Tourisme : "Plan de reconquête" pour vanter la destination France

Publié le 04/11/2021 - 09:50
Mis à jour le 04/11/2021 - 09:50

Rester la première destination touristique mondiale et attirer les investisseurs: c’est l’objectif du premier « sommet Destination France » qui réunit jeudi à Paris une cinquantaine de patrons français et internationaux du secteur accueillis par Emmanuel Macron

Alors qu'un "plan de reconquête du tourisme", voulu par Emmanuel Macron, doit être dévoilé en novembre, selon l'Elysée, ce sommet accueillera des investisseurs (Certares, KKR, Montefiore...), des croisiéristes (Carnival, Royal Caribbean Cruise...), des hôteliers (Accor, Radisson, Marriott...), des plateformes (Expedia, Virtuoso, Airbnb...) et divers acteurs tels que le Club Med, Blablacar, Air France, ADP, la Compagnies des Alpes....

Après le discours d'accueil du président de la République à l'Elysée, les invités prendront la direction de l'hôtel de la Marine, place de la Concorde, pour des tables rondes et échanges bilatéraux sous l'égide du secrétaire d'Etat au tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne.

Les tables rondes seront consacrées à l'attractivité de la France, aux investissements et à l'emploi, ainsi qu'aux enjeux de la transformation de l'offre touristique. Plusieurs start-up française seront conviées lors du cocktail de clôture.

Les participants feront aussi des annonces à l'instar du groupe hôtelier Accor, qui doit communiquer sur son partenariat officiel avec les Jeux de Paris 2024 ainsi que sur celui de sa filiale ResaEvents avec le comité d'organisation de la coupe du monde de Rugby France 2023.

De leur côté, les organisateurs devraient mettre en avant auprès des investisseurs les multiples atouts de l'Hexagone: sa culture, sa gastronomie, son accès facile pour ses voisins européens, sa forte clientèle locale, des "noms" qui parlent à l'international (Côte d'Azur, Bourgogne, Bordeaux...) mais aussi ses infrastructures de transport et de santé.

"Derniers arbitrages"

Avant la crise sanitaire, le secteur du tourisme représentait 16 milliards d'euros d'investissements par an. Avec la pandémie, les investissements sont tombés autour de 10 milliards, selon des chiffres d'Atout France.

Mais les discussions lors de ce sommet permettront aussi de "nourrir les derniers arbitrages" en cours pour dresser le plan de reconquête du tourisme, précise-t-on à l'Elysée.

En juin, le président de la République avait annoncé un plan de reconquête et d'investissement dans le tourisme à horizon de 5 ans.

Si le chef de l'État n'avait pas chiffré ce plan lors de son annonce, il avait lancé quelques pistes telles que la formation, la valorisation du patrimoine (dont une stratégie "tourisme vert, tourisme patrimonial"), la montée en qualité des infrastructures ou encore des investissements dans le numérique.

Depuis, le gouvernement multiplie les consultations auprès des professionnels du secteur mais aussi des collectivités.

Récemment Alliance France Tourisme (AFT) qui regroupe les entreprises leaders (Accor, Belambra, Compagnie des Alpes, Pierre et Vacances, Homair, ADP...) a remis son rapport au secrétaire d'Etat au tourisme Jean-Baptiste Lemoyne. Une dizaine de propositions concrètes y sont détaillées sur les transports, les parcours thématiques, le soutien aux jeunes, les chèques vacances, la revalorisation des métiers ou encore la relation avec les Gafam.

Les grandes villes, agglomérations et métropoles ont aussi donné leur avis via l'association France Urbaine, rappelant la nécessité de soutenir le tourisme d'affaires et ses hébergements, d'aider les villes moyennes dont les équipements sont obsolètes ou encore de mieux encadrer des locations touristiques entre particuliers.

Durant la crise sanitaire, l'Etat a investi 38 milliards d'aides dans le secteur du tourisme qui représentait, avant la pandémie, 7,4% du PIB en 2019 et 9,5% des emplois. Cette même année, 90 millions de touristes étrangers étaient venus en France, confortant sa place de première destination touristique mondiale et générant 170 milliards d'euros de recette.

(AFP)

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