Les scieries franc?aises n’ont plus de matie?re premie?re

Publié le 06/03/2014 - 09:32
Mis à jour le 06/03/2014 - 11:52

Le collectif Scieries de France s’est installé à la Maison de la forêt et du bois à Besançon et tire la sonnette d’alarme : « Les scieries franc?aises n’ont plus de matie?re premie?re et sont a? la limite de la fermeture… parce que le bois est exporte? brut en Asie avec la complicite? de l’Etat ».

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La part de la matie?re premie?re bois repre?sente de l’ordre de 55% dans le cou?t du produit transforme? par une scierie.Une augmentation du prix d’achat de 25 a? 30% entrai?ne une majoration sur le prix de vente de 15% en moyenne, qui vient s’ajouter aux autres augmentations des charges fixes et de fonctionnement (e?nergie, salaires, contro?les...).

Or en 2014, seule une hausse de 7% en moyenne peut e?tre admise par le marche? mondial, face a? la concurrence ame?ricaine et a? celle des pays de l’Europe du Nord et de l’Est.

Les scieries se trouvent donc contraintes a? absorber un de?ficit qui de?grade leur structure financie?re et leur cotation Banque de France, ou bien a? re?duire puis cesser leur activite?. 

Les actions de France scierie

Le collectif des scieries de France se cre?e pour rassembler les PME qui assurent la premie?re transformation du bois a? proximite? me?me des ressources forestie?res, quelque soient leurs tailles, qu’elles aient un marche? local ou international, qu’elles soient syndique?es ou pas.

Le Collectif entend veiller a? la sauvegarde de l’e?conomie des territoires ruraux et a? leur vitalite?, la fore?t occupant 1/3 du territoire national. . Il souhaite ge?ne?rer un nouvel e?lan pour les scieries de France et leur donner des perspectives d’avenir, en rede?finissant des modes d’approvisionnement afin qu’elles puissent mieux se consacrer a? leurs marche?s et retrouver un e?quilibre e?conomique.

"Il ne s’agit pas d’ide?alistes mais de chefs d’entreprises qui veulent sauver les emplois de leurs salarie?s, maintenir une valeur ajoute?e sur le territoire national" indique les membres du collectif. 

Afin de maintenir emplois et valeur ajoute?e, le collectif regroupe des scieries qui s’engagent a? ne pas exporter les grumes achete?es aupre?s des proprie?taires forestiers franc?ais ; une charte est signe?e par chacune d’elle dans ce sens. Pre?s de 200 scieries se sont de?ja? mobilise?es. 

Le collectif demande de corriger à temps les systèmes de vente et d'avoir enfin une vision de moyen terme de la part des détenteurs de la ressource. "Dans quelques années, la Chine aura sa propre autonomie suite au phénoménal effort de reboisement qu'elle a réalisé. A une moindre échelle, la Grande-Bretagne a organisé une filière de production et réduit désormais la part de ses importations de sciages" explique le collectif, "si les acteurs nationaux dialoguent, des actions concre?tes sont rapidement possibles ; mais ne nous re?fugions pas derrie?re des groupes de travail ou des de?marches europe?ennes"

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