Grand Débat : les députés du Doubs Sommer et Barbier prennent du recul 

Publié le 15/01/2019 - 10:31
Mis à jour le 15/01/2019 - 10:31

Dans une lettre adressée aux députés de leur groupe "En Marche" à l'Assemblée nationale, Denis Sommer et Frédéric Barbier, respectivement députés de la 3e et de la 4e circonscription du Doubs, appellent à l'autocritique et à un nouveau "contrat social".

barbier sommer doubs
Frédéric Barbier et Denis Sommer © DR
PUBLICITÉ

Les deux ex-socialistes, aujourd’hui députés « En Marche » dans le nord Franche-Comté  ont écrit une lettre de trois pages à leurs collègues autour de cinq propositions pour nourrir le « Grand Débat » lancé ce mardi 15 janvier 2019. 

  1. Le pouvoir d’achat – Pour une conférence sociale.
  2. Pour plus de sécurité professionnelle
  3. Pour la justice fiscale
  4. Pour associer les Français à la transition écologique 
  5. Ressourcer la République, approfondir la décentralisation 

Avec cette lettre, les deux députés affichent leur détachement face à la méthode Macron et d’En marche et appellent à la création d’un nouveau contrat social pour faire face à cette « crise grave ». « Les pouvoirs successifs ont répondu par le traitement social tout en acceptant au fond la précarisation d’une partie toujours plus grande de notre société. Ce n’est donc pas une surprise que la contestation actuelle vienne de territoires dont la population se sent à la marge de cette mondialisation. C’est cette classe moyenne que l’on ne cesse de fragiliser depuis trente ans » expliquent-ils en préambule avant de dérouler leur argumentaire ( voir ci-dessous) 

Martial Bourquin : « le débat doit-être libre, sans exception et sans tabou »

De son côté le sénateur PS du Doubs Martial Bourquin se dit surpris de voir le Grand Débat imposer des thèmes. « S’il y a débat, il doit être libre : sans exception, sans tabou. Il ne peut se tenir uniquement sur les thèmes voulus par le chef de l’État. Les questions liées au pouvoir d’achat sont essentielles tout comme celles de la justice sociale, fiscale et des institutions » estime-t-il dans un communiqué. « Le Président Macron ne peut appeler au débat et annoncer d’avance qu’il ne détricotera pas ce qu’il a fait depuis 18 mois. Or, c’est avant tout sa politique, sur le matraquage fiscal et la suppression de l’ISF qui est à l’origine de cette crise sociale sans précédent.  C’est aussi son style de gouvernement, la présidence jupitérienne qui décide de tout sur tout avec un grand mépris pour les Français qui sont sans cesse décriés, dévalorisés et parfois insultés.Ce style est insupportable, les Français ne le supportent plus.«  

Info + 

Lettre de Denis Sommer et de Frédéric Barbier – 11 janvier 2019 

Chères et chers collègues, 

Nous vivons une crise grave. Cette crise trouve son origine dans les politiques qui ont été conduites ces vingt ou trente dernières années. Des années où la mondialisation s’est imposée avec un élargissement des zones de croissance et de production en Europe de l’Est, en Asie. Une mondialisation qui a remis en cause notre modèle social sans que nous soyons capables d’en inventer un nouveau. Les pouvoirs successifs ont répondu par le traitement social tout en acceptant au fond la précarisation d’une partie toujours plus grande de notre société. Ce n’est donc pas une surprise que la contestation actuelle vienne de territoires dont la population se sent à la marge de cette mondialisation. C’est cette classe moyenne que l’on ne cesse de fragiliser depuis trente ans. 

La métropolisation est devenue le sésame de nos réflexions et de nos politiques publiques, devant nous conduire au progrès, et des territoires entiers se sont appauvris ! Les partis traditionnels sont petit à petit apparus impuissants ou simplement accompagnateurs de ces évolutions. C’est ce qui a conduit pour une grande part à l’accession aux responsabilités d’Emmanuel Macron et de notre majorité. C’est ce constat et ce diagnostic que nous avions fait lors de « la Grande Marche » à l’origine de notre mouvement et que nous retrouvons dans les argumentaires de certains manifestants. 

Nous avons développé un programme et nous l’avons promu de manière très ouverte. Mais sans corps idéologique solide, ne nous permettant pas de définir suffisamment clairement « quelle société nous voulons », autour de quelles valeurs et avec quels moyens pour y parvenir, dans une Europe et un environnement international nouveau. Le « et de droite et de gauche », ou « le progressisme » ne suffisent pas. Ainsi, la paresse intellectuelle que nous pouvons reprocher aux anciens partis ne nous a pas épargnés. Notre unité s’est construite dans un rapport filial au Président et à une certaine personnalisation du pouvoir alors que nous avons besoin de travailler largement nos politiques publiques et les arguments. Les qualificatifs utilisés dans nos rapports aux autres, de « passéiste » ou « d’ancien monde » ne suffisent pas à éclairer le débat. En gardant cette posture, nous risquons même de donner l’impression de tourner le même film au scénario inchangé avec seulement un casting différent de personnages. Si ce n’était pas bon ou insuffisant avant, faire autre chose n’est pas forcément juste par nature. Agir de cette manière, c’est aussi priver nos interlocuteurs de toute pertinence. 

Or, je nous sais capables de mieux. 

Nous souhaitons toutes et tous une société de liberté, une société émancipatrice pour chaque individu, où chacun sera doté de moyens de vie suffisants tout en étant acteur de son environnement. Ce n’est pas ce chemin que nous avons emprunté : preuve en est le sentiment très largement répandu que nous avons accordé peu de considération pour les collectivités territoriales et les corps intermédiaires (syndicats, associations…). Voici cinq propositions pour nourrir le débat. 

1 – Le pouvoir d’achat – Pour une conférence sociale. 

Des mesures ont été prises pour les actifs, pour les personnes handicapées, pour les retraités, elles étaient justes et nécessaires… Mais une question se pose à nous : est-il possible de continuer à financer du complément de salaire par la prime d’activité ? La prime d’activité a été créée pour encourager à la reprise du travail, non pas pour répondre à l’insuffisance des bas salaires. Le travail doit être rémunéré correctement. Parce que nous l’avons tous constaté sur nos territoires : La France que l’on retrouve sur les ronds-points, c’est la France qui travaille. 

Ce sont les partenaires sociaux qui doivent construire des compromis répondant à cette exigence sociale. Le gouvernement doit appeler avec la fermeté nécessaire les organisations patronales et syndicales à engager ce travail. Si des réponses ne sont pas trouvées à ce niveau, que ferons-nous alors ? Augmenter à nouveau la prime d’activité en 2020 ? 

Certains nous diront que toutes les entreprises ne supporteront pas une hausse de la rémunération du travail, ce qui peut être vrai pour certaines : alors débattons aussi de l’ensemble des charges qui pèsent encore, pour l’essentiel, trop sur le travail et cela principalement pour les PME qui assurent l’essentiel de l’emploi en France. 

Ensuite, les récentes annonces concernant la rémunération des actionnaires des entreprises du CAC 40, qui ont atteint en 2018 un niveau similaire à celui d’avant la crise de 2008, doivent nous interroger sur les modalités de répartition de la richesse : s’agit-il d’affecter une partie importante de la richesse créée vers la rémunération du capital ? D’investir davantage dans le développement de nos entreprises ? D’agir davantage pour la rémunération des personnels ? Nous devons nous interroger sereinement sur ces questions sans tabou ni posture. 

2 – Pour plus de sécurité professionnelle 

Avec la loi sur l’amélioration du dialogue social, nous permettons à notre économie d’être plus flexible, mais nous faisons preuve d’une grande timidité sur la nécessaire sécurisation professionnelle, qui doit protéger, accompagner, faire grandir des salariés qui connaissent volontairement ou non des évolutions dans leur carrière professionnelle. Construire une « sécurité sociale professionnelle » voilà un chantier qui pourrait mobiliser nombre de citoyens avec leurs organisations syndicales, le monde de l’insertion professionnelle, des associations locales, les Régions et les Départements. Une initiative et un projet qui pourraient redonner une légitimité et un dynamisme à la démocratie sociale. 

3 – Pour la justice fiscale 

L’ISF est supprimé, mais la question de la progressivité de l’impôt sur le revenu n’est pas traitée. Nous savons tous que la dernière tranche d’imposition pour les revenus supérieurs à 156 244 € ne répond pas à l’exigence de justice : que vous perceviez un revenu annuel de 160 000, 300 000 ou 1 million €, vous êtes assujetti à la même tranche d’imposition pour la partie la plus haute de vos revenus. 

De plus, la suppression de l’ISF s’est traduite par une baisse des dons aux associations, combien d’entre nous l’avions envisagé ? Nous avons besoin d’un débat national sur la justice fiscale, c’est là une revendication forte des gilets jaunes partagée très largement par les Français. 

4 – Pour associer les Français à la transition écologique 

La transition écologique et énergétique est indispensable. L’État de la planète le commande. Le gouvernement et le Président de la République agissent pour que l’Europe et les grands pays se mobilisent fortement sur cette question essentielle. 

Mais chez nous ? Concrètement, pour la vie des gens, qu’en est-il ? Pouvons-nous penser cette transition impérieuse en dehors de toute considération locale ? Les priorités ne sont pas forcément les mêmes en termes d’isolation de bâtiment que l’on soit Marseillais ou Jurassien. Les solutions en termes de mobilité ne sont pas identiques si on est un rural ou un urbain. Pourquoi dès lors ne pas contractualiser entre l’État et les Régions, en définissant ainsi les grands objectifs et les budgets pour développer des politiques publiques adaptées aux territoires et à celles et ceux qui y résident et y travaillent ? 

De la même manière, nous avons besoin d’un projet industriel puissant qui nous permette de répondre à nos besoins en matière de moyen de production d’énergie, de stockage de l’énergie, de mobilité, d’isolation. La transition écologique sera un vecteur de croissance, à condition que nous soyons capables aussi de produire des solutions et des systèmes dans notre pays. Un tel projet à la fois global et décentralisé pourrait être enthousiasmant, mobilisateur à condition là aussi que nous dégagions des moyens pour y parvenir et que nous fassions confiance et appel aux acteurs, aux collectivités, à nos concitoyens pour le construire. 

5 – Ressourcer la République, approfondir la décentralisation 

La crise que nous traversons peut être une chance pour le pays ou, au contraire, connaître une issue tragique, dans les rues comme dans les urnes. Il est encore temps de l’éviter. Le besoin d’expression, l’envie de participer et d’être entendu traverse tous les débats que nous avons eus sur le terrain. 

Il ne faut pas que la violence des extrémistes cache cette aspiration profonde. Être consulté, pouvoir donner son avis ne doit pas être vu comme une menace, mais plutôt comme l’occasion et l’opportunité de reconstruire l’unité du pays autour d’un projet global de société. L’élaboration de diagnostics locaux, régionaux et nationaux étayés, partagés, construits autour des sujets qui préoccupent les français est la condition de la justesse et de l’efficacité de nos politiques publiques. Le référendum d’initiative citoyenne ou populaire est un moyen de consultation pratiqué dans de nombreux pays, il sera débattu durant trois mois d’échanges ; d’autres dispositifs pourraient venir l’enrichir, les outils numériques offrent aussi des solutions intéressantes et complémentaires. 

Au-delà de ce débat national, nous devons réfléchir à redonner une plus grande autonomie aux collectivités locales, aux associations et aux citoyens eux-mêmes pour qu’ils puissent développer des outils pertinents et adaptés de démocratie locale et de développement des territoires.
Une démocratie vivante qui organise ses moments de respirations ; une réflexion sur la politique fiscale qui embrasse tous les sujets : de la taxation du kérosène au fioul lourd en passant par la progressivité de l’impôt ; une décentralisation redynamisée pour des politiques publiques mieux adaptées ; une transition énergétique et une politique industrielle à construire ensemble ; un nouveau contrat social qui permette à toutes et tous de vivre décemment et en sécurité, voilà autant de thématiques qui peuvent dessiner une société de progrès et de confiance autour d’un nouveau modèle de développement plus respectueux au plan social et environnemental. 

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

gilets jaunes

Départ de la présidente de l’UCB : « Un centre-ville ne fonctionne que s’il a des clients. C’est à nous de le faire vivre… »

Départ de la présidente de l’UCB : « Un centre-ville ne fonctionne que s’il a des clients. C’est à nous de le faire vivre… »

Après un peu plus de deux ans passés à la tête de l’Union des Commerçants de Besançon (UCB), nous sommes revenus sur les temps forts de la présidence de Cécile Girardet ce mois de septembre 2019. Plus qu'un bilan, c'est aussi un «coup de gueule» que la présidente a souhaité pousser suite aux mobilisations des Gilets Jaunes…

Acte 30 des « Gilets jaunes »: 13 personnes interpellées à Dijon, un CRS blessé. Une centaine de manifestants à Besançon

Acte 30 des « Gilets jaunes »: 13 personnes interpellées à Dijon, un CRS blessé. Une centaine de manifestants à Besançon

10.300 manifestants en France • Treize personnes ont été interpellées à Dijon samedi 8 juin 2019 dans l'après-midi, notamment pour des violences et des dégradations. Un CRS a été blessé lors d'une manifestation tendue pour l'acte 30 du mouvement des "gilets jaunes", a indiqué la préfecture de Côte-d'Or. A Besançon, ils étaient une centaine au départ du cortège place de la révolution avant de déambuler dans le calme pour rejoindre le commissariat.

Acte 28 des gilets jaunes à Besançon : des perturbations sur le réseau Ginko  samedi 25 mai

Acte 28 des gilets jaunes à Besançon : des perturbations sur le réseau Ginko samedi 25 mai

Une semaine après la manifestation "pluvieuse" des Gilets Jaunes qui avait rassemblé 800 manifestants pour les six mois du mouvement, un nouveau rassemblement est organisé ce samedi 25 mai 2019 à partir de 14h place de la Révolution. La circulation des Bus et des tramways sera à nouveau perturbée dans l'après-midi, notamment au centre-ville.

Gilets Jaunes : 800 manifestants à Besançon, des tensions à Chalezeule et huit interpellations

Gilets Jaunes : 800 manifestants à Besançon, des tensions à Chalezeule et huit interpellations

Pour célébrer les six mois du mouvement, les Gilets Jaunes étaient plus nombreux dans les rues de Besançon en comparaison aux deux actes précédents qui avaient rassemblés 300 et 400 manifestants. Une des têtes de figures du mouvement avait appelé à un rassemblement national samedi 18 mai 2019. Au plus fort de la mobilisation Ils étaient 800 selon les autorités et largement plus d'un millier selon les gilets jaunes pour cet acte 27. A Chalezeule, les manifestants sont été dispersé par les gaz lacrymogènes et par la pluie. Le barbecue géant prévu près du rond point du bowling  n'a pas eu lieu.

Dans la catégorie

Le téléphérique imaginé par Besançon Métropole 2020 n’est pas « une simple desserte de la Citadelle »

Le téléphérique imaginé par Besançon Métropole 2020 n’est pas « une simple desserte de la Citadelle »

Alexandra Cordier, référente de La République En Marche dans le Doubs et membre du collectif Besançon Métropole 2020, formulait en juin dernier trois propositions dans le cadre de sa candidature à l'investiture LREM. Ce 12 septembre 2019, elle a tenu a éclaircir le projet de téléphérique proposé par le collectif.

Besançon Planoise et Montbéliard – Bethoncourt labellisées cités éducatives

Besançon Planoise et Montbéliard – Bethoncourt labellisées cités éducatives

Le gouvernement a dévoilé la liste des  80 "cités éducatives", inspirées du rapport Borloo. Ces quartiers vont se partager une enveloppe de 100 millions d’euros de crédits par an sur trois ans dans le but de mieux coordonner les actions au sein et en dehors des établissements scolaires. Le préfet du Doubs, Joël Mathurin, et le recteur de l’académie de Besançon, Jean-François Chanet, se félicitent de l’annonce de cette labellisation pour Besançon et Montbéliard Bethoncourt.

Une liste dissidente « En Marche » à Besançon ?

Une liste dissidente « En Marche » à Besançon ?

Alexandra Cordier va-t-elle mener une liste dissidente face à Éric Alauzet, candidat officiellement investi par LREM le 10 juillet dernier pour l'élection municipale à Besançon ? La question est posée depuis le début de la semaine. La référente départementale "En Marche" dit actuellement ne pas être dans cet état d'esprit et espère qu'Éric Alauzet rassemblera "tous les marcheurs" bisontins.

Municipales 2020 : Jean-Louis Fousseret déclare pouvoir aider au rassemblement

Municipales 2020 : Jean-Louis Fousseret déclare pouvoir aider au rassemblement

municipales 2020 • À sept mois des élections municipales, l’ancienne majorité plurielle du maire sortant est plus divisée que jamais. Comme un message à Éric ALauzet, le candidat officiellement investi par En Marche, le maire LREM de Besançon estime qu’aucun candidat ne peut gagner seul... Jean-Louis Fousseret, qui a toujours déclaré qu’il ne repartirait pas pour un quatrième mandat, se pose aujourd’hui en rassembleur. Une rencontre est prévue avec Éric Alauzet samedi...

Des élus demandent un arrêté anti-pesticides à Besançon

Des élus demandent un arrêté anti-pesticides à Besançon

L'intergroupe EELV- PC  Société civile de l'ancienne majorité plurielle demande au maire de Besançon de prendre  un arrêté interdisant les pesticides à Besançon, à l'instar de la décision du maire de Boussières dans le Grand Besançon. Jean-Louis Fousseret réaffirme ce mercredi matin qu'il est contre les pesticides, mais estime qu'il ne faut pas confondre "courage et démagogie".

Municipales : l’eurodéputé Yannick Jadot souhaite voir l’écologie l’emporter à Besançon…

Municipales : l’eurodéputé Yannick Jadot souhaite voir l’écologie l’emporter à Besançon…

L'eurodéputé Yannick Jadot (EELV) souhaite un "rapport de force écolo" qui soit "fort" dès le premier tour des élections municipales en mars 2020, se donnant pour objectif de "garder" Grenoble et en conquérir de nouvelles... comme Besançon où l'élue Anne Vignot devrait être tête de liste.

Le décret sur la réforme de l’assurance chômage publié au JO

Le décret sur la réforme de l’assurance chômage publié au JO

Le ministère du Travail a publié dimanche 28 juillet 2019 au Journal officiel le décret mettant en oeuvre la réforme vaste et controversée de l'assurance chômage annoncée le 18 juin. Ce texte de six articles comprend surtout une annexe de 190 pages qui constitue le nouveau règlement de l'assurance chômage. Par ailleurs, une expérimentation est prévue en Bourgogne-Franche-Comté et Centre-Val de Loire "d'un journal de la recherche d'emploi" tenu par les chômeurs.  

Plan social à GE : Le Maire assure l’intersyndicale de son « engagement total »

Plan social à GE : Le Maire assure l’intersyndicale de son « engagement total »

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a assuré l'intersyndicale de General Electric (GE) à Belfort de son "engagement total pour garantir la pérennité du site industriel", marqué par un plan de suppression d'un millier d'emplois, dans un courrier obtenu ce vendredi 26 juillet 2019 par l'AFP.

Rentrée 2019 400 contrats d'apprentissage disponibles

Livres dans la Boucle 2019

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 29.8
partiellement nuageux
le 16/09 à 12h00
Vent
0.72 m/s
Pression
1020.06 hPa
Humidité
43 %

Sondage