General Electric : manifestation des salariés à Belfort

Publié le 21/05/2019 - 13:45
Mis à jour le 21/05/2019 - 12:30

Quelque 500 salariés de GE Belfort, selon les syndicats (350 selon la police), ont manifesté ce mardi 21 mai 2019 pour dire leur crainte qu’un vaste plan social ne touche leur site de production de turbines à gaz où travaillent 1.900 personnes, a constaté un correspondant de l’AFP.

 © GE Power
© GE Power

A l'appel de l'intersyndicale CFE-CGC, SUD Industrie et CGT, les salariés se sont réunis devant le site belfortain pour accompagner ensuite sur une centaine de mètres la sortie de l'usine du convoi exceptionnel transportant une turbine à gaz.

Il s'agissait de montrer "leur fierté" de posséder ce savoir-faire industriel, a indiqué Fabrice Chirat, délégué syndical CGT.

800 à 1000 emplois en danger

GE a lancé depuis le début de l'année plusieurs procédures de rupture conventionnelle collective (RCC) et de plans seniors au sein de sa divisionénergie et l'intersyndicale redoute que le groupe américain ne supprime 800 à 1.000 postes dans l'entité turbines à gaz.

Au total, General Electric emploie près de 4.000 personnes à Belfort.

Une délégation de cinq élu locaux sera reçue mercredi à l'Elysée par la secrétaire générale adjointe, Anne de Bayser, a indiqué Damien Meslot, maire LR de Belfort, qui fera partie de cette délégation.

Le directeur du site : "Je vous ai entendu"

La manifestation, entamée à 08H30 et qui s'est achevée vers 10H00, se voulait "positive et pacifiste", a indiqué Philippe Petitcolin, délégué CFE-CGC.

"Ce n'est pas le bon forum pour une discussion. Je vous ai entendu et je comprends votre inquiétude", a déclaré aux salariés, muni d'un mégaphone, le directeur du site, Antoine Peyratout.

M. Peyratout recevra mardi après-midi l'intersyndicale, qui doit également rencontrer dans la journée la préfète du Territoire de Belfort, Sophie Elizéon.

Fabricant de turbines, pilier de la reprise en 2015 de la branche énergie d'Alstom, Belfort subit les conséquences des difficultés générales de GE et de la baisse actuelle de ses marchés.

E. Macron : "la plus grande vigilance de la part de l'Etat"

Début mai, Emmanuel Macron avait assuré dans un courrier aux élus locaux que le dossier GE Belfort faisait l'objet de "la plus grande vigilance de la part de l'Etat".

Dans un "contexte économique difficile", Belfort "dispose d'atouts", mais il est "indispensable de mesurer les investissements nécessaires afin d'adapter l'outil industriel pour expertiser la faisabilité" des projets à l'étude, telle la "diversification dans le secteur aéronautique, dans l'hydrogène" ou dans "de nouvelles centrales nucléaires à l'international", avait écrit M. Macron.

Fin mars, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, s'était déjà engagé à "étudier toutes les pistes industrielles possibles pour maintenir l'emploi" à Belfort.

Les acteurs politiques reçus à l'Elysée

  • Florian Bouquet, Président du Conseil départemental du Territoire de Belfort,
  • Damien Meslot, Maire de Belfort et Président du Grand Belfort,
  • Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté,
  • Ian Boucard et Michel Zumkeller, Députés du Territoire de Belfort,
  • Cédric Perrin, Sénateur du Territoire de Belfort,

seront reçus au Palais de l’Elysée à Paris, mercredi 22 mai 2019 à 11 heures pour évoquer les emplois et les propositions de reconversion dans la perspective du projet de restructuration chez General Electric à Belfort.

(Avec AFP)

Société

La loi sur le 1er-Mai saute la case des débats à l’Assemblée, la CGT dénonce un “coup de poignard”

La gauche et les syndicats dénoncent un "passage en force" : les députés ont approuvé vendredi 10 avril 2026 le rejet préalable du texte autorisant le travail de certains salariés le 1er-Mai demandé par les macronistes pour éviter "l'obstruction" et accélérer son parcours législatif.

Déclaration des revenus 2025 : le calendrier 2026 et les modalités à connaître

La campagne de déclaration des revenus de l’année 2025 s’est ouverte officiellement le 9 avril 2026. Comme chaque année, les contribuables sont invités à effectuer cette démarche selon un calendrier précis, fixé en fonction de leur département de résidence et du mode de déclaration choisi. Et en Bourgogne Franche-Comté ? Réponses...

Concours de la meilleure Saucisse de Morteau 2026 : première dégustation le 24 avril à Besançon

Le vendredi 24 avril à 15h, le CFA Hilaire de Chardonnet, à Besançon, accueillera la première dégustation du concours de la meilleure Saucisse de Morteau 2026, orchestré par l'Association de Défense et de Promotion des Charcuteries et Salaisons IGP de Franche-Comté (A2M). La moyenne de leurs notes, combinée à celles du jury d’octobre 2026, permettra de déterminer les huit meilleures saucisses de Morteau.

Plus de 200 personnes rassemblées contre le racisme à Besançon

Jeudi 9 avril 2026, plus de 200 personnes (300 selon les organisateurs) se sont réunies place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de ville de Besançon, à l’appel du Parti communiste et de La France insoumise locaux. Cette mobilisation intervient dans un contexte marqué par des injures racistes et des menaces de mort visant des élus municipaux, parmi lesquels Hasni Alem.

Qui est Violaine Demaret nommée préfète de Bourgogne-Franche-Comté et de la Côte-d’Or ?

Violaine Demaret a été nommée préfète de la région Bourgogne-Franche-Comté et préfète de la Côte-d’Or par décret du 8 avril 2026, publié au Journal officiel le 9 avril. Elle prend la succession de Paul Mourier, en poste depuis octobre 2024, qui quitte ses fonctions à sa demande. Cette nomination a été confirmée en Conseil des ministres, sur proposition du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur.

Protoxyde d’azote : le sénateur Longeot assure poursuivre la mobilisation parlementaire

Le 7 avril dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot s’est entretenu avec la directrice des affaires publiques, et le directeur de la branche infrastructures du groupe Suez, au sujet "des conséquences dramatiques, humaines, sociales et environnementales, liées à l’usage détourné du protoxyde d’azote".

La folie des brunchs s’empare de Besançon

Il est sur toutes les lèvres dès que le soleil et les terrasses pointent le bout de leur nez, le brunch est devenu l’un des rendez-vous plébiscités du week-end, voire un rituel hebdomadaire. Pour se retrouver en famille, entre amis, en amoureux ou simplement pour s’éviter de cuisiner, la formule qui combine salé-sucré fait de plus en plus d’adeptes. Au point qu’aujourd’hui, bien des restaurateurs se sont emparés du phénomène en proposant cette formule dans leur établissement. Besançon ne fait pas exception et propose de nombreuses bonnes adresses.

La Bourgogne-Franche-Comté sera représentée au Congrès France Bioproduction 2026

Les 15 et 16 avril 2026, la Bourgogne-Franche-Comté participera à la 10e édition du Congrès France Bioproduction, le rendez-vous annuel consacré à la bioproduction au service des biothérapies. Lors de sa dernière édition en mars 2025, l’événement avait rassemblé 1.150 délégués et 125 exposants.

Le CJD Besançon lance sa campagne de recrutement pour 2026

Le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) de Besançon a annoncé le 4 avril l’ouverture de sa campagne de recrutement pour l’année 2026. L’association, engagée dans la formation et l’accompagnement des dirigeants, entend attirer de nouveaux profils souhaitant développer leurs compétences et leur posture entrepreneuriale.

Contre le racisme, les élu(e)s communistes appellent à manifester à Besançon, les Inoumis(e)s se joignent à l’appel

Dans un communiqué de presse du 5 avril 2026, les élu(e)s communistes de Besançon, Hasni Alem et Aline Chassagne, alertent sur une recrudescence des discours et actes racistes, tant au niveau national que local. Ils appellent à une mobilisation citoyenne "large et républicaine".

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 11.79
partiellement nuageux
le 11/04 à 09h00
Vent
1.25 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
82 %