Samélie Plantes : découvrez les cosmétiques bio de Franche-Comté d'Émilie…

Publié le 01/12/2017 - 17:20
Mis à jour le 07/12/2017 - 09:18

Depuis septembre 2016, Émilie Cuenot crée et fabrique ses propres cosmétiques au coeur du Haut-Doubs. 

Après avoir traversé la frontière durant 12 ans pour travailler dans l'industrie horlogère suisse en qualité de responsable logistique, Émilie Cuenot décide renoué avec sa vocation première : les cosmétiques. En mai 2016, elle quitte son emploi et crée son entreprise "Samélie Plantes" au mois de septembre.

Les premiers produits pour le visage seront commercialisés en avril 2017. "Il faut à peu près une année entre le moment de l’élaboration des formules et la mise sur le marché du produit cosmétique" explique Émilie. "J'ai fait des études dans les cosmétiques. Puis j'ai à nouveau étudié les plantes afin de me spécialiser dans ce domaine et plus particulièrement en bio par conviction personnelle…"

Aujourd'hui, Samélie Plantes a sorti toute une gamme déclinée avec le jeu de mots en "Sam" : Sam'Néttoie, Sam'Revitalise, etc. Le nom est la contraction entre Samuel et Émile. "Mon mari Samuel, agriculteur, m’a beaucoup soutenu dans mon projet et c’est grâce à lui que j’ai pu le concrétiser…"

Dans son laboratoire d'une capacité 20.000 produits par mois, Émilie travaille seule et s'occupe de la fabrication, du conditionnement et du stockage. "Tout est fait sur place, ce qui est très rare en France. Les marques passent généralement par des prestataires…"

SP! se positionne sur un marché haut de gamme tout en restant moins cher que les grandes marques. Il faut compter 30 à 36 € pour un soin du visage jour de 50 ml et une vingtaine d'euros pour une lotion ou un démaquillant. 

Questions à Émilie Cuenot

 Quels sont les critères à respecter pour obtenir la certification bio ? Est-ce long (et compliqué) à obtenir ? Qui s'occupe des tests dermatologiques ?

"Les démarches administratives sont effectivement très longues. La cosmétique est un domaine très réglementé : déclarations obligatoires après de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM),  tests laboratoire (microbiologie,  stabilité, la durée de vie, irritation cutanée et oculaire), élaboration des DIP (dossier Information produit) et la déclaration au CPNP pour chaque produit . Il faut ensuite demander la certification Biologique auprès d’Ecocert ou Bureau Veritas, les seuls en France à être habilités pour la certification bio en cosmétiques. En agriculture le label est AB. En cosmétique il s’agit de Cosmos organig, le seul désormais autorisé en cosmétique BIO depuis 1er janvier 2017".

Quels sont les spécificités de vos produits ? Où vous fournissez-vous pour les principes actifs ?  Quels volumes et ou capacité de production ?

"J’ai actuellement 13 produits visage. D’autres sont en cours de développement  comme des produits capillaires, pour le corps : shampoings et soins, bain/douche, gommage, lait hydratant. Je travaille également sur une gamme écoresponsable: shampoings, déodorant, dentifrice, savons solides, crème mains, bougie massage… Le maquillage devrait étoffer la gamme en 2018.   

Je travaille à partir des plantes de la région et m’approvisionne auprès des agriculteurs locaux : eaux florales, macérés de plantes, huiles végétales… Mes produits sont très concentrés en actifs. Les soins visage ne contiennent pas d’eau et  s’utilisent aussi en contour yeux.  Certains produits sont mixtes comme le lait démaquillant. Les principaux produits du marché contiennent une forte proportion d’eau pour diminuer les coûts de production. Ce qui n’est pas le cas des produits SP!

Info +

SP!  adhère à l’association Cosmébio qui regroupe les professionnels de la cosmétique bio. Pour tout nouveau produit mis sur le marché, la marque doit transmettre des informations à Cosmébio notamment la liste INCI, la liste des ingrédients. 

Produits « SANS » 

Émile Cuenot explique que ses produits ne contiennent pas d'ingrédients controversés : perturbateurs endocriniens, nanoparticules, sulfates, etc. Ils sont "vegan" (pas de cire d’abeille), sans gluten, non testés sur animaux. "D'ailleurs il n’est d’ailleurs plus autorisé en Europe de tester un produit sur animaux depuis 2014" précise-t-elle. "Je ne mets pas tous les labels sur les produits, car on ne s’y retrouve plus, j’ai donc fait e choix de n’utiliser que Cosmébio et Cosmos Organic. Samélie Plantes®  est une marque bio militante…


différence cosmétique bio cosmétique classique

Liste des points de vente 

Les Produits Samélie Plantes® sont disponibles dans les enseignes suivantes:

  • BIOCOOP Valdoie: Le Grenier Vert, l’Autre Rive
  • BIOCOOP Belfort: Le Grenier Vert
  • BIOCOOP Morteau: Le Refuge des Saveurs
  • BIOCOOP Montbéliard: Les Halles
  • BIOCOOP Besançon: La Canopée
  • BIOCOOP Besançon: Vesonbio
  • BIOCOOP Châtillon le Duc: La Canopée
  • Pontarlier: Le Panier de Jeanne
  • Pontarlier: La Vitalité En Harmonie
  • Doubs: Maori
  • Grand Combe Châtelet: Pharmacie Leneutre
  • Gilley: Institut Plume
  • Gilley: Pharmacie du Saugeais

Economie

228 M€ de projet de budget pour la Ville de Besançon et une dette baissée de 11 M€

Pour le dernier conseil municipal de la mandature d’Anne Vignot qui se tiendra le lundi 23 février 2026, les élus bisontins auront à voter les futures orientations budgétaires du prochain budget qui  lui, sera voté après les prochaines élections municipales. Les "grands équilibres" permettant la continuité municipales ont donc été présentés en conférence de presse ce vendredi par l’adjoint en charge de l’Économie, Anthony Poulin, présent aux côtés de la maire de Besançon. 

Affouage 2026 à Besançon : il est possible de déposer son dossier du 23 février au 15 mars 

Chaque année, la Ville de Besançon propose aux foyers bisontins de participer à l’affouage, une opération qui permet de valoriser le bois de la forêt communale tout en répondant aux besoins domestiques des habitants. Pour 2026, une dizaine de lots sont disponibles, offrant à chacun la possibilité de se procurer du bois de qualité pour le chauffage.

Gel des tarifs des complémentaires santé : l’UFC-Que Choisir Besançon-Belfort veut faire appliquer la loi

INTERVIEW • Alors que les tarifs des complémentaires santé ne cessent d’augmenter, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit un gel exceptionnel des cotisations. Une mesure contestée par les organismes assureurs, qui refusent pour l’instant de l’appliquer. À l'UFC-Que Choisir Besançon–Territoire de Belfort, son administrateur Jean-Pierre Courtejaire appelle au respect de la loi et invite les assurés à faire valoir leurs droits. Il revient pour nous sur les enjeux juridiques, économiques et politiques de ce bras de fer inédit entre pouvoirs publics, complémentaires santé et défenseurs des consommateurs.
 

FC Sochaux : une réduction de capital qui divise les actionnaires, un appel à trouver un investisseur “solide”

L’assemblée générale extraordinaire du FC Sochaux-Montbéliard s’est tenue le vendredi 13 octobre 2025, en amont du match opposant le club à Paris 13 Atletico, dans un climat jugé serein par l'un des participants, malgré une semaine agitée sur le plan médiatique et sportif.

Assemblées générales des Caisses locale : sociétaires du Crédit Agricole Franche-Comté, faites entendre votre voix !

PUBLI-INFO • Votre voix peut faire la différence : en votant, vous contribuez aux décisions qui font évoluer votre Territoire et soutenez les actions menées par l’une des 45 Caisses locales du Crédit Agricole Franche-Comté.

Club Numerik’ : la CCI Saône-Doubs veut accompagner la transformation numérique des entreprises locales 

La CCI Saône-Doubs lance le Club Numerik’, un nouveau club dédié aux entreprises du territoire, a-t-on appris mercredi 11 février 2026. Objectif : favoriser les échanges entre entreprises et accompagner la transformation digitale. La première réunion s’est tenue le 10 février et a réuni 20 participants.

Politique économique du Département du Doubs : l’opposition dénonce un soutien orienté vers des patrimoines privés

Le groupe d’opposition Doubs sociale, écologique et solidaire (DSES) au Département du Doubs a publié, le 9 février 2026, un communiqué critique à l’égard du dispositif économique départemental baptisé ”Le Doubs investit”. Les élus y dressent un bilan qu’ils jugent très éloigné des objectifs affichés de soutien à l’économie locale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 5.12
couvert
le 20/02 à 21h00
Vent
2.28 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
91 %