Suisse : 12 membres présumés de la mafia relâchés sous caution

Publié le 17/03/2016 - 18:25
Mis à jour le 17/03/2016 - 18:17

Douze membres présumées de l’organisation mafieuse « Ndrangheta », recherchés par la justice italienne et arrêtés le 8 mars en Suisse, ont été relâchés sous caution, a annoncé jeudi l’Office fédéral de la justice (OFJ).

"Des treize membres présumés de la cellule de Frauenfeld de la 'Ndranghetta, douze ont été relâchés ces derniers jours, en contrepartie du versement d'une caution et de quelques autres mesures de sécurité (obligation de se présenter à la police et de remettre ses papiers d'identité)", a expliqué l'OFJ dans un communiqué.

Les autorités suisses disent estimer que "le risque de fuite ou de collusion est mince" et soulignent que "ces personnes se sont engagées à se tenir à la disposition des autorités pour la procédure d'extradition". Le 8 mars, quinze ressortissants italiens ont été arrêtés en Suisse: treize (douze arrêtés dans le canton de Thurgovie et un dans celui de Zurich) sont soupçonnés d'appartenir à la cellule dite de Frauenfeld de la 'Ndranghetta calabraise, et deux (arrêtés dans le canton du Valais) sont soupçonnés d'appartenir à une autre cellule de la 'Ndranghetta.

La plupart d'entre elles résident en Suisse depuis des années, selon les
autorités. Seule certitude pour l'instant: selon Berne, les deux personnes arrêtées en Valais ne seront normalement pas libérées car elles ont été condamnées respectivement à neuf et six ans d'emprisonnement par le tribunal de Reggio Calabria, le 21 octobre 2014, pour des infractions commises en Italie (appartenance à une cellule calabraise de la 'Ndranghetta).

La Suisse est tenue de les extrader dès lors que toutes les conditions sont remplies. Il n'y a par contre pas d'obligation d'extrader les membres présumés de la cellule de Frauenfeld, car les infractions qui leur sont reprochées ont été commises en Suisse. Outre les 15 personnes arrêtées le 8 mars, deux autres suspects ont entendus par les autorités. Mais comme ces suspects sont naturalisés suisses, ils ne peuvent être extradés.

(Source : AFP)

Justice

Procès Zepeda pour l’assassinat de Narumi Kurosaki : de nouvelles recherches sur un ADN inconnu

Dix ans après la disparition d'une étudiante japonaise à Besançon, la cour d'assises du Rhône a demandé mercredi 18 mars 2026 à la police de tenter d'identifier un ADN trouvé sur son oreiller, accédant à la demande des avocats de son ex-petit ami chilien Nicolas Zepeda, rejugé pour assassinat.

Féminicide : Nicolas Zepeda jugé une troisième fois pour l’assassinat de Narumi Kurosaki

Le Chilien Nicolas Zepeda est jugé pour la troisième fois, à partir de mardi 17 mars 2026 à Lyon, pour l'assassinat en 2016 de son ex-petite amie japonaise à Besançon et devrait, sauf coup de théâtre, continuer à nier malgré des indices confondants. Même en l'absence de cadavre, de preuve et d'aveu, il a déjà été condamné deux fois à 28 ans de prison, en 2022 puis en appel en 2023, un verdict annulé par la Cour de cassation en 2025 pour un vice de procédure. 

Fraude et travail illégal : la gendarmerie du Doubs a saisi 7,5 millions d’euros en 2025

La gendarmerie du Doubs a saisi près de 7,5 millions d'euros d'avoirs criminels en 2025, dans le cadre de la lutte contre le travail illégal et la fraude, a annoncé samedi 14 mars 2026 la colonelle Elodie Montet, commandante du groupement départemental. Les avoirs criminels sont les profits issus d'une activité criminelle ou délictuelle.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 3.76
couvert
le 29/03 à 00h00
Vent
1.38 m/s
Pression
1025 hPa
Humidité
92 %