Empoisonnements à Besançon : le syndicat national des anesthésistes se fait partie civile

Publié le 22/05/2019 - 16:32
Mis à jour le 22/05/2019 - 17:30

Le SNARF (syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France) s’est déclaré partie civile dans l’affaire Péchier, ce mercredi 22 mai 2019, pour préserver la confiance entre médecins et patients.

Le Dr F. Péchier et son avocat Randall Schwerdorffer à besançon (mars 2017) ©Hélène L. © Hélène Loget
Le Dr F. Péchier et son avocat Randall Schwerdorffer à besançon (mars 2017) ©Hélène L. © Hélène Loget

Pour rappel, le docteur Péchier de Besançon est mis en examen pour 24 empoisonnements présumés, dont 9 mortels.

"Préserver la relation de confiance entre patients et médecins"

Le SNARF « tient à rappeler" que dans cette affaire, "les événements indésirables graves supposés être des empoisonnements volontaires (...) sont des faits criminels et sont totalement indépendants de l’exercice de la profession d’anesthésiste-réanimateur. »

Il se porte ainsi partie civile « afin de pouvoir défendre les droits et intérêts matériels et moraux de la spécialité en préservant la nécessaire relation de confiance entre patients et médecins anesthésistes-réanimateurs d’ores et déjà mise à mal par l’importante médiatisation de cette affaire »

1 Commentaire

il faudrait arrêter de le couvrir et on li sur son visage qu'il s'en veut
Publié le 23 mai 2019 à 06h39 par Pascal Carry • Membre

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anesthésiste empoisonnement

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