Reprise de Parisot en Haute-Saône : la réaction des élus

Publié le 25/11/2019 - 16:06
Mis à jour le 25/11/2019 - 14:27

Le vendredi 22 novembre 2019 dernier, le tribunal de commerce de Dijon acceptait l’offre de reprise de Parisot (en Haute-Saône) par P3G Participations. Plusieurs élus de Franche-Comté se disent « satisfaits »…

Communiqué commun de

  • Michel Raison et Alain Joyandet, Sénateurs de la Haute-Saône
  • Christophe Lejeune, Député de la Haute-Saône
  • Thierry Bordot, Maire de Saint-Loup sur Semouse
  • Anthony Marie, Président de la Communauté de communes de la Haute-Comté
  • Nadine Bathelot et Pierre Despoulain, Conseillers départementaux de la Haute-Saône

"Nous avons pris acte avec satisfaction de la décision du Tribunal de commerce de Dijon validant l’offre présentée par la société P3G Participations, dirigée par M. Jean-Charles PARISOT, pour la reprise de la SAS PARISOT Meubles à Saint-Loup-sur-Semouse.

"Chacune des parties a joué son rôle"

Dans le respect de la loi, chacune des parties a pleinement joué son rôle, au premier rang desquelles le personnel de l’entreprise, en particulier ses représentants syndicaux attachés à s’inscrire dans une approche vigilante mais constructive.

C’est également vrai pour les Juges commissaires et le Procureur de la République qui ont travaillé avec le repreneur à l’amélioration de l’unique offre examinée, tant sur le plan des emplois conservés que sur celui des garanties apportées. 

Nous saluons l’esprit de responsabilité qui a prévalu dans l’issue réservée à ce dossier capital pour le groupe industriel et la grande majorité de ses salariés mais aussi pour Saint-Loup sur Semouse et plus globalement pour le territoire haut-saônois.

"Premier enjeu : le maintien de 345 postes"

Le premier enjeu de cette reprise est évidemment la poursuite d’activité de PARISOT Meubles et le maintien de 345 postes mais aussi la préservation des autres entités du groupe, particulièrement la CFP à Corbenay et EKIPA à Mattincourt qui emploient aussi plusieurs centaines de salariés. 

"Deuxième enjeu : un avenir à long terme"

Le deuxième enjeu vise à assurer un avenir à long terme à la nouvelle société, en lui permettant de faire face aux aléas d’un marché national du meuble aussi difficile que fluctuant. 

C’est la confiance exigeante que le Tribunal de commerce place dans le plan de reprise proposé par P3G qui repose sur le redimensionnement de l’activité ainsi que sur une nouvelle stratégie industrielle et commerciale.

C’est l’espoir qui anime les élus ayant collectivement assuré leur rôle de soutien, d’écoute et de liaison avec les différents acteurs du dossier.

Désormais, avec les services de l’Etat, nous serons plus particulièrement attentifs aux conditions de mise en œuvre des mesures d’accompagnement des salariés licenciés."

1 Commentaire

Espérons que cette reprise soit une réussite. Tant mieux pour les emplois sauvegardés et tout mes vœux pour la suite.
Publié le 25 novembre 2019 à 16h47 par • Membre

Un commentaire

Laisser un commentaire

Economie

Mercosur : les eurodéputés votent en faveur du renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’UE

Le Parlement européen a voté ce mercredi 21 janvier 2026 en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’UE et le Mercosur. Les agriculteurs mobilisés devant le parlement ont poussé des cris de joie après l'annonce.

Quitter le salariat pour entreprendre : une reconversion qui séduit aussi à Besançon

La reconversion professionnelle vers un projet entrepreneurial occupe une place croissante dans le paysage économique et social français. De plus en plus d’actifs choisissent de quitter le salariat pour créer leur propre emploi, souvent dans une recherche de sens, d’autonomie et d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Un constat partagé par la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) Coopilote à Besançon, qui met en lumière plusieurs parcours d’entrepreneurs ayant fait le choix de l’entrepreneuriat comme voie de reconversion.

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Menace de taxes douanières sur les vins : Macron et Genevard montent au créneau face aux menaces de Trump

La France a vivement réagi après la nouvelle menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. L’entourage d’Emmanuel Macron, tout comme la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ont condamné ces déclarations, mardi 20 janvier 2026.

Ambiance bar à jeux et cuisine mexicaine pour la réouverture du Pixel à Besançon

Situé en plein coeur de la Cité des Arts, le Pixel a fermé ses portes le 1er décembre 2023. Deux ans plus tard, le voilà qu’il s’apprête à rouvrir ses portes sous l’impulsion d’Eric Grux, Jocelyn Lamy et Johann Donnenwirth. À eux trois, ils représentent respectivement les entreprises Jinic Media, Lamy traiteur (Samouraï sushis) et les Jeux de la Comté et ont décidé d’unir leurs forces pour transformer Le Pixel en restaurant, coffee shop et bar à jeux, nommé Taqueria Quest. La pré-ouverture aura lieu le 30 janvier 2026 et l’ouverture officielle est prévue pour la fin du mois de février. 

Logement neuf : un marché national en repli, des signaux de résilience à Besançon

Dans un contexte national marqué par un ralentissement de la production de logements neufs, l’année 2025 apparaît contrastée pour Besançon. Si la baisse des ventes et des mises en chantier est nette, certains indicateurs locaux traduisent une capacité d’adaptation du marché et une confiance maintenue des opérateurs. Explications avec Fabrice Jeannot, vice-président de la Fédération des promoteurs immobiliers Bourgogne Franche-Comté ce lundi 19 janvier.

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 -1.36
légères chutes de neige
le 22/01 à 06h00
Vent
1.72 m/s
Pression
997 hPa
Humidité
89 %