Un coup de pouce pour le Flamand Rose, un nouveau salon de coiffure

Publié le 09/03/2016 - 10:02
Mis à jour le 09/03/2016 - 10:00

Jeune diplômée en coiffure, Natacha Pourcelot vient de lancer une campagne de financement participatif sur Leetchi.com afin de réunir la petite somme qui lui manque pour ouvrir à Besançon Le Flamand Rose, un salon au concept original, dans lequel on irait « comme chez une copine ».

 ©
©

Crowdfunding

Quelle fille n'est jamais ressortie d'un salon de coiffure avec l'envie de pleurer à la vue d'une coupe ou d'une couleur ratée ? « Entre la coiffeuse qui fait le contraire de ce que vous lui avez demandé, celle qui vous propose gentiment de passer le lisseur qui vous coûtera finalement 10 € de plus et celle qui vous regarde de travers parce que vous voulez une teinture rose, j'avais de mauvais souvenirs de salons de coiffure en tant que cliente. Pour monter mon projet, je suis partie de tout ce que je ne voulais pas faire subir à mes clientes » explique Natacha.« Dans mon salon, je souhaite que les clients viennent comme chez une copine. Je ne prendrais pas plus de deux clients à la fois, pour avoir le temps de discuter avec eux et de savoir précisément ce qu'ils attendent. » Côté ambiance, Natacha a prévu des musiques sympas, une déco vintage et cosy avec des expositions de peintures d'artistes locaux. Côté tarif, le Flamand Rose se positionne sur des prix abordables. Et pour les demandes spécifiques, un devis sera établi à l'avance.

Dernière étape

Titulaire d'un Brevet Professionnel, Natacha est venue à la coiffure suite à une réorientation. « Je faisais des études d'art mais il faut être réaliste, c'est très difficile de gagner sa vie dans ce domaine. Je me suis réorientée vers la coiffure à 19 ans et j'ai trouvé des similitudes avec l'art. Par exemple, la colorimétrie, fonctionne pareil » poursuit la jeune coiffeuse. Pendant un an, Natacha à préparé son projet en réalisant une étude de faisabilité, une étude de marché, un business plan. Le budget nécessaire au lancement est assez faible car elle a acquis personnellement presque tout le matériel nécessaire durant ses années d'études. Le local situé rue du Petit Battant est réservé mais nécessite quelques travaux d'aménagement. « J'ai besoin d'un petit financement pour finaliser les travaux du local et constituer mon stock  car je n'ai pas droit à des aides» poursuit Natacha. Elle a donc lancé une campagne de financement participatif sur Leetchi.com pour tenter d'atteindre les 3000 euros nécessaires. A ce jour, elle a déjà obtenu plus de 2000€. Il reste quelques jours pour boucler le budget qui devrait permettre au salon d'ouvrir début avril.

Economie

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

Selon une étude, 75 % des Français préfèrent les commerces indépendants aux grandes enseignes

75 % des consommateurs français estiment que les commerces indépendants offrent une meilleure expérience en boutique que les grandes chaînes et les grands magasins. Selon une étude menée pour Faire, une ambiance soigneusement pensée pourrait inciter les clients à rester plus longtemps et à dépenser davantage.

À Besançon, Simon Leclair lance " Bissapéti " pour faire découvrir le bissap au grand public

Simon Leclair, jeune entrepreneur franco-sénégalais et bisontin de 25 ans, a créé Bissapéti, une boisson naturelle à base d’hibiscus inspirée d’une recette familiale, disponible depuis mi juillet 2026. De Besançon, il ambitionne de faire connaître cette spécialité d’Afrique de l’Ouest en France, puis à l’international.

À Dijon, Cycles Lapierre demande son redressement judiciaire pour préparer son avenir

L'entreprise dijonnaise Cycles Lapierre, qui célèbre cette année ses 80 ans, a demandé l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Dijon, selon un communiqué du 5 août. Une décision présentée par la direction comme une étape destinée à assurer la poursuite de l'activité, préserver le maximum des 106 emplois et permettre l'entrée d'un nouvel investisseur.

Besançon : le restaurant Le Calice Enchanté va fermer, sa gérante lance un appel pour trouver un repreneur

Ouvert rue Péclet à Besançon depuis 2020, le restaurant Le Calice Enchanté, spécialisé dans la cuisine médiévale historiquement documentée, va cesser son activité. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 5 août, sa gérante, Eva Oberson, explique les raisons de cette décision et appelle à partager son annonce afin de trouver un repreneur pour le local. Elle souhaite désormais poursuivre son projet sous une forme itinérante.

Un tiers des véhicules neufs vendus en France sont électriques

Selon le dernier rapport de la Plateforme automobile (PFA) concernant les ventes de voitures neuves en juillet 2026, les véhicules électriques poursuivent leur belle progression en France. Ils ont représenté plus d'un tiers des immatriculations de juillet. Une dynamique dont profite notamment Renault, qui place quatre modèles dans le top 5 des ventes.

Au Clavelin, Jules Laude sert la Franche-Comté aux Parisiens…

Dans une rue calme du 9e arrondissement de Paris, à deux pas de la rue des Martyrs, le Clavelin ne ressemble pas à un bar à vin comme les autres. Derrière le comptoir, Jules Laude a choisi de faire de son établissement une véritable vitrine de la Franche-Comté. Vins du Jura, fromages régionaux, recettes familiales et rencontres avec des vignerons composent l'identité de ce lieu ouvert depuis août 2023, où le terroir franc-comtois s'exprime dans une ambiance décontractée.

Sécheresse dans le Doubs : préserver l’eau, un combat de long terme aux conséquences déjà très visibles

Le Doubs est en "crise sécheresse", niveau maximum, depuis le 17 juillet 2026. À cela s'ajoute la quatrième vague de chaleur qui frappe la région. L'écosystème du département est mis à rude épreuve. Quel est l’impact sur ce territoire où l’eau est une ressource devenue fragile ? Qu’en est-il de la production laitière, premier produit agricole de la région, qui est vulnérable vis à vis du manque de précipitations ? On en parle avec le directeur de l'EPAGE et un agriculteur.

Le groupe haute-saônois ABEO rachète 60 % de Hurricane Group, spécialiste des sports urbains

Le groupe ABEO poursuit son développement dans l'univers des sports urbains. L'entreprise a annoncé, ce mardi 4 août, l'acquisition de 60 % du capital de Hurricane Group, société montpelliéraine reconnue pour l'organisation du FISE et la conception d'infrastructures dédiées aux disciplines urbaines.

Où prendre un petit-déjeuner à Besançon ?

INFOS PRATIQUES • Le réveil a sonné un peu trop tard ? Ou une envie de troquer la routine matinale contre une pause gourmande ailleurs que chez soi ? À Besançon, de nombreux établissements ouvrent leurs portes dès tôt le matin pour accueillir les amateurs de petit-déjeuner. Du traditionnel café-croissant aux formules plus généreuses et élaborées, voici une sélection d'adresses pratiques où savourer un petit-déjeuner à Besançon.

Bourgogne-Franche-Comté : l’Anis de Flavigny incarne le savoir-faire confiseur régional

Alors que les vacances d’été se poursuivent, les Confiseurs de France valorisent les spécialités qui font la richesse du patrimoine gourmand français. En Bourgogne-Franche-Comté, l’Anis de Flavigny figure parmi les produits emblématiques de cette tradition confiseuse. Fabriquée selon un savoir-faire ancestral, cette spécialité témoigne de l’attachement de la région à un patrimoine culinaire reconnu.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage