Élections européennes : comment ça marche ?

Publié le 26/05/2019 - 08:00
Mis à jour le 26/05/2019 - 17:29

Rappel • Les élections européennes se dérouleront ce dimanche 26 mai 2019.Nombre de députés au Parlement européen et instauration de nouvelles listes nationales… Voici les principales clés des élections européennes de mai 2019 en France.

La France disposera de 79 eurodéputés à l'issue du scrutin, soit cinq de plus qu'en 2014, sur un total de 705 sièges pour l'ensemble des 27 pays de l'UE. À la suite du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne (Brexit), 27 sièges de députés seront en effet repartis entre 14 États membres jugés sous-représentés, dont cinq reviendront à la France qui ne disposait jusque-là que de 74 élus.

Le mode de scrutin

Les eurodéputés sont élus pour cinq ans selon les règles du scrutin à un tour à la proportionnelle à la plus forte moyenne. Seules les listes qui auront franchi la barre des 5% des suffrages exprimés auront accès à la répartition des sièges.

Des listes nationales

Principale nouveauté côté français, les électeurs choisiront cette fois leurs candidats sur des listes nationales. Depuis 2004, c'est un mode de scrutin avec huit circonscriptions régionales qui prévalait. Mais le système dit de "circonscription unique" a été adopté par 23 des 27 pays de l'Union.

Depuis 2004, les listes de candidats doivent impérativement alterner femmes et hommes, en application de la loi sur l'égal accès aux mandats électifs. La loi française interdit par ailleurs pour la première fois le cumul d'un mandat d'eurodéputé avec un mandat parlementaire national ou à la tête d'un exécutif local (maires, président de conseil départemental ou régional).

Pour quelle liste voter ? Il y en a 34 ! 

En 1999, dernier scrutin comparable avec une circonscription unique, 20 listes de 87 candidats avaient été déposées. En 2014, 190 listes avaient été enregistrées, mais dans huit circonscriptions régionales.

Avec 34 listes, le nombre record de listes déposées pour un scrutin européen en France est encore conforté.

Quand ?

Le scrutin pour désigner les députés au Parlement européen se tiendra le dimanche 26 mai en France. Dans les différents pays de l'Union européenne (UE), le vote s'étalera du 23 au 26 mai et les quelque 45,5 millions d'électeurs français inscrits seront donc parmi les derniers à s'exprimer.

Qui vote ?

Les Français âgés de 18 ans et plus, inscrits sur les listes électorales, bien sûr. Mais le vote est également ouvert aux citoyens de l'UE résidant en France depuis au moins six mois et inscrits sur des listes complémentaires.

Qui pouvait être candidat ?

Outre les citoyens français, tout ressortissant d'un État membre de l'UE de 18 ans et plus résidant en France et n'exerçant pas certains mandats dans son pays d'origine peut se présenter aux Européennes.

La déclaration de candidature est déposée au ministère de l'Intérieur, sur papier libre, au bureau des élections et des études politiques (11 rue des Saussaies, 75008 Paris), aux jours et heures ouvrables, entre le mardi 23 avril et le vendredi 3 mai 2019.

Aucun retrait de candidature n'est accepté après le dépôt de la liste, à moins que la majorité des candidats qui y figurent signent cette demande avant la clôture des dépôts.

élections européennes 2019

Comment se place la Bourgogne-Franche-Comté en Europe ?

Thème de la semaine : Europe #1 • Alors que les élections européennes se déroulent dans moins d’un mois le dimanche 26mai 2019, l’insee de Bourgogne-Franche-Comté a analysé la place de la région au sein de l’Union européenne. Selon ses auteurs, la Bourgogne-Franche-Comté est un territoire « étendu et relativement peuplé ». La  part de seniors en emploi y est plus faible, et le taux d’activité des femmes plus élevé. Découvrez les spécificités de la région par rapport au reste de l’Europe.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.91C°
légère pluie
le 21/10 à 14h00
Vent
5.69 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
91 %

Sondage