Derichebourg : Non au licenciement de Karim !

Publié le 09/02/2016 - 11:32
Mis à jour le 11/02/2016 - 09:40

Karim est délégué du personnel à l’agence Besançon-Montbéliard et élu suppléant au CE sur liste CGT chez Derichebourg depuis juin 2012. Il est actuellement victime d’une procédure de licenciement. Juste avant, il avait déjà reçu une convocation à un entretien pour une éventuelle sanction, le jour même où il dénonçait un nouveau délit d’entrave au CE.

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CONTRIBUTION

Cette procédure de licenciement intervient alors que de nouvelles élections DP / CE sont prévues d’ici quelques mois chez Derichebourg.

Que lui reproche la direction ? De prétendues « menaces » sur un dirigeant de France Télécom où la sous-traitance est assurée par Derichebourg. Les propos que la direction reproche à notre camarade Karim ne sont ni des insultes, ni des menaces de violences, mais simplement qu’il aurait menacé de « saisir le syndicat CGT d’Orange »… propos que Karim nie avoir tenus.

 Ce qui est reproché à notre camarade Karim c’est son engagement syndical, c’est d’utiliser ses mandats d’élu du personnel pour défendre les intérêts des salariés de Derichebourg.

Depuis son élection, Karim a régulièrement dénoncé les délits d’entraves aux représentants du personnel, les conditions de travail ou les heures supplémentaires non-payées. A la rentrée 2015, une ouvrière qui a multiplié depuis des années les CDD sur le chantier du Palais de Justice à Besançon a ainsi obtenu un CDI. Ce n’est qu’un exemple de l’activité syndicale chez Derichebourg sur l’agence de Montbéliard-Besançon et plus largement dans le secteur du nettoyage.

Depuis avril 2015, l’Union Locale CGT de Besançon organise les travailleuses et les travailleurs du nettoyage. Les interventions CGT chez Derichebourg, ONET, Cristal Evènement, QSF, TFN, etc… ont finalement permis de regrouper un certain nombre de travailleuses et travailleurs du nettoyage et ont abouti à la création d’un Syndicat Départemental CGT du Nettoyage dans le Doubs dont Karim a été élu secrétaire le 17 décembre 2015.

Ce que la direction de Derichebourg ne supporte pas, c’est que des ouvrières et ouvriers du nettoyage relève la tête, s’organisent, se syndiquent, défendent leurs droits et obtiennent des victoires. C’est pour cela que la direction de Derichebourg cherche à licencier notre camarade Karim !

Pour les libertés syndicales, pour les droits de tous les salariés du nettoyage, soyons solidaires et mobilisons-nous contre le licenciement de Karim !

Syndicat Département CGT du Nettoyage du Doubs – Union Locale CGT Besançon

Pétition en ligne : https://www.change.org/p/direction-derichebourg-derichebourg-non-au-licenciement-de-karim

Social

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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