Le musée des maisons comtoises rouvre bientôt et fête ses 40 ans

Publié le 22/03/2024 - 08:02
Mis à jour le 21/03/2024 - 18:09

La saison 2024 rime avec fête et nouveautés pour le Musée des maisons comtoises de Nancray. Ouvert depuis 1984 sous l’impulsion de l’abbé Garneret, le musée-parc fête ses 40 ans et prévoit une programmation riche avec des animations, des inaugurations, des découvertes pour petits et grands à partir du 1er avril et le retour d’un rendez-vous incontournable en fin d’année…

”Cette année encore, la programmation sera riche et renouvelée”, se réjouit Pierre Contoz, président du syndicat mixte du musée des maisons comtoises, ”avec des projets d’évolution” comme la construction d’une réserve pour le musée et l’inauguration de la galerie du machinisme agricole.

Un nouvel édifice dédié au machinisme agricole

En 2024, le musée complète sa collection d’édifices ruraux francs-comtois avec le remontage d’un hangar agricole du Haut-Doubs datant des années 1960. Ce type de construction s’est multiplié dans les campagnes françaises après la Seconde Guerre mondiale dans l’élan de la mécanisation et de l’industrialisation de l’agriculture. 

L’entreprise haut-saônoise Waltefaugle a d’ailleurs fait de ces constructions métalliques sa spécialité. Le hangar qui prendra place au musée sort d’ailleurs des usines de ce fleuron industriel comtois. Au-délà de son intérêt architectural, ce bâtiment agricole constituera le nouvel écrin des machines et outils agricoles du musée aujourd’hui jugé trop peu mis en avant. De la houe à la herse, de la faux à la moissonneuse-batteuse, le visiteur sera amené à découvrir (ou redécouvrir) ces collections.

  • Ce nouveau bâtiment sera inauguré samedi 6 avril.

Une nouvelle réserve, le ”butin des Comtois”

Près du parking du musée, un édifice qui ne ressemble pas à une maison comtoise prend forme en ce moment-même. Et pourtant, il aura un rôle des plus importants pour le musée puisqu’il abritera la collection de pas moins de 20.000 objets, le ”butin des comtois” comme le qualifiait l’abbe Garneret. Cette réserve sera livrée en novembre 2024 pour une utilisation à partir de début 2025. À noter que cet édifice ne fera pas partie du parcours du musée-parc et ne sera pas accessible au public.

Les Olympâques

Le musée des maisons comtoises se mettra aux couleurs, non pas des Jeux olympiques, mais des dimanches Olympâques. Les 14, 18 et 28 avril, les enfants pourront s’adonner à un parcours d’activités ludiques (jeux de pistes dans les maisons ou dans le parc, chasse aux oeufs, jeux d’agilité) agrémenté d’un spectacle ou de lectures. Les jeunes visiteurs pourront repartir avec un souvenir… un oeuf tourné en bois de hêtre dans le Jura.

D’autres animations sont programmées chaque jour pendant les vacances telles que des démonstrations, des ateliers pratiques, la découverte du musée, deux escape games ou encore neuf jeux de piste.

Le retour du marché de Noël

Le musée des maisons comtoises n’a pas accueilli de marché de Noël depuis 2014. À l’époque, victime de son succès, l’équipe du musée a décidé de ne pas le renouveler ”pour des questions de sécurité”, précise Pierre Contoz. Dix ans plus tard, le marché de Noël fera finalement son grand retour en décembre prochain. ”On va le repenser et on ne fera pas venir des produits qui viennent en cargo, ce ne seront que des artisans locaux qui seront présents”, souligne le président. L’évènement se tiendra les 7, 8, 14 et 15 décembre 2024.

Les autres temps forts de l'année

Parmi les rendez-vous à ne pas manquer pendant la saison 2024 : l’exposition Fibra du 13 avril au 3 novembre, la Nuit des musées le 18 mai, le spectacle équestre le 2 juin, le concert de percussion le 27 juin, le concert folk le 28 juin, le marché de Genne le 12 juillet, la soirée astronomique le 31 juillet, le ciné-concert le 31 août, ou encore les vacances ensorcelantes du 19 octobre au 3 novembre.

Infos +

  • Musée des maisons comtoises
  • Rue du Musée, 25 360 Nancray
  • Réouverture lundi 1er avril 2024
  • Site internet : www.maisons-comtoises.org

Culture

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.09C°
nuageux
le 19/10 à 11h00
Vent
1.59 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
90 %

Sondage