Le musée des beaux-arts de Besançon rend hommage à l’art germanique

Publié le 26/04/2024 - 18:03
Mis à jour le 26/04/2024 - 17:53

Made in Germany c’est le nom de l’exposition temporaire qui se tiendra du 4 mai au 23 septembre 2024 au musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon. Celle-ci rend hommage à la peinture germanique de la Renaissance à travers 71 oeuvres issues des collections publiques françaises. 

La maire de Besançon a salué une "exposition d’une très grande qualité" d’ailleurs placée sous le haut patronage du président de la république française qui revêt "un enjeux de partage et d’échange culturel sur la base de l’art germanique" selon Anne Vignot.

Fruit du programme de recherche mené en partenariat avec l’Institut National d’Histoire de l’Art dans le cadre du Répertoire des peintures germaniques dans les collections françaises (1300-1550), l’exposition fait partie d’un triptyque présentant le résultat de ces travaux au grand public. Made in Germany (Besançon, 1500-1550) est le dernier volet des deux autres expositions consacrées aux peintures germaniques du Rhin supérieur (XIV-XVIe siècle) pour le musée Unterlinden de Colmar et à celles du saint empire romain germanique (XV-XVIe siècle) au musée des beaux-arts de Dijon.

© Schlick Vincent
 

Toutes "made in Germany"

En plus d’oeuvres de grands maitres tels que Lucas Cranach ou encore Albrecht Dürer, l’exposition présentera également des oeuvres d’anonymes prêtées par de grandes institutions telles que le musée du Louvre, la Bibliothèque Nationale de France ou encore le château de Versailles et d’autres établissements en région. Elles ont toutes pour point commun et donc fil conducteur leur lieu de production puisque les oeuvres ont "toutes été produites en Allemagne et ont ensuite, été diffusées" nous précise Virginie Guffroy, commissaire de l’exposition et conservatrice chargée des peintures au musée. "D’où l’emploi de cet anglicisme "made in" qui ne dispose pas d’équivalent allemand" a ajouté la commissaire. 

Également commissaire de l’exposition, Amandine Royer a précisé que celle-ci s’articulait en quatre sections :

  • Le portrait, vitrine de la société,
  • Tradition médiévale ou tendance Renaissance (peinture religieuse)
  • La griffe Granach
  • Albrecht Dürer, l’icône du temps

Amandine Royer Conservatrice chargée des arts graphiques au musée des Beaux Arts © Schlick Vincent

La conservatrice chargée des arts graphiques au musée des beaux-arts de Besançon a également précisé que plusieurs des oeuvres avaient bénéficié de restauration allant de 5.000 à 25.000€ à l’occasion de cette exposition. 

En guise d’épilogue, les visiteurs pourront entre autres profiter d’un accrochage de dessins germaniques des XVI et XVIe siècles ou encore du Livre de prières de l’empereur Maximilien 1er, orné de plusieurs dessins de plusieurs grands artistes de son temps. 

Longtemps mis de côté, l’art germanique est désormais mis à l’honneur par le musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon lors de cette exposition Made in Germany, visible par le public à compter du 4 mai et ce jusqu’au 23 septembre 2024. 

Culture

Un policier de la BAC de Montbéliard se lance dans la Diagonale des Fous pour soutenir les enfants malades

Cédric, brigadier-major à la BAC de Montbéliard, s’apprête à relever un défi sportif hors norme. Cette année, il prendra le départ de la mythique Diagonale des Fous, à La Réunion, avec un dossard solidaire obtenu grâce à l’association « Au Sommet des Cœurs ». Derrière la performance, l’objectif est avant tout de soutenir les enfants touchés par le cancer et leurs familles.

Le musée du tacot fait revivre les trains du Doubs !

Disparus dans l’entre-deux-guerres, les « tacots » du Doubs ont désormais trouvé un nouvel écrin à Cléron. Installé depuis le début de l’été dans l’ancienne gare du village, le musée du Tacot propose une exposition entièrement repensée, mêlant histoire, archives et vidéos pour faire découvrir au public l’histoire de ces petits trains qui sillonnaient autrefois le département.

Une première réussie à Pont-sur-l’Ognon pour le No Logo !

Après des mois d’incertitudes et une organisation préparée à la hâte, le No Logo a réussi son retour à Pont-sur-l’Ognon, ce week-end du 7 au 9 août. Avec plus de 6 500 festivaliers chaque soir et une programmation 100 % surprise, cette édition inédite a permis au festival de retrouver son public et, surtout, son identité.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

No Logo Festival 2026 : une 13e édition qui ouvre un nouveau chapitre à Pont-sur-l’Ognon

Ce vendredi 7 août, le No Logo Festival donnera le coup d'envoi de sa 13e édition sur son nouveau site de Pont-sur-l'Ognon. Après plusieurs mois de préparation, l'événement s'apprête à accueillir près de 6 500 festivaliers dans un format plus réduit, tout en conservant les principes qui ont fait son identité depuis sa création.

J’ai testé pour vous les visites en bateau et en bus cabriolet des Vedettes de Besançon

Quel effet ça fait d'être un touriste à Besançon, ville de mon adolescence pleine de souvenirs ? Mercredi 5 août 2026, j'ai pris le bus décapotable et le bateau des Vedettes de Besançon pour le savoir, en voici un aperçu qui, je l'espère, donnera envie...

Aux Auxons, rencontre Sébastien Lombardo, un artiste muraliste qui donne des couleurs à l’urbain

VIDÉO • Sébastien Lombardo, ancien graphiste, a lâché sa souris pour prendre les pinceaux et embellir, de fresques colorées, le mobilier urbain et les murs des particuliers, à Besançon et ses alentours, ainsi que et dans toute l'Europe. Aux Auxons, ses oeuvres embellissent des tranformateurs électriques...

Saline royale d’Arc-et-Senans : 9 soirées de cinéma en plein air du 6 au 22 août 2026

La Saline royale d'Arc-et-Senans accueillera, du 6 au 22 août 2026, une série de neuf soirées de cinéma en plein air. Organisé les jeudis, vendredis et samedis, l'événement se déroulera au sein du site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco et proposera la projection de grands classiques du cinéma à la tombée de la nuit.

Et si la future grande bibliothèque de Besançon portait le nom de Charles Weiss, l’illustre bibliothécaire de la ville ?

Alors que la construction de la nouvelle grande bibliothèque de Besançon entre dans sa dernière phase, une proposition de nom est mise sur la table : celui de Charles Weiss, figure de l’histoire culturelle de la cité. À l’origine de cette initiative, Gilles Champion, administrateur de Renaissance du Vieux Besançon, qui a adressé une lettre au maire et président de Grand Besançon Métropole Ludovic Fagaut le 10 juin 2026 afin de défendre cette idée. 

Une journée d’étude internationale à Besançon pour explorer l’art né de la Déportation

Le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon réunira, le 16 septembre 2026, des spécialistes français et européens autour d'un patrimoine rare : les œuvres réalisées pendant et après la Déportation. Une rencontre ouverte au public qui mettra en lumière l'un des plus importants fonds d'art concentrationnaire d'Europe conservé dans la capitale comtoise.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 30.44
couvert
le 16/08 à 17h00
Vent
0.31 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
41 %

Sondage