Le secteur des renouvelables salue le discours de Macron

Publié le 11/02/2022 - 08:30
Mis à jour le 11/02/2022 - 08:30

Le secteur des énergies renouvelables s’est félicité qu’Emmanuel Macron ait clairement soutenu, jeudi 10 février 2022 à Belfort, le « développement massif de toutes les énergies renouvelables ».

Pour France Energie Eolienne (FEE), on a de "belles annonces, avec des éléments de méthode". Le président "acte le fait que la France a raté ses objectifs dans les énergies renouvelables et qu'on doit revoir la durée de développement des projets en simplifiant les démarches", a d'abord relevé le délégué général de FEE, Michel Gioria. FEE a salué les ambitions présidentielles de 40 gigawatts (GW, une cinquantaine de parcs) dans l'éolien offshore en 2050, même si l'association. tablait sur 50 GW. Elle compte sur la "planification fine", par façade maritime, promise.

Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a retenu "l'intention d'un développement massif de tous les renouvelables confondus" et la volonté d'accélérer les projets, selon son président Jean-Louis Bal. L'éolien terrestre qui, pour le président, devrait ralentir pour doubler ses capacités en 30 ans au lieu de 10, est "le point un peu négatif du discours," estime M. Bal. "En même temps, il a aussi répété qu'il était indispensable pour la neutralité carbone en 2050".

Bientôt une direction interministérielle dédiée au nouveau nucléaire

Pour FEE, "on aurait pu un peu plus pousser les feux sur la période 2022-2035", l'éolien onshore contribuant à sécuriser l'approvisionnement électrique et à stabiliser les prix, note M. Gioria. "Que de chemin parcouru depuis 2011, année du moratoire où la filière a failli disparaître", a salué, pour le solaire, Daniel Bour, président d'Enerplan, qui "souligne l'importance d'établir un état d'esprit collectif, non marqué politiquement, en faveur de l'énergie solaire et plus largement des énergies renouvelables".

Pour tous, ces questions devront être affinées dès cette année à l'occasion du débat sur la nouvelle feuille de route énergétique de la France (PPE), qui devra être adoptée en 2023 pour 2024-2033. Et au-delà des objectifs, le président du SER demande que désormais "l'État mette en place un pilotage de la transition".

A Belfort, Emmanuel Macron a annoncé la création d'"une direction interministérielle dédiée au nouveau nucléaire, pour en assurer le pilotage, coordonner les procédures administratives, s'assurer du respect des coûts et délais". "Il faut la même chose sur les renouvelables", appelle M. Bal.

(Source AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Mercosur : les eurodéputés votent en faveur du renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’UE

Le Parlement européen a voté ce mercredi 21 janvier 2026 en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’UE et le Mercosur. Les agriculteurs mobilisés devant le parlement ont poussé des cris de joie après l'annonce.

Quitter le salariat pour entreprendre : une reconversion qui séduit aussi à Besançon

La reconversion professionnelle vers un projet entrepreneurial occupe une place croissante dans le paysage économique et social français. De plus en plus d’actifs choisissent de quitter le salariat pour créer leur propre emploi, souvent dans une recherche de sens, d’autonomie et d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Un constat partagé par la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) Coopilote à Besançon, qui met en lumière plusieurs parcours d’entrepreneurs ayant fait le choix de l’entrepreneuriat comme voie de reconversion.

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Menace de taxes douanières sur les vins : Macron et Genevard montent au créneau face aux menaces de Trump

La France a vivement réagi après la nouvelle menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. L’entourage d’Emmanuel Macron, tout comme la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ont condamné ces déclarations, mardi 20 janvier 2026.

Ambiance bar à jeux et cuisine mexicaine pour la réouverture du Pixel à Besançon

Situé en plein coeur de la Cité des Arts, le Pixel a fermé ses portes le 1er décembre 2023. Deux ans plus tard, le voilà qu’il s’apprête à rouvrir ses portes sous l’impulsion d’Eric Grux, Jocelyn Lamy et Johann Donnenwirth. À eux trois, ils représentent respectivement les entreprises Jinic Media, Lamy traiteur (Samouraï sushis) et les Jeux de la Comté et ont décidé d’unir leurs forces pour transformer Le Pixel en restaurant, coffee shop et bar à jeux, nommé Taqueria Quest. La pré-ouverture aura lieu le 30 janvier 2026 et l’ouverture officielle est prévue pour la fin du mois de février. 

Logement neuf : un marché national en repli, des signaux de résilience à Besançon

Dans un contexte national marqué par un ralentissement de la production de logements neufs, l’année 2025 apparaît contrastée pour Besançon. Si la baisse des ventes et des mises en chantier est nette, certains indicateurs locaux traduisent une capacité d’adaptation du marché et une confiance maintenue des opérateurs. Explications avec Fabrice Jeannot, vice-président de la Fédération des promoteurs immobiliers Bourgogne Franche-Comté ce lundi 19 janvier.

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 -0.88
couvert
le 22/01 à 03h00
Vent
0.31 m/s
Pression
998 hPa
Humidité
89 %