Le préfet de Bourgogne Éric Delzant désigné "préfet préfigurateur" de la future grande région

Publié le 22/04/2015 - 16:35
Mis à jour le 18/04/2019 - 11:02

Ce mercredi 22 avril 2015n Manuel Valls a désigné en conseil des ministres les sept « préfets préfigurateurs » en charge de préparer d’ici fin juillet  la nouvelle organisation territoriale de la fusion des régions au 1er janvier 2016. Pour la Bourgogne Franche-Comté c’est Éric Delzant qui a été choisi… mais l’État défend d’y voir un indice sur les futures capitales…

 ©
©

"Le Premier ministre a désigné préfets préfigurateurs les préfets des régions Alsace, Aquitaine, Bourgogne, Midi-Pyrénées, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Rhône-Alpes", précise la communication présentée au Conseil des ministres par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et le secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat Thierry Mandon.

 Cela ne signifie pas que les capitales de ces régions deviendront nécessairement les chefs-lieux des sept nouvelles régions redessinées par la réforme prévue par la loi de janvier 2015, souligne-t-on de source gouvernementale. 

On rentre dans le concret...

L’objectif est "une répartition équilibrée sur les territoires de l’action de l’Etat", et non pas de délester de leurs fonctionnaires celle des capitales régionales qui perdront ce statut, insiste-t-on de même source. D’ailleurs, les sept directeurs généraux "préfigurateurs" et les neuf "recteurs coordonnateurs" désignés en même temps ne sont pas tous ceux des mêmes capitales régionales actuelles.

Toutes ces nominations "lancent la phase opérationnelle de la réforme territoriale", explique-t-on au sommet de l’Etat. Les "préfets préfigurateurs sont chargés" d’"élaborer un projet d’organisation régionale incluant notamment une proposition d’organisation fonctionnelle et d’implantation géographique pour chaque direction régionale", selon le texte de la communication de MM. Cazeneuve et Mandon. 

Cela passe par "le dialogue avec les élus et la concertation avec les organisations syndicales". Entre autres, ils "engageront très rapidement la concertation (...) avec les collectivités territoriales sur le choix provisoire du siège des futurs chefs-lieux", ont déclaré les deux hommes. Ce choix-là sera fait "au plus tard fin août" par décret, après avis notamment des conseils régionaux concernés, a-t-on précisé au ministère de l’Intérieur. 

L'échelon de proximité sera le département

Après leur élection en décembre prochain, les assemblées des nouvelles régions seront consultées sur le choix définitif qui sera fait par décret "en juillet 2016", avait précisé la semaine dernière le ministère de l’Intérieur. Calquée sur les nouvelles régions, la nouvelle organisation de l’Etat vise à rendre celui-ci "plus efficace", en s’appuyant d’abord sur le niveau départemental. "L’échelon de proximité sera le département", a déclaré le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll après le Conseil des ministres.

(Avec AFP) 

fusion des régions

Fusion des régions Bourgogne Franche-Comté : “un résultat perdant-perdant” selon Alain Joyandet

Dans un communiqué du 7 décembre 2020, le président de la commission des Finances de la région Bourgogne Franche-Comté livre les résultats de son analyse de la gestion financière de la région au cours du mandat qui s’achèvera en 2021. Pour lui, la fusion des deux régions est « perdant-perdant » tandis que l’objectif était de réaliser une opération « gagnant-gagnant ».

Fusion Bourgogne-Franche-Comté : les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018

Trois régions sur treize ont réduit leurs dépenses de fonctionnement après la réforme territoriale de la fusion des régions. En Bourgogne Franche-Comté, les dépenses de fonctionnement – à périmètre constant – ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018.

Réforme territoriale : le coup de gueule de Gérard Quété, maire de Vuillafans

A la veille de la visite de la secrétaire d’État en charge des collectivités territoriales en Bourgogne Franche-Comté pour parler de la fusion des régions et de la réforme territoriale, nous avons reçu du maire de Vuillafans (village de 800 habitants de la vallée de la Loue) cette prise de position sans ambiguïté aucune concernant les communes de la réforme territoriale en cours et de son impact sur les communes.

Réforme territoriale : Jean-François Longeot “inquiet” pour les territoires ruraux

S’étant opposé contre l’adoption définitive de la Proposition de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) le 16 juillet dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a été reçu le 23 août 2016 au ministère de l’aménagement du territoire pour défendre l’avenir du monde rural.

Philippe Gonon : la dérive de nos institutions locales

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. Philippe Gonon, vice président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) du Doubs craint un « court-circuitage » des instances locales. 

Politique

“Le Conseil municipal de Besançon n’est pas une Assemblée générale de La France Insoumise” s’insurge Laurent Croizier

Lors du Conseil municipal d’installation de Ludovic Fagaut à la tête de la mairie ce 27 mars 2026, les élus de l’opposition ont quitté l’assemblée suite au refus du nouveau maire de donner la parole à tous les groupes d’opposition, ces derniers n’étant pas encore installés. Laurent Croizier, député du Doubs et membre de la majorité, a souhaité réagir.

Clash au conseil municipal de Besançon : l’opposition quitte l’assemblée

Réactions de l'opposition en vidéo • Les échanges ont été houleux après la prise de parole de la maire sortante Anne Vignot qui s’est exprimée lors du conseil municipal ce 27 mars 2026 à Besançon. Si elle a eu le droit à la parole, elle a été refusée à Séverine Véziès, siégeant pour LFI. Les élus de l’opposition ont quitté le conseil. Les délégués au CCAS et les délégués à la commission d’appel d’offres des marchés publics ont ensuite été élus. Une situation que dénonce Anne Vignot qui veut saisir le préfet et si besoin amener l’affaire au tribunal administratif.

Vivez en direct le Conseil municipal d’installation

C’est un moment historique que s’apprête à vivre la Ville de Besançon. À gauche depuis 1953, elle va laisser siéger Ludovic Fagaut (LR), premier maire à droite depuis Henri Régnier. Après le rappel des résultats, les 55 nouveaux conseillers municipaux éliront leur maire. Suivez le conseil en direct sur maCommune.info.

Sous quel parti Ludovic Fagaut a-t-il été élu maire de Besançon : Les Républicains, Nouvelle Énergie ou les deux ?

La récente élection de Ludovic Fagaut à la tête de Besançon soulève une question politique : à quel parti appartient réellement le nouveau maire ? Est-il affilié aux Les Républicains, à Nouvelle Énergie ou les deux partis ? Le doute s’est installé après une publication du 22 mars 2026 de David Lisnard, président de Nouvelle Énergie…

Anne Vignot écrit une lettre ouverte adressée aux Bisontins

Au lendemain du scrutin municipal du 22 mars, Anne Vignot a publié une lettre adressée aux Bisontines et aux Bisontins. Battue, elle revient sur un mandat marqué par les crises, les engagements tenus et les transformations engagées. Elle y remercie celles et ceux qui lui ont accordé leur confiance, réaffirme son attachement aux valeurs humanistes et écologistes, et annonce sa volonté de poursuivre son engagement au service de Besançon, désormais des bancs de l’opposition municipale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.1
partiellement nuageux
le 29/03 à 03h00
Vent
1.77 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
90 %