Anomalies au Creusot: aucun impact nécessitant d'arrêter une centrale nucléaire française

Publié le 12/05/2016 - 13:29
Mis à jour le 12/05/2016 - 13:29

Les analyses des anomalies détectées dans l’usine du groupe nucléaire Areva au Creusot (Saône-et-Loire) n’ont mis au jour aucun défaut nécessitant de mettre à l’arrêt une centrale française exploitée par EDF, a déclaré jeudi un dirigeant de l’électricien.

 ©
©

"A date, tant l'analyse d'Areva que celle de nos équipes spécialisées d'EDF ne conduisent (pas) à identifier un quelconque réacteur du parc en fonctionnement qui devrait être mis à l'arrêt", a indiqué Dominique Minière, directeur exécutif en charge du parc nucléaire et thermique d'EDF. "A date, nos analyses nous conduisent à (ne) prendre aucune mesure sur le parc en exploitation aujourd'hui", a-t-il précisé, lors d'une assemblée  générale des actionnaires.

Areva avait annoncé fin avril que des "anomalies" avaient été détectées dans le suivi des processus de fabrication d'équipements au sein de son usine du Creusot, où a notamment été fabriquée la cuve de l'EPR de Flamanville dont l'acier présente un défaut de composition. Le groupe a dit ne pas exclure des falsifications. Selon l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), ces irrégularités concernent environ 400 pièces produites depuis 1965, dont une cinquantaine seraient en service sur le parc nucléaire français. Elles consistent en des incohérences, des modifications ou des omissions dans les dossiers de fabrication. Dominique Minière a pour sa part parlé d'une soixantaine de dossiers concernant EDF, évoquant "des anomalies qui manifestement ne sont pas des pratiques conformes à l'assurance qualité requise dans le nucléaire".

Début mai, la ministre de l'Energie, Ségolène Royal, avait affirmé que les premiers résultats des tests menés par Areva sur son usine du Creusot étaient "bons", car ils montraient que les anomalies ne concernaient pas les pièces elles-mêmes. Areva a estimé que les résultats complets de son audit seraient disponibles "d'ici fin mai".

(source AFP)

areva creusot

Anomalies au Creusot: Areva veut toujours reprendre la production mi-2017

Le patron de l’activité réacteurs d’Areva (Areva NP) a confirmé ce jeudi 30 mars 2017 vouloir reprendre cet été la production de grands composants nucléaires dans la forge du Creusot (Saône-et-Loire), où des irrégularités ont été constatées, tout en envisageant élargir la gamme des pièces fabriquées.

Anomalies au Creusot: Areva va examiner tous les dossiers de fabrication

Le groupe nucléaire Areva va passer en revue l’ensemble des 9.000 dossiers de fabrication de son usine du Creusot (Saône-et-Loire) dans le cadre de l’audit lancé à la suite de la détection d’anomalies dans le suivi des processus de fabrication d’équipements, a-t-on appris ce jeudi 13 octobre 2016.

Nucléaire : l’intégrité des pièces toujours pas remise en question, selon un point d’étape d’Areva

Les anomalies détectées dans le contrôle des fabrications à l’usine d’Areva au Creusot (Saône-et-Loire) ne remettent toujours pas en question l’intégrité des composants nucléaires forgés sur le site, a indiqué le groupe nucléaire français dans un nouveau point d’étape publié ce jeudi 30 juin 2016.

Areva – EPR : les “premiers résultats” des tests sur l’usine du Creusot “sont bons”

Les premiers résultats des tests menés par Areva sur son usine du Creusot en Saône-et-Loire sont « bons », car ils montrent que les anomalies détectées dans le suivi du processus de fabrication ne concernent pas les pièces elles-mêmes, a annoncé ce  mercredi 4 mai 2016 la ministre de l’Environnement Ségolène Royal.

Economie

Chômage des travailleurs frontaliers : une plus longue prise en charge par la Suisse

L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.

Bicy transmet son magasin de Besançon à son responsable et amorce une nouvelle phase de développement…

Après un peu plus d’un an d’activité, le magasin Bicy de Besançon change de mains. L’enseigne a annoncé le 6 mai 2026 la transmission de ce point de vente à son responsable, Xavier, qui en assurait jusqu’ici la gestion opérationnelle. Une évolution présentée comme une étape structurante dans le développement du réseau.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Eliad recrute des aides à domicile (H/F) pour cet été

Offre d'emploi • Envie de vous engager dans un métier utile et humain cet été ? L’association Eliad recrute des aides à domicile pour renforcer ses équipes entre juillet et septembre 2026. Au cœur du quotidien des personnes fragilisées, vous contribuez à leur bien-être et au maintien à domicile, tout en évoluant dans un environnement bienveillant, encadré et riche en relations humaines.

Bourgogne Franche-Comté : 42,6 M€ de financements votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.

Affaire Avenir Fermetures : 100 victimes, 700.000 € de préjudice et une enquête pénale ouverte à Besançon

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Métallurgie : l’alerte rouge chez R. Bourgeois à Besançon

Spécialisée dans les moteurs et pièces métalliques, l'entreprise R. Bourgeois à Besançon subit de plein fouet la concurrence asiatique et la chute des prix dans la métallurgie. Malgré des années d’efforts pour rester compétitive, la direction estime avoir atteint ses limites : l’écart avec certains producteurs étrangers est devenu insurmontable. Les salariés ont tiré la sonnette d’alarme mardi 28 avril 2026 avec un arrêt de travail symbolique. Ils redoutent une baisse d’activité, voire des délocalisations si rien n’est fait rapidement.

Dispositif Jeanbrun : comment bien investir dans l’immobilier, percevoir des loyers sans impôt… tout en réduisant son impôt sur le revenu ?

Dans un contexte de pression fiscale croissante sur les revenus locatifs, de nouveaux leviers d’investissement émergent. À Besançon, Patrick-Olivier Equoy, directeur général du groupe SMCI, présente le dispositif Jeanbrun, issu de la loi de finances 2026. Fondé sur l’amortissement plutôt que sur une simple réduction d’impôt comme le dispositif Pinel, ce mécanisme entend simplifier l’investissement locatif tout en améliorant sa rentabilité et sa lisibilité fiscale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 16.84
légère pluie
le 10/05 à 12h00
Vent
4.19 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
84 %

Sondage