The Voice : elle a vécu la victoire de Lilian Renaud en direct…

Publié le 28/04/2015 - 19:31
Mis à jour le 16/04/2019 - 16:37

Sylvie, une Bisontine, était présente dans le public de l’émission « The Voice » ce samedi 25 avril 2015. Elle a pu vivre en direct la victoire de Lilian Renaud, le chouchou du public. Une aventure dont elle se souviendra…

 ©
©

On ne parle que de lui. Après Stéphan Rizon, Yoann Fréget et Kendji, le Franc-Comtois Lilian Renaud âgé de 23 ans – coaché par Zazie- a largement remporté  "The Voice #4" avec 52 % des voix devant Anne Sila, David Thibault et Côme. Une soirée forte en émotion qu'a vécue Sylvie, une Bisontine de 49 ans. Elle a eu la chance de pouvoir assister à l'émission et de faire une petite bise à Lilian. Nous l'avons rencontré…

Comment avez-vous pu assister à l'émission ? 

J'ai toujours voulu assister à un enregistrement en direct. Toutes les semaines sur internet  je tentais ma chance au tirage au sort. Je me suis inscrite le lundi et dans l'après-midi  j'ai reçu un mail avec mon invitation et les consignes pour assister à l'émission avec environ 1.200 autres spectateurs…

Quel a été le déroulement de votre soirée "The Voice" ? 

Nous devions être à 17h45 devant le studio de la plaine Saint Denis. Nous avons attendu deux heures avant de rentrer sur le plateau, mais l'accueil était très bon avec  une distribution de sandwiches. Tout le monde a dû déposer son téléphone au vestiaire avant d'enter dans le studio. Le chauffeur nous a alors expliqué le déroulement de la soirée et nous adonné les consignes. J'étais  très bien placé sur le côté de la scène près de Florent Pagny et devant l'orchestre. Après le prime il y avait aussi l'émission l'After. Nous sommes restés debout plus de sept heures et sommes repartis un peu avant 1h, mais  je suis ravie…

Et alors ? Quelles différences entre voir l'émission à la télévision et la vivre sur le plateau ?

Je dirais que c'est peut-être plus "impressionnant" à la télévision qu'en réel. Le plateau paraît beaucoup plus grand à la télévision. C'est la même chose pour les effets visuels et les lumières. Pendant les pauses où les reportages sont diffusés, les techniciens s'affairent pour changer les décors. Et durant les publicités, les coaches regagnent les coulisses. Mika et Zazie sont vraiment très sympas. On a vécu de très beaux moments. J'ai beaucoup apprécié le duo avec Josh Groban mais aussi Birdy et Lilian… forcément ! En tous cas, ils envoient tous… 

Justement comment avez vous trouvé Lilian ? Comment expliquez-vous son succès ?

Lilian est vraiment touchant. Il était très ému. Je pense que c'est sa simplicité, une certaine forme d'innocence qui plaisent beaucoup au public. Après le résultat, alors qu'il n'était plus à l'antenne, on voyait sur son visage qu'il se demandait ce qu'il lui arrivait. Il avait du mal à réaliser. Et puis, on sent qu'il il est attaché à toutes ces valeurs que sont la famille, le travail, sa région, la Franche-Comté. C'est ça aussi qui plait. Et puis j'aime beaucoup aussi son timbre de voix, il m'a déjà mis le frisson quand je l'écoute… 

 EN VIDÉOS 

MAMIROLLE FIER DE LILIAN, VAINQUEUR DE "THE VOICE"

Culture

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.54C°
couvert
le 20/10 à 05h00
Vent
3.16 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
89 %

Sondage