Le témoignage d'une handicapée à la recherche d'un logement adapté...

Publié le 23/02/2011 - 15:46
Mis à jour le 23/02/2011 - 15:46

Paraplégique depuis 30 ans et gravement malade, une habitante de Besançon cherche désespérément un appartement adapté à son handicap. Témoignage…

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« En 2008, j'ai fait un courrier à la présidence de la République qui m'a répondu avoir signalé ma demande au préfet de Région qui m'a adressé un courrier et que l'affaire avait été confiée à Habitat 25 qui n'a jamais pris contact avec moi.

J'ai ensuite écrit à monsieur le Maire qui m'a répondu qu'il avait pris connaissance avec une attention toute particulière de mon courrier concernant ma demande de relogement adapté à mon handicap auprès de Grand habitat Besançon qui m'a répondu avoir pris bonne note de ma candidature concernant un appartement adapté dans le programme de la rive d'O quartier de la Mouillère.

Il se trouve que les travaux vont bientôt être finis, Grand habitat Besançon m'a contactée par téléphone pour m'annoncer qu'il ne disposait que d'un appartement au 4ème étage avec une douche qui n'était pas accessible. Comme par enchantement l'appartement adapté qui m'a été confirmé par Monsieur le Maire et la Directrice de Grand Habitat Besançon disparu.

Je me pose la question à savoir de quel privilège faut il que je dispose pour enfin être écouté, reconnu, et vivre dans un appartement adapté à mon handicap ?

Historique :

Le 1er appartement accessible que j’ai eu se situait rue Renoir à Planoise. Mais de type F1 il était trop petit.

J’ai déménagé en 1988 pour habiter rue des Chaprais une maison pas très accessible durant 1 an.

En 1989 la mairie m’a trouvé un appartement accessible rue du Petit Charmont pendant 10 ans. Les années durant, la cote de la Madeleine devenait de plus en plus dure à monter.

J’ai donc déménagé une nouvelle fois en 1999 pour habiter rue du Piémont à Planoise. Un appartement que j’ai adapté à mes frais, sans aucune considération ni remerciement de la par de Habitât 25. Je m’ennuyai car loin de la ville.

En juin 2001 j’ai quitté la ville de Besançon suite à deux décès survenus dans ma famille, pour partir dans le Tarn à Castres dans un appartement vraiment adapté. 1 an et demi. Mais ma chère et belle ville de Besançon me manquait énormément.

J’ai donc fait une demande auprès Grand Habitat Besançon, pour obtenir un appartement rue de Belfort, au 6ème étage J'occupe cet appartement depuis le 03 février 2003. Malheureusement c'est appartement a une cuisine trop étroite pour un fauteuil roulant. En 2005 des amplificateurs relais pour antennes téléphoniques ont été rajouté au dessus de ma salle de séjour. Des syndromes d’hyper sensibilités me sont apparus : maux de tête aigus, acouphènes des deux oreilles et troubles de la mémoire ».

 

Social

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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