Sous la future Cité de la gastronomie de Dijon, un ancien "faubourg populeux"

Publié le 18/10/2016 - 14:54
Mis à jour le 18/10/2016 - 14:54

Sous le site de la future Cité de la gastronomie à Dijon, les archéologues mettent au jour un ancien faubourg qui révèle une vie quotidienne oubliée du XVIIe ou XVIIIe siècle comme un pot de moutarde vieux de plus de 200 ans.

Depuis septembre et jusqu'en décembre 2016, les archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) mènent des fouilles sur le site de l'ancien hôpital général de Dijon, qui doit prochainement accueillir la Cité de la gastronomie.

La première phase de ces fouilles préventives a permis de déblayer les anciens quais de l'Ouche des XVIIe et XVIIIe siècles de l'ancien faubourg Raines, actuellement dans la partie ouest de Dijon. Sur le quai, une pierre porte nettement la date "1687".

"C'était un des deux faubourgs très populeux de Dijon, où avec le passage de l'Ouche, il y avait une vie fluviale intense", a déclaré lors d'une visite de presse du chantier Patrick Chopelain, ingénieur de recherche à l'Inrap. Les archéologues ont ainsi révélé des viviers en pierre utilisés par les poissonniers pour le stockage de leurs produits, un ponton ou un bateau-lavoir pour les lavandières, une auberge et un bain alimenté par l'eau de la rivière, utilisé par les classes populaires. Ils ont aussi découvert le vestige d'un pot de moutarde - spécialité phare de Dijon - du XVIIIe siècle.

"On est dans le +monde propre+ avec des activités comme la buanderie et les loisirs; au-delà, en aval de l'Ouche, c'est le +monde sale+ avec les tanneries et les abattoirs", a ajouté l'ingénieur. 

Dimanche 23 octobre, l'Inrap organise une journée porte ouverte sur le site, avant d'entamer la prochaine phase de fouilles. "On va descendre plus profond et on espère trouver des vestiges du Moyen-Age", a précisé M. Chopelain, qui a estimé le potentiel du site "très intéressant".

Culture

Cit’alloween, c’est Halloween à la Citadelle les 31 octobre et 1er novembre à Besançon !

PUBLI-INFO • À parti du 31 octobre et pour deux folles journées, la Citadelle de Besançon passe du côté obscur. Et là, elle va se transformer en un terrain de jeu fantastique. Je dis bien fantastique car vous croiserez des fantômes et créatures bizarres. Animations pour grands et petits, frissons pour tous, sont au programme de ces deux journées… et le temp d’une soirée.

Le Long Ma bientôt à la Saline royale d’Arc-et-Senans ?

À partir du 21 avril 2027, la Saline royale d’Arc-et-Senans accueillera la Compagnie La Machine pour une exposition unique présentant une centaine de dessins originaux et maquettes de machines de François Delaroziere, fondateur de la Compagnie La Machine. Une campagne de financement participatif sera lancée le 1er décembre tenter d’accueil le "Long Ma" au coeur de la Saline royale.

Du découpage de citrouilles au Bal des Fous : la Citadelle de Besançon célèbre Halloween

Les 31 octobre et 1er novembre 2026, à l'occasion d'Halloween, la Citadelle de Besançon propose un week-end d'animations consacrées aux frissons, accessible en famille ou entre amis. Les visiteurs pourront participer à des escape games, jeux et spectacles, accessibles tous les publics. Le samedi soir, le monument ouvrira ses portes à la tombée de la nuit pour un spectacle de feu et une soirée à l'ambiance particulièrement effrayante.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Ce week-end, les Absinthiades ont mis Pontarlier au vert…

PALMARÈS DES MEILLEURES ABSINTHES • Les 3 et 4 octobre 2026, Pontarlier a une nouvelle fois vécu au rythme de la fée verte. Pendant deux jours, les Absinthiades ont réuni professionnels, amateurs, passionnés et curieux autour d’un même emblème : l’absinthe. Un rendez-vous devenu incontournable, où la découverte se mêle à la convivialité et où, le temps d’un week-end, la célèbre boisson est véritablement reine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.22C°
couvert
le 02/11 à 13h00
Vent
5.33 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
73 %

Sondage