Retrait d'une trentaine de badges d'accès aux pistes de l'aéroport de Genève

Publié le 09/01/2016 - 09:36
Mis à jour le 09/01/2016 - 21:39

Une trentaine de badges d’accès aux pistes de l’aéroport de Genève ont été retirés à la demande de la police, après que deux anciens bagagistes français eurent été soupçonnés de radicalisme, selon des informations rapportées vendredi par la presse et les autorités aéroportuaires.

Sécurité

"Sur ordre de la police, qui a mené des enquêtes, on nous a demandé de retirer les badges de certaines personnes employées par des sociétés installées sur l'aéroport de Genève", a déclaré le porte-parole de l'aéroport, Bertrand Staempfli, confirmant une information du quotidien suisse Le Temps.

"Il ne s'agit pas de personnels de l'aéroport, mais d'autres sociétés", a-t-il insisté, en affirmant toutefois ne pas pouvoir préciser le nombre de personnes concernées par cette mesure.

 Des employés fichés S

 Selon le site internet du journal suisse, la décision prise le 22 décembre concernerait "entre 32 et 35 personnes", une estimation confirmée par une source proche de l'enquête. Le Temps ajoute que la mesure ferait suite à la découverte début décembre du fait que deux Français soupçonnés de radicalisme et fichés S par les services de sécurité français avaient été employés comme bagagistes.

M. Staempfli a précisé que les deux suspects ne travaillaient plus dans l'aéroport quand les enquêteurs français ont informé leurs homologues suisses. L'enquête au sein des employés de l'aéroport a été déclenchée en pleine alerte terroriste imposée le 10 décembre par la police de Genève, à la suite d'informations fournies par un service de renseignement étranger.

La police recherchait notamment quatre personnes soupçonnées d'être liées au groupe Etat islamique. Deux personnes d'origine syrienne ont été arrêtées le 11 décembre avec des traces d'explosifs dans leur voiture, mais sans lien avec une prétendue cellule terroriste. L'alerte a finalement été levée le 28 décembre. 

(avec AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Transports

Symboles des handicapes invisibles, des tournesols fleurissent sur le réseau Ginko

Mardi 27 janvier 2026, Kéolis Besançon Mobilité, exploitant du réseau Ginko pour Grand Besançon Métropole, a présenté la dernière phase de déploiement du projet "Sunflower - Hidden Disabilities", autrement dit le dispositif "Tournesol" auquel le groupe vient récemment d’adhérer. Ce dernier permet aux personnes porteurs d’un handicap invisible de signaler discrètement un besoin d’assistance grâce à un symbole facilement reconnaissable, un cordon vert orné de fleurs de tournesols.  

Grève “massive” annoncée sur le réseau Ginko ce samedi à Besançon

En raison d’un préavis de grève à l’initiative du syndicat CFE-CGC, une perturbation "importante, voire une interruption partielle de l’offre de transport » du réseau Ginko est à prévoir pour le samedi 24 janvier 2026 à Besançon. "Cette situation n’est pas le fruit d’un mouvement isolé, mais l’aboutissement d’un conflit social profond autour de la sécurité et du respect du dialogue social" prévient la CFE-CGC dans son communiqué. 

Alcool et stupéfiants : opération de contrôle au centre d’examen du permis de conduire de Besançon

VIDÉOS • Ce jeudi 22 janvier 2026, une opération de police effectuée dans le cadre de lutte contre les dérives au volant et les comportements dangereux a eu lieu au centre d’examen du permis de conduire de Besançon. 

Contrôle de police : 32 infractions en moins de deux heures boulevard Blum à Besançon

Mercredi 21 janvier 2026, en fin d’après-midi, une opération de contrôle routier a été menée à un carrefour identifié comme sensible par les forces de l’ordre, à l'intersection entre le boulevard Léon Blum et la rue Chopin. Pas moins de 32 infractions ont été relevées en 2h00.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 6.88
légère pluie
le 06/02 à 09h00
Vent
5.41 m/s
Pression
992 hPa
Humidité
91 %