Nous Rassemble : une start-up citoyenne arrive à Besançon

Publié le 11/07/2016 - 12:30
Mis à jour le 11/07/2016 - 12:30

Nous rassemble est une start-up citoyenne ayant pour projet d’ouvrir une plateforme web de participation citoyenne pour l’ensemble des villes françaises. Besançon vient rejoindre les 7 premières villes de France équipées …

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Démocratie 2.0

Fondé par Grégory Bertrand, Nous Rassemble est une entreprise de l'économie sociale et solidaire (en cours d'agrément) qui a pour objectif de connecter la démocratie locale. Cette initiative indépendante de tout parti dépeint une démocratie passant par une politique "connectée" dans laquelle les citoyens contribuent davantage. En recueillant les projets et attentes des habitants et associations locales d’une ville, le site de participation devient un outil au service des élus locaux pour leur permettre de mieux connaître les attentes de la population et communiquer en retour sur l’action municipale. 

La citoyenneté 2.0

Nous rassemble est une start-up non militante qui a pour objectif de faciliter l'action des citoyens et des associations locales impliquées dans leur vie dans le but de lutter contre l’abstention et le désintérêt pour la chose publique. Pour cela, Nous rassemble a mis en place 8 plates formes participatives :

  • Bagnolet
  • Béziers
  • Brioude
  • Fort de France
  • Marseille
  • Nie
  • Saint Laurent du Var

Besançon vient rejoindre ces villes choisies pour leur diversité (taille, sociologie, orientation partisane). Pour l’instant, aucunes d’entre elles n’ont sollicité les services de Nous Rassemble mais elles ont néanmoins accès aux données collectées (notamment les adresses mails). Cet accès leur permettra de devenir acteurs dans la relation numérique aux citoyens. Elles sont aussi invitées à participer en publiant la page Nous Rassemble sur leur site, page facebook ou twitter. Plus de 300 plateformes seront crées d'ici la fin de l'année et 3000 d'ici les élections présidentielles. L'objectif final est d'offrir ce service à l'ensemble de la population française. 

Un service gratuit avec des options payantes

Nous Rassemble crée les plateformes et en assure la modération et l'hébergement gratuit. La participation est gratuite de même que les services essentiels aux élus. L'offre de base comprend : 

  • Publier des propositions
  • Publier des demandes de participation (et enrichir votre base de contacts)
  • Consulter les sujets importants pour les habitants
  • Publier les réponses de la municipalité aux propositions populaires

La formule payante propose l'intégration d'un widget sur le site des associations locales, l'intégration de la page Nous Rassemble sur le site de la ville et l'analyse fine de l'activité. Les collectivités locales peuvent aussi avoir accès à un tableau de bord de la participation et une analyse fine de sujets sensibles. 

Cette initiative à l'image de grenoble.nousrassemble.com cherche à répondre à un idéal démocratique dans lequel les citoyens seraient participants égaux aux propositions, aux créations et à l'application des lois. Le web est - il l'avenir de la démocratie ? L'avenir nous le dira mais la cyberdémocratie est en route ...

 

Social

Acte III : 4.500 manifestants (préfecture) maintenus à distance du centre-ville de Besançon

VIDÉOs • Après une première mobilisation le 17 octobre 2026 d’environ 12.000 personnes et une seconde la semaine dernière qui a réuni quelque 4.500 personnes ce sont une nouvelle fois 4.500 personnes, au plus haut de la mobilisation selon la préfecture, qui se sont donné rendez-vous au parc des Glacis de Besançon dès 14h ce samedi 31 octobre 2026 pour l’acte III de la mobilisation contre la vie chère. Ceux-ci ont répondu à l’appel au rassemblement de l’intersyndicale FO, Solidaires, CGT et FSU.

Crise lycéenne : les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation

Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi 26 octobre 2026, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de l' "Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution ou parking Battant, ces derniers ont répondu à l’appel au rassemblement du PCF au parc des Glacis.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

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