Marie-Guite Dufay votera pour Emmanuel Macron à la présidentielle : pourquoi ?

Publié le 06/04/2017 - 11:53
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:34

La présidente socialiste de la région Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, a annoncé sur les réseaux sociaux qu’elle voterait pour Emmanuel Macron à la présidentielle, a-t-on appris jeudi 6 avril 2017.

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"Je pense que la force de son engagement européen, l'acuité de sa vision économique et son ouverture au changement, dans une société en pleine
révolution, permettra à notre pays de répondre aux immenses défis qu'il rencontre, en réalisant l'alliance entre une économie dynamique et de nouvelles formes de protection sociale", a écrit l'élue sur son compte Facebook mercredi soir.

"Je crois être conforme aux valeurs qui ont toujours été les miennes"

Mme Dufay s'est également déclarée "très sensible à sa vision ouverte de la société française, pour vaincre les peurs et donner sa chance à tous". Selon elle, "la culture du compromis" et "un large rassemblement" sont nécessaires pour "combattre les bouleversements politiques, économiques,
sociaux que notre pays traverse". "En prenant cette décision, je crois être conforme aux valeurs qui ont toujours été les miennes", estime l'élue, encartée au PS depuis 1993, "consciente que les chemins différents pris par les militants et les élus issus du Parti socialiste créent une situation inédite".

Emmanuel Macron en meeting le 11 avril à Besançon

Emmanuel Macron, qui sera en meeting mardi à Besançon, compte des soutiens de poids dans la région, comme l'ancien ministre de la Justice de Jacques Chirac Dominique Perben, ex-député de Saône-et-Loire, et le sénateur de Côte-d'Or François Patriat, qui a quitté fin mars le PS pour soutenir le candidat d'En Marche!. Les deux hommes politiques se retrouveront lundi lors d'un rassemblement en faveur d'Emmanuel Macron à Chalon-sur-Saône.

Le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, est également un soutien de la première heure. S'il n'a pas quitté le PS, il s'était abstenu de voter à la primaire socialiste, restant cohérent avec son soutien à Emmanuel Macron. Le président du Conseil départemental de Haute-Saône, Yves Krattinger (PS), a également indiqué qu'il voterait pour le candidat d'En marche!.

Une décision de vote annoncée après la venue de Benoît Hamon en Bourgogne

L'annonce de Mme Dufay intervient alors que Benoît Hamon est attendu vendredi au Creusot (Saône-et-Loire) et à Château-Chinon (Nièvre), accompagné de deux de ses soutiens, tous deux ex-députés de Saône-et-Loire : Arnaud Montebourg, ancien ministre de François Hollande, et le secrétaire d'État à l'Industrie, Christophe Sirugue.

Infos +

Présidente de la région Franche-Comté depuis 2008, après avoir succédé au charismatique socialiste Raymond Forni, Marie-Guite Dufay, 67 ans, avait été élue présidente de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté en 2015 dans une triangulaire face à la candidate FN Sophie Montel et au centriste François Sauvadet.

(Source : AFP)

présidentielle 2017

Présidentielle : B. Romagnan salue la victoire de Macron même si elle " ne partage pas ses propositions "

La députée PS,  qui se représente aux prochaines élections législatives dans la première circonscription du Doubs,  salue la victoire d’Emmanuel Macron sur le Front National. Mais pour Barbara Romagnan, la progression du FN, le taux d’abstentions, le nombre de votes blancs et nuls, sont autant d’indicateurs d’une perte de confiance. « C’est en effet, une partie des laissés-pour-compte qui s’est exprimée par ce vote » précise-t-elle dans un communiqué. 

Présidentielle 2017 : la réaction de Jean-Louis Fousseret

A Besançon Emmanuel Macron arrive avec 77,81% des suffrages soit 33.348 voix. Une satisfaction pour Jean-Louis Fousseret. Le maire de Besançon est parti à Paris en fin de journée ce dimanche 7 mai 2017 pour fêter la victoire du « premier président de la Ve République issu d’un mouvement citoyen…« . Au lendemain de l’élection, Jean-Louis Fousseret revient sur une page de l’histoire qui se tourne.  

Présidentielle 2017 : la réaction de Sophie Montel (FN)

La députée européenne et conseillère régionale Sophie Montel se dit satisfaite de voir les scores du FN continuer à augmenter « élection après élection » notamment en Bourgogne Franche-Comté. « Le front républicain est mort (…) les gens vont nous rejoindre » a-t-elle déclaré.

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

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Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

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