente aujourd’hui 5% des ventes du magasin. Quoi qu’il en soit, la Barbie reste un jouet universel, "toutes catégories socio professionnelles confondues", note Nicolas Coletti. La gamme de prix est assez large pour convenir à tous les budgets selon lui : compter de 15€ la Barbie simple à 250 € pour les modèles les plus sophistiqués avec accessoires.

En moyenne, 58 millions de poupées sont vendues chaque année à travers le monde. "Barbie a beau avoir beaucoup évolué, elle reste une icône de la poupée", conclut le responsable du magasin. Son secret ? Une seule chose n’a jamais changé chez Barbie : son visage. Un air de famille inchangé qui fait son succès de générations en générations. 64 ans et pas une ride.

Economie

Politique économique du Département du Doubs : l’opposition dénonce un soutien orienté vers des patrimoines privés

Le groupe d’opposition Doubs sociale, écologique et solidaire (DSES) au Département du Doubs a publié, le 9 février 2026, un communiqué critique à l’égard du dispositif économique départemental baptisé ”Le Doubs investit”. Les élus y dressent un bilan qu’ils jugent très éloigné des objectifs affichés de soutien à l’économie locale.

Café d’Ami, un nouvel espace pour bruncher tout au long de la semaine à Besançon

Maguette Diouf, ancienne chef pâtissière du 1802 à Besançon a décidé de se lancer à son compte et d’ouvrir son propre commerce en proposant un service de type brunch tout au long de la semaine. Elle a ouvert ce mercredi 11 février 2026 au 128 Grande rue à Besançon (anciennement Au Régal de Chouchou). On vous en parle…

153,3 M€ de financement régionaux votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Besançon vendredi 6 février 2026, les élus ont adopté 153,5 millions d’euros de financements régionaux destinés à soutenir l’économie, l’agriculture, l’aménagement du territoire ou encore la Culture et le patrimoine. Zoom sur quelques dossiers. 

La seconde vie des vélos au cœur d’un dispositif à Decathlon Besançon

Infos pratiques • À Besançon, l’usage du vélo continue de se développer, que ce soit pour les déplacements quotidiens, les activités sportives ou les balades le long du Doubs. Dans ce contexte, Decathlon Besançon propose depuis 2023 un service de reprise de vélos d’occasion. Ce dispositif vise à prolonger la durée de vie du matériel, à limiter le gaspillage et à faciliter l’accès à des vélos à prix réduit.

FCSM : un actionnaire vent ses parts sur Leboncoin, désaccords internes et flou autour du capital

Le Football Club Sochaux-Montbéliard (FCSM), sauvé à l’été 2023 grâce à une mobilisation conjointe d’investisseurs, de collectivités et de supporters, se retrouve de nouveau au cœur de discussions financières et capitalistiques à quelques jours d’une assemblée générale attendue le 13 février 2026.

MaPrimeRénov’: “rendez-vous personnalisé” obligatoire pour les rénovations d’ampleur

Les demandeurs d'aides MaPrimeRénov' pour une rénovation d'ampleur devront désormais obligatoirement avoir un "rendez-vous personnalisé" avec un conseiller France Rénov' pour être mieux accompagnés et éviter les fraudes, a annoncé le ministre du Logement Vincent Jeanbrun ce mois de février 2026.

À Besançon, Fralsen s’éteint dans un silence assourdissant…

ÉDITORIAL • L’entreprise Fralsen, fleuron industriel aux savoir-faire reconnus dans l’horlogerie, la défense, le luxe et la connectique industrielle, cherche aujourd’hui un repreneur dans le cadre d’une procédure judiciaire. Les candidats ont jusqu’au 16 février 2026 pour se faire connaître auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Et pourtant, autour de cette situation critique… presque rien. Le silence.

Crise, tensions économiques, fatigue sociale… un documentaire pour “entreprendre autrement” projeté dans la région

Coopilote, la coopérative d’entrepreneurs salariés basée à Besançon organise huit ciné-débats autour de son film documentaire Entreprendre Autrement, dans la région Bourgogne-Franche-Comté entre février et avril 2026. 

Action de L214 contre l’élevage en cages des truies reproductrices

Une quinzaine de militants de l'association L214 ont manifesté samedi 7 février 2026 devant la boutique Colombus du 40 Grande rue à Besançon. Munis de pancartes et d’une banderole, le but de leur action était d’encourager l’enseigne à s’engager contre la mise en cage des truies reproductrices. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 9.08
légère pluie
le 12/02 à 03h00
Vent
7.94 m/s
Pression
986 hPa
Humidité
86 %