Chevènement : Emmanuel Macron est courageux mais "a-t-il des idées nouvelles ?"

Publié le 16/11/2016 - 14:27
Mis à jour le 16/11/2016 - 14:27

Les réactions à l’annonce de la candidature d’Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017 sont nombreuses. Parmi elles, celle de Jean-Pierre Chevènement, lui-même ancien candidat.

Jean-Pierre Chevènement en 2013 © Damien Poirier
Jean-Pierre Chevènement en 2013 © Damien Poirier

Réactions politiques à la candidature d'Emmanuel Macron à la présidentielle

Jean-Pierre Chevènement, ancien candidat à la présidentielle: Emmanuel Macron est "courageux" de se porter candidat, "d'autant plus qu'il n'est pas soutenu par un grand parti", ce qui est "plus difficile", "je le sais d'expérience". Mais, a-t-il des idées nouvelles? "A ce jour, je ne les discerne pas" et son discours d'annonce de candidature ne contenait "rien de bouleversant" (conférence de presse devant l'Association des journalistes parlementaires).

Jean-François Copé, candidat à la primaire de la droite: "Ca y est, le festival des poncifs a commencé". "Tout ça est très hypocrite (...), il n'y a rien de cassé dans le système, il a choisi un fond bleu, il a eu la bonne idée de mettre un drapeau tricolore et un drapeau européen, il parle lentement (...) tout est complètement mis en scène. Il y a un mot anglais, c'est le mot +fake+, tout ça est faux, depuis le début jusqu'à la fin". "Il ne faut pas prendre les autres de haut (...) l'engagement politique ce n'est pas l'affaire de quelques semaines ou de quelques mois, c'est un long chemin (...) il est encore dans l'idée que la politique c'est facile" ("Questions d'info" LCP/Le Monde/AFP/France Info).

 Yannick Jadot, candidat Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle: "Le candidat anti-système qui prétend réconcilier les citoyens avec la politique a oublié une raison majeure de leur défiance: la cohérence entre le discours et les actes. Et là, ça pêche sacrément. Le candidat auto-proclamé du progrès, de l'innovation et du combat contre les rentes est aussi celui qui défend la rente, l'obsolescence et le risque du nucléaire, du diesel, des sociétés autoroutières et de la finance ! Le candidat du travail, est d'abord celui de sa précarisation. Où est la cohérence ? Et il oublie un domaine qui est au fondement de ce siècle: celui de l'écologie sur lequel il a un discours d'une vacuité indigente" (à l'AFP).

 - Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, "Macron, une candidature de plus pour le libéralisme. A quand une candidature unie de l'alternative à l'austérité ? Le temps presse" (tweet).

Olivier Besancenot, porte-parole du NPA: "#Macron annonce sa candidature. Dans ce contexte, est-ce vraiment nécessaire de maintenir les primaires de droite?" (tweet).

Philippe Vigier, président du groupe UDI à l'Assemblée: "La trahison d'Emmanuel Macron, qui a défini puis mis en oeuvre la politique de matraquage fiscal et de déclin industriel de François Hollande, est désormais totale. Cette candidature, qui montre une nouvelle fois que la légitimité du président de la République est vivement contestée jusque dans son propre camp, est davantage un problème pour François Hollande qu'une solution pour les Français et les Françaises" (communiqué).

Jack Lang, ancien ministre PS: "La trahison, est-ce le principe moral qui habite cette campagne affligeante? Voilà une personne qui voici deux ans était encore inconnue au bataillon. Elle n'a émergé à la vie publique que par la volonté du président de la République et du Premier ministre. Qui a trahi, trahira" (communiqué).

Danielle Simonnet, coordinatrice politique du Parti de Gauche: "Cet énarque, ancien rédacteur du rapport Attali sous Sarkozy, ancien de la banque Rothschild, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée sous Hollande, ancien ministre de l'Économie sous Valls, le plus présent en +Une+ de tous les médias depuis des mois, voudrait se faire passer pour un candidat anti-système alors qu'il en est le pur produit! Paroles, paroles, le candidat n'aura détaillé aucune proposition concrète" (communiqué).

Gérard Filoche, candidat à la primaire organisée par le PS: "Ni Macron ni Valls, chou vert, vert chou, candidats du système. A eux deux en 4 ans ils ont fait 1,3 million de chômeurs de plus, 14 points de dette présumée de plus, plus de misère, plus d'inégalités, plus de guerre, au service de la violence des riches. Macron-Valls sont co-inspirateurs et réalisateurs de l'échec tragique du quinquennat Hollande" (communiqué). 

emmanuel macron

Le sénateur François Patriat quitte le PS pour se consacrer à " En Marche ! "

Jean-Louis Fousseret, un des premiers soutiens d’Emmanuel Macron il y a un an, va-t-il lui emboiter le pas ? François Patriat, attendu à Besançon ce 31 mars pour présenter le programme Macron, annonce qu’il « quitte ce jour même le Parti socialiste pour (se) consacrer pleinement au mouvement En Marche! »

Macron : personne n’attend d’un président " une bonne journée de gauche ou de droite "

En meeting à Dijon devant 2.500 personnes, Emmanuel Macron a balayé ce jeudi 23 mars 2017 les critiques sur son positionnement politique et ses ralliements en assurant que personne n’attend d’un président qu’il fasse « une bonne journée de gauche ou une bonne journée de droite ». Le prochain meeting d’Emmanuel Macron en Bourgogne Franche-Comté se déroulera le mardi 11 avril 2017 à 19h à Micropolis Besançon.

Emmanuel Macron en meeting à Micropolis Besançon le 11 avril

Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon avait annoncé la venue d’Emmanuel Macron en début d’année. La date vient officiellement d’être annoncée. Le candidat à la présidentielle qui devrait obtenir le soutien de Jean-Yves Le Drian dans la journée, sera bien en meeting à Micropolis le mardi 11 avril prochain. 

Alliance Bayrou-Macron : " C’est un choix extrêmement cohérent "

Le président du Modem François Bayou a créé la surprise ce mercredi 22 février 2017 en déclarant non pas sa candidature à l’élection présidentielle, mais en proposant une alliance à Emmanuel Macron. Ce dernier l’ayant acceptée accompagnée des quatre conditions. Pour Laurent Croizier, président du Modem du Doubs et candidat aux législatives, « c’est un choix extrêmement cohérent » et « une décision qui est dans l’intérêt du pays ». 

Les Comités Macron, " En Marche " dans le Doubs

Ils sont tous trois différents et pourtant leur démarche est commune. Ces trois-là, Franck, 37 ans, chauffeur routier en stage avant un retour à l’emploi espéré, Florian, 23 ans, étudiant en histoire qui se destine à l’enseignement, et Geronimo, 24 ans, prépare le concours d’administration après avoir étudié la philo, soutiennent Emmanuel Macron. L’ancien ministre de l’Économie aurait le vent en poupe.  Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié ce mercredi, Emmanuel Macron est en tête du classement des personnalités politiques de l’année en recueillant 48% d’opinions favorables, devant François Fillon à 44% .

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

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Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

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À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

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