General Electric : 115 postes seront bien supprimés à Belfort

Publié le 16/03/2013 - 10:11
Mis à jour le 16/03/2013 - 10:13

C’est confirmé par la direction ! General Electric à Belfort va bien supprimer 115 postes environ dans les prochains mois sur ce site de turbines à gaz, en « priorité » par des départs volontaires.

priorité aux départs volontaires

GE Energy Products France, basée à Belfort, a commencé à détailler son projet de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) portant sur une réduction d’effectifs "de l’ordre" de 115 postes, lors de réunions du comité d’entreprise mercredi 13 et jeudi 14 mars, a indiqué la direction au cours d’un point de presse vendredi 15 mars. Ce plan avait été annoncé lors d’un CE le 28 février, avaient indiqué les syndicats. Sa mise en oeuvre prendra "quelques mois", selon  le directeur des ressources humaines du site.

General Electric emploie près de 1.900 salariés à Belfort. "L’objectif de réduction d’effectifs nous paraît accessible pour l’essentiel, voire pour la totalité, par le volontariat. Notre but est de tout faire en volontariat", a déclaré le directeur du site, Yves Ménat.

La direction n’a pas démenti une répartition entre 85 suppressions parmi les ingénieurs et cadres et 30 parmi les techniciens-agents de maîtrise, évoquée par les syndicats.

Ce PSE répond à la baisse du marché des centrales à gaz, qui a entraîné la chute de plus de moitié du chiffre d’affaires de GE Energy Products France sur quatre ans, a ajouté la direction. Outre l’effet de la crise économique, le gaz subit la concurrence du charbon, dont le prix s’est effondré suite aux fortes exportations des Etats-Unis, où le charbon est lui-même supplanté par les gaz de schiste pour les besoins intérieurs en énergie, a expliqué M. Ménat. "Les centrales gaz tournent au ralenti au point de devenir non rentables", a-t-il poursuivi, ce qui est le cas selon lui pour 110 des 125 gigawatts produits par des centrales à gaz en Europe.
 Il a aussi cité comme facteur négatif pour son entreprise l’instabilité géopolitique en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Ce PSE s’inscrit dans un ensemble de mesures comprenant la réduction des autres coûts et la baisse de la sous-traitance. "Il est la réponse adaptée à la situation, il conserve le savoir-faire", dans l’attente d’une reprise espérée du marché en 2015 ou 2016, a conclu M. Ménat.

(source : AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Mercosur : les eurodéputés votent en faveur du renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’UE

Le Parlement européen a voté ce mercredi 21 janvier 2026 en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’UE et le Mercosur. Les agriculteurs mobilisés devant le parlement ont poussé des cris de joie après l'annonce.

Quitter le salariat pour entreprendre : une reconversion qui séduit aussi à Besançon

La reconversion professionnelle vers un projet entrepreneurial occupe une place croissante dans le paysage économique et social français. De plus en plus d’actifs choisissent de quitter le salariat pour créer leur propre emploi, souvent dans une recherche de sens, d’autonomie et d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Un constat partagé par la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) Coopilote à Besançon, qui met en lumière plusieurs parcours d’entrepreneurs ayant fait le choix de l’entrepreneuriat comme voie de reconversion.

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Menace de taxes douanières sur les vins : Macron et Genevard montent au créneau face aux menaces de Trump

La France a vivement réagi après la nouvelle menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. L’entourage d’Emmanuel Macron, tout comme la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ont condamné ces déclarations, mardi 20 janvier 2026.

Ambiance bar à jeux et cuisine mexicaine pour la réouverture du Pixel à Besançon

Situé en plein coeur de la Cité des Arts, le Pixel a fermé ses portes le 1er décembre 2023. Deux ans plus tard, le voilà qu’il s’apprête à rouvrir ses portes sous l’impulsion d’Eric Grux, Jocelyn Lamy et Johann Donnenwirth. À eux trois, ils représentent respectivement les entreprises Jinic Media, Lamy traiteur (Samouraï sushis) et les Jeux de la Comté et ont décidé d’unir leurs forces pour transformer Le Pixel en restaurant, coffee shop et bar à jeux, nommé Taqueria Quest. La pré-ouverture aura lieu le 30 janvier 2026 et l’ouverture officielle est prévue pour la fin du mois de février. 

Logement neuf : un marché national en repli, des signaux de résilience à Besançon

Dans un contexte national marqué par un ralentissement de la production de logements neufs, l’année 2025 apparaît contrastée pour Besançon. Si la baisse des ventes et des mises en chantier est nette, certains indicateurs locaux traduisent une capacité d’adaptation du marché et une confiance maintenue des opérateurs. Explications avec Fabrice Jeannot, vice-président de la Fédération des promoteurs immobiliers Bourgogne Franche-Comté ce lundi 19 janvier.

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.34
légère pluie
le 22/01 à 12h00
Vent
3.1 m/s
Pression
998 hPa
Humidité
92 %