Le maire de Besançon poursuit sa marche … "en tant que simple citoyen"

Publié le 03/07/2016 - 12:19
Mis à jour le 04/07/2016 - 07:14

Ce samedi 2 juillet 2016, une trentaine de personnes s’est réunie à la Brasserie Granvelle de Besançon afin de discuter des suites du mouvement « En Marche » lancé par Emmanuel Macron, tant au niveau local que national. Il s’agissait d’une première rencontre entre les militants ou simples curieux présents, aux profils bien différents. Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon, était lui-aussi présent.

 ©
©

en marche !

Le principe de cette réunion était d'"échanger sur cette expérience nouvelle, ce mouvement politique qui se fonde à partir d'Internet, et donc d'individus qui ne se connaissent pas" explique Denis Baud, un des trois coordinateurs de La Grande Marche à Besançon. Le principe de La Grande Marche est simple : les "marcheurs" font du porte-à-porte en demandant aux citoyens de répondre à des questionnaires faisant appel à leur expérience personnelle.

  • "Qu'est-ce qui marche en France ?", "Comment voyez-vous votre avenir ?", etc.

L'objectif à Besançon est d'en récolter deux-cents cinquante d'ici fin juillet selon les coordinateurs, qui en sont à une cinquantaine depuis le début de leur action - démarrée il y a environ deux semaines. Une fois les réponses récoltées, elles iront dans une banque de données à Paris, où l'équipe d'Emmanuel Macron les traitera pour "en tirer un diagnostic, et ainsi construire un plan d'action adapté aux attentes des français" développe Géronimo Addor, coordinateur sur Besançon et "marcheur". Celui-ci met d'ailleurs en avant la fraîcheur d'une telle démarche, qui se reflète dans "le bon accueil" qu'on lui fait lors de ses séances de porte-à-porte : "Lorsqu'ils ouvrent, les gens ne sont pas très conciliants, mais une fois qu'on leur explique que c'est leur avis et seulement ça que l'on souhaite avoir, il devient presque difficile de les arrêter!" se réjouit-il.

Jean-Louis Fousseret : "Macron renouvelle l'offre politique"

Cette démarche a en effet conquis la plupart des citoyens réunis ce samedi. "Pour une fois, on a la parole. Je ne croyais plus à la politique depuis 15 ans, je n'allais même plus voter. Mais Macron me donne la foi" explique un militant. Une ferveur qu'approuve Jean-Louis Fousseret, convaincu lui-aussi du plan d'action du ministre de l'économie. "Aujourd'hui, les partis politiques classiques font une primaire, élisent un chef, puis construisent un programme, et une fois élus font un audit pour constater les besoins des Français. Emmanuel Macron a une démarche inverse : il fait le bilan, puis décide du plan d'action. Il renouvelle l'offre politique, ce dont les Français ont clairement envie et besoin" déclare le maire de Besançon venu, selon ses propres dires, "en tant que simple citoyen."

Un simple citoyen, certes, mais qui dirige une agglomération de près de 200.000 habitants. Il a tout de même respecté son rôle, laissant volontiers la parole aux citoyens présents lorsque ceux-ci se retournaient vers lui après chaque demande d'intervention, et ne la prenant que lorsque le besoin se faisait ressentir d'expliquer ou de préciser les objectifs supposés d'Emmanuel Macron. 

fousseret macron

Remous autour de la création du groupe " LREM " au conseil municipal de Besançon

Le maire LREM de Besançon Jean-Louis Fousseret (ex PS) a annoncé la création d’un groupe de 13 conseillers lors du conseil municipal de Besançon. Suite aux débats parfois houleux du 14 septembre dernier, le conseiller LR Jacques Grosperrin réclame la démission du maire et attaque Éric Alauzet… qui répond ! Quant au Modem, il fait part de son incompréhension. Ambiance.

Vivez le conseil municipal de Besançon en direct…

Le conseil municipal de rentrée de la Ville de Besançon se tient ce jeudi 14 septembre 2017. Jean-Louis Fousseret doit annoncer  de la création d’un nouveau groupe LREM (La République En Marche), un de premiers en France au sein d’un conseil municipal. Une décision qui risque de faire grincer quelques dents et ne manquera pas de faire réagir l’opposition de l’ex-majorité plurielle.

Un nouveau groupe La République en Marche au sein du conseil municipal de Besançon…

Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, a annoncé ce jeudi 14 septembre 2017 devant la presse, quelques heures avant le conseil municipal de la rentrée, qu’un groupe La République en Marche (LREM) s’est créé. Il s’agirait de l’un de premiers en France au sein d’un conseil municipal. 

Cre?ation d’un groupe « La Re?publique en Marche » au conseil municipal de Besanc?on from maCommune.info on Vimeo.

Présidentielle 2017 : la réaction de Jean-Louis Fousseret

A Besançon Emmanuel Macron arrive avec 77,81% des suffrages soit 33.348 voix. Une satisfaction pour Jean-Louis Fousseret. Le maire de Besançon est parti à Paris en fin de journée ce dimanche 7 mai 2017 pour fêter la victoire du « premier président de la Ve République issu d’un mouvement citoyen…« . Au lendemain de l’élection, Jean-Louis Fousseret revient sur une page de l’histoire qui se tourne.  

Politique

Le sénateur Cédric Perrin reconduit à la tête de la commission Défense du Sénat

Ce mercredi 7 octobre 2026, Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort, a été réélu avec 83,7% des voix, président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat lors d’une réunion de constitution de la commission au Sénat.

Crise lycéenne : Séverine Véziès répond à Laurent Croizier et dénonce ses " doubles discours "

Dans un communiqué transmis ce jour à notre rédaction, Laurent Croizier, député de la première circonscription du Doubs et enseignant de formation, a appellé le gouvernement à privilégier le dialogue face aux tensions liées aux mouvements lycéens. Une prise de position qui a aussitôt fait réagir Séverine Véziès, élue bisontine de La France insoumise, qui dénonce un discours "hypocrite" sur ses réseaux sociaux.

Crise lycéenne : Laurent Croizier demande une demi-journée de débat dans tous les lycées

Alors que les mouvements lycéens suscitent des tensions dans de nombreux établissements en France, le député de la première circonscription du Doubs, et enseignant de formation, Laurent Croizier, appelle le gouvernement à privilégier le dialogue. Lors d’une question au gouvernement adressée au ministre de l’Éducation nationale, le parlementaire a demandé l’organisation, dès ce mercredi, d’une demi-journée de débat dans chaque classe de chaque lycée de France. Objectif : permettre aux élèves d’exprimer leurs préoccupations et d’apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées dans les établissements.

À Besançon, une crèche de Planoise visée par des tirs de mortiers

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux lundi 5 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce les tirs de mortier qui ont visé la crèche d’Artois, vers 12 h 30. Les 35 enfants présents dans l’établissement ont été confinés à l’intérieur pendant l’intervention de la police nationale.

Le PCF du Doubs appelle le préfet à " cesser " des interventions policières " disproportionnées "

La Fédération du Doubs du Parti communiste français interpelle le préfet sur les conditions de maintien de l’ordre lors des mobilisations lycéennes. Dans un courrier signé par son secrétaire, Matthieu Guinebert, le PCF demande que cessent les interventions qu’il juge disproportionnées.

Blocage des lycées : Julien Odoul (RN) demande une réunion de crise après les incidents

Blocages, dégradations et affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué plusieurs établissements de Bourgogne-Franche-Comté ce jeudi 1er octobre. Dans un communiqué, le président du groupe RN au Conseil régional, Julien Odoul, demande un bilan des dégâts et une réunion de crise. Il met également en cause La France insoumise.

À Besançon, La France insoumise apporte son soutien aux mobilisations lycéennes

Dans un communiqué publié le 30 septembre, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon, composé de Séverine Véziès, Martin Mellion et Hélène Magnin-Feysot, apporte son soutien aux mobilisations lycéennes en cours en France et à Besançon. Les élu(e)s dénoncent les conditions d’enseignement et appellent à la non-violence et à la protection des jeunes lors de la journée de mobilisation annoncée le 1er octobre.

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.66C°
pluie modérée
le 08/10 à 11h00
Vent
5.7 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
92 %

Sondage