Reconstitution du crime du bar "Le Saphir"

Publié le 20/02/2013 - 18:58
Mis à jour le 21/02/2013 - 12:37

En mai 2011,  une soirée alcoolisée se soldait par le décès d’un client du bar « Le Saphir », rue de Dole à Besançon. Le gérant, accusé d’avoir tué son ami, a participé, ce mercredi 20 février à la reconstitution des faits.

 ©
©

Le 14 mai 2011, à l'aube, une dispute explose entre le patron du bar "Le Saphir" et un de ses clients, un homme de 62 ans réputé être un joueur de poker invétéré. Le gérant, âgé de 46 ans, s'empare d'un couteau blesse mortellement son ami, la lame sectionnant une artère au niveau de la clavicule.

Prenant conscience de la gravité de son acte, le quadragénaire appelle les secours. Trop tard pour sauver la victime d'une importante hémorragie.

L'agresseur, qui avait entre 2,5 et 3 grammes d'alcool par litre de sang au moment du drame, a ensuite été mis en examen pour homicide volontaire et incarcéré. D'après ses déclarations, constantes depuis le début de l'enquête, la victime se serait empalée sur l'arme. Il réfute avoir eu l'intention de la tuer.

Mauvais coup ou empalement ?

La reconstitution menée ce mercredi ce 20 février après-midi devait notamment permettre à la juge d'instruction de voir si cette version est crédible ou si l'accusé a, au contraire, "porté" un coup au sexagénaire.

Le mis en cause participait libre à cette reconstitution. Incarcéré dans un premier temps, son avocat, Me Jérôme Pichoff, avait obtenu sa libération conditionnelle en avril 2012.

Les enquêteurs de la sûreté départementale, un médecin légiste et un expert en morphoanalyse, présent pour examiner la forme et la distribution des traces de sang, ainsi que les avocats des deux parties, Me Pichoff pour l'accusé et Me Schwerdorffer pour la famille de la victime, étaient présents lors de la reconstitution qui a durée 3H.

Justice

Bébés congelés en Haute-Saône : la mère reconnaît le double infanticide

Une femme d’une cinquantaine d’années a reconnu être à l’origine de la mort de deux nourrissons dont les corps ont été découverts dans un congélateur à Aillevillers-et-Lyaumont en Haute-Saône par l'un de ses enfants le 10 février 2026. Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a confirmé ces éléments lors d’une conférence de presse tenue jeudi 12 février 2026.

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 0.48
couvert
le 15/02 à 09h00
Vent
1.32 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
90 %