Les remontées mécaniques appelées à rejoindre le mouvement contre la réforme des retraites

Publié le 24/01/2023 - 17:49
Mis à jour le 28/01/2023 - 19:26

FO et la CGT ont déposé un préavis de grève pour le 31 janvier, nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites.

Illustration  © D Poirier
Illustration © D Poirier

La CGT et Force ouvrière, les deux principaux syndicats de salariés des remontées mécaniques, ont déposé lundi 23 janvier un préavis de grève pour le 31 janvier. Ils appellent ainsi les salariés de ce secteur à rejoindre le mouvement national contre le projet de réforme des retraites, mais protestent aussi contre la modification du régime d'assurance-chômage des saisonniers. Bien qu'"illimité", ce préavis de grève ne signifie pas que les employés des remontées mécaniques ne reprendront pas le travail au terme de cette journée, a précisé à l'AFP Éric Becker, secrétaire général FO des remontées mécaniques et saisonniers.

Selon ce dernier, la CGT a elle aussi déposé son propre préavis, mais le syndicat n'était pas joignable dans l'immédiat. À eux deux, les syndicats ont obtenu près de 100 % des voix aux dernières élections sur le secteur des remontées mécaniques qui fait travailler quelque 17 000 saisonniers en France.

"La seule façon d'être entendus par le gouvernement"

"Les remontées fonctionneront normalement à partir du lendemain : nous ne voulons pas fragiliser encore des entreprises déjà en difficulté", a indiqué Éric Becker. "Ce préavis illimité" vise, selon lui, à respecter les délais légaux pour "permettre aux saisonniers de participer à la prochaine journée de mobilisation contre la réforme des retraites, qui devrait être décidée pour un jour de février".

La grève du 31 janvier est aussi pour les saisonniers "la seule façon d'être entendus par le gouvernement, alors que cela fait des mois que nous dénonçons la précarisation qu'ils vivent, avec la réforme de leur système d'assurance-chômage", a expliqué M. Becker. "Nous n'arrivons plus à recruter, tellement cette réforme a pénalisé les saisonniers", dont les indemnités chômage sont parfois divisées par deux, a-t-il déploré. "On nous dit que nous prenons les vacanciers en otage, mais ce sont les saisonniers qui le sont."

Depuis le 1er décembre 2021, la durée minimale de travail pour recharger les droits à l'allocation-chômage des saisonniers est de six mois sur les 24 derniers mois pour au moins six mois d'indemnisation. Auparavant, il ne fallait que 4 mois sur les 24 derniers mois pour recharger des droits pour 4 mois.

Selon une étude d'impact de l'Unédic, ce passage à 6 mois devait conduire, au cours de la première année d'application, à retarder l'ouverture de droits à 475 000 personnes, notamment des jeunes ou des saisonniers qui multiplient les contrats courts. Depuis son entrée en vigueur, nombre d'entre eux se sont reconvertis ou sédentarisés, alors même que les saisonniers du tourisme font partie des métiers les plus recherchés, selon Pôle emploi.

(AFP)

Social

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Mobilisation du 17 octobre 2026 : où sont prévus les manifestations en Bourgogne-Franche-Comté ?

De nombreuses mobilisations sont attendues partout en France ce samedi 17 octobre 2026. Cette journée est dédiée à une convergences des luttes : combat contre la vie chère mais aussi en soutien à la colère des lycéens. Zoom sur les rendez-vous donnés en Bourgogne-Franche-Comté.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.34C°
légère pluie
le 23/10 à 11h00
Vent
9.26 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
87 %

Sondage