Empoisonnements à Besançon : le syndicat national des anesthésistes se fait partie civile

Publié le 22/05/2019 - 16:32
Mis à jour le 22/05/2019 - 17:30

Le SNARF (syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France) s’est déclaré partie civile dans l’affaire Péchier, ce mercredi 22 mai 2019, pour préserver la confiance entre médecins et patients.

Le Dr F. Péchier et son avocat Randall Schwerdorffer à besançon (mars 2017) ©Hélène L. © Hélène Loget
Le Dr F. Péchier et son avocat Randall Schwerdorffer à besançon (mars 2017) ©Hélène L. © Hélène Loget

Pour rappel, le docteur Péchier de Besançon est mis en examen pour 24 empoisonnements présumés, dont 9 mortels.

"Préserver la relation de confiance entre patients et médecins"

Le SNARF « tient à rappeler" que dans cette affaire, "les événements indésirables graves supposés être des empoisonnements volontaires (...) sont des faits criminels et sont totalement indépendants de l’exercice de la profession d’anesthésiste-réanimateur. »

Il se porte ainsi partie civile « afin de pouvoir défendre les droits et intérêts matériels et moraux de la spécialité en préservant la nécessaire relation de confiance entre patients et médecins anesthésistes-réanimateurs d’ores et déjà mise à mal par l’importante médiatisation de cette affaire »

anesthésiste empoisonnement

Tentative de suicide de Frédéric Péchier, l’anesthésiste de Besançon soupçonné de 24 empoisonnements

Frédéric Péchier, anesthésiste de Besançon soupçonné de 24 empoisonnements dont neuf mortels, « a tenté de mettre fin à ses jours » dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2021 ont annoncé ce mardi 5 octobre ses avocats, selon qui « son état est critique » et son « pronostic réservé« .

Justice

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.09
nuageux
le 07/04 à 06h00
Vent
0.54 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
92 %