L'émission "La meilleure boulangerie de France" va passer par la Franche-Comté…

Publié le 19/04/2024 - 11:02
Mis à jour le 19/04/2024 - 10:16

Du 29 avril au 3 mai 2024, l’émission La Meilleure boulangerie de France sur M6 se déroulera en Franche-Comté. Voici les boulangeries que Bruno Cormerais, Noémie Honiat et Michel Sarran iront visiter dans le Doubs, le Jura et la Haute-Saône.

Bruno Cormerais, Noémie Honiat et Michel Sarran © M6
Bruno Cormerais, Noémie Honiat et Michel Sarran © M6

Lundi 29 avril 

  • Atelier Le nid d’abeille (Gray)

Mio, le patron, Franc-Comtois d’origine, est du genre à avoir la bougeotte. Après plusieurs expériences par monts et par vaux, c’est en 2017 qu’il revient en Franche Comté. Il y retrouve Aleksandra, une amie d’enfance, qu’il ne tarde pas à demander en mariage. Les heureux tourtereaux, ne voulant plus se quitter, décident très vite de créer une boulangerie à deux. Depuis, les habitants de Gray se pressent dans leur boutique. Le couple met les bouchées double pour leur proposer, en plus du pain et des viennoiseries, des spécialités locales et, pâtissier globe-trotter oblige, quelques recettes plus “exotiques”. 

  • Nico (Noidans-les-Vesoul)

Chez Aurélia et Sébastien, le secret c’est une équipe soudée, efficace et engagée. Très engagée même puisqu’en plus du fait maison, ici, tout le monde se mobilise contre le gaspillage. Les invendus sont recyclés dans de nouvelles recettes ou bien brader sur internet. Quand en 2020, Sébastien a racheté cette boutique à son ancien patron, avec Aurélia, ils ont totalement repensé l’espace pour le rendre plus accueillant. Une déco chaleureuse, de bons produits faits maison, une démarche éco-solidaire, voilà donc l’intégralité de la recette magique. 

Mardi 30 avril

  • Du pain sur la planche (Magny-Vernois)

Marine et Alexandre sont des toqués de saveurs. Des idées gourmandes déclinées à l’envie dans tous leurs produits : la pâtisserie pour elle, la boulangerie pour lui qui, dans une autre vie, était cuisinier dans des restaurants étoilés. Des saveurs détonantes qui plaisent aux habitants qui en redemandent. D’autant plus que ces deux enfants du village ont sauvé LA boulangerie de Magny-Vernois. En 2022, alors qu’ils n’avaient jamais imaginé ouvrir leur propre boutique, ils apprennent que la boulangerie de la commune est en liquidation judiciaire. Ils sautent le pas sans hésiter. Depuis cette reprise, le couple, qui n’avait jamais travaillé ensemble, fonctionne en parfait duo créatif. 

  • Le fournil de Mélisey (Mélisey)

Léa et Fabien sont des artisans attentionnés qui veulent faire plaisir à leurs clients. Pour cela, ils proposent une grande gamme de produits. Avec son équipe de 7 personnes, tous deux se démènent. Fabien s’emploie à produire pléthore de gourmandises. Quant à Léa, pourtant formée à la pâtisserie, elle préfère chouchouter ses clients à la vente. Ce qui ne l’empêche pas, de temps en temps, de passer une tête dans le labo pour être avec Fabien. C’est cette envie d’être ensemble, même au travail, qui a poussé notre couple à lancer sa propre affaire. L’ouverture est récente mais déjà les habitants de Melisey se pressent en boutique. Et parmi tout ce choix, ils ont déjà un rayon chouchou : la tarterie... 

Mercredi 1er mai

  • La familiale (Bletterans)

Dans la famille, on demande Ivan, le père, boulanger-pâtissier, Véronique, la mère, responsable de vente, les fils Tanguy, 20 ans, pâtissier et Victor, 22 ans, boulanger et Perrine, la fille, 16 ans, apprentie pâtissière. Dans cette boulangerie ouverte en 2021, on travaille en famille. Et pourtant, que l’on soit membre de la famille ou pas, il n’y a aucun traitement de faveur. Si jamais la pression monte d’un cran, ces grands fans de sport et surtout de musculation ont une technique infaillible pour se calmer l’esprit. Des costauds 100% Jurassien ! Il en va de même pour les produits puisqu’Ivan, fier de ses origines met un point d’honneur à utiliser au maximum dans ses préparations des ingrédients locaux. 

  • Maison Bonaccio (Saint-Amour)

À Saint-Amour, tout commence par une belle histoire d’amour. Pour Maryline et Damien, ce fut le coup de foudre à la cafet du lycée. À cette époque, Damien se destine au métier de soudeur et c’est grâce au frère de Maryline qu’il découvre sa vraie vocation et passe son CAP boulanger. Damien enchaine ensuite les expériences en tant que salarié et ouvre même une première affaire dans la Bresse Jurassienne avec Maryline. En 2017, il croise par hasard son maître d’apprentissage qui lui propose de reprendre sa boulangerie de Saint-Amour. Une proposition irrefusable qui n’a pas loupé, la clientèle est conquise par tous les bons produits, et se presse chaque jour dans la boutique. 

Jeudi 2 mai

  • La tuile gourmande (Commenailles)

C’est grâce à Fabrice, enfant du village que les habitants de Commenailles peuvent encore manger du pain et des gourmandises. A l’âge de 25 ans, le maire et le premier adjoint toquent à sa porte pour qu’il reprenne la boulangerie du village, à l’époque en perdition. Il accepte le défi. Fabrice, alors pâtissier, a dû apprendre à faire du pain en express. Et surtout, la boulangerie du village datait de 1953, il y avait du travail pour la remettre en état. Dès les premiers mois, les clients affluent à la boulangerie. Face à un tel succès, la mairie décide alors de financer les travaux de modernisation. 

  • Au plaisir gourmand (Mantry)

Chez Mélanie et Nicolas, on boulange presque à domicile. En effet, ils habitent la maison attenante à la boutique. Achetée en 2006, cette maison est le point de départ de leur aventure à Mantry. À l’époque, en ruines, ce n’est pas une boulangerie qu’elle a attenante, mais une brocante. Une fois les travaux de leur maison achevés, le brocanteur a pris sa retraite et le couple a décidé d’ouvrir sa boulangerie. Chaque jour, entouré de leur petite équipe, le couple met du cœur à l’ouvrage pour produire baguettes, viennoiseries et tous les grands classiques de la pâtisserie boulangère. Au fournil comme à la maison tout se fait dans joie et la bonne humeur. 

Vendredi 3 mai

  • L’originale (Charquemont)

Allan et Céline ont ouvert leur boulangerie en 2022 sur un coup de tête. Ils se connaissent alors que depuis trois mois. Cette romance boulangère a commencé à Dijon, leur ville d’origine. Travaillant dans le même établissement, Allan et Céline n’ont pas pu résister au coup de foudre, auquel s’est ajouté une opportunité : reprendre cette boulangerie dans un bourg qu’il connaissait à peine. Ni une ni deux, les amoureux audacieux ont franchi le pas. Formé en boulangerie et pâtisserie, c’est Allan qui gère la production ; Céline manifeste une certaine curiosité et se forme chaque jour un peu plus à ses côtés. 

  • Popihn (Villersexel)

Christelle et Jérémy se chamaillent souvent car ils sont amoureux de leur métier et toujours en quête de perfection. D’abord formé à la pâtisserie, Jérémy a eu un vrai coup de cœur quand il a découvert l’art de faire du pain, à l’âge de 16 ans. De son côté Christelle est passionnée de cuisine. Jérémy a mis plusieurs mois à la convaincre de reprendre cette boulangerie avec lui. Il réussit en 2020. L’idée de nos deux Francs- comtois est de faire des produits sains : farine sans additif, ingrédients de qualité et des quantités en sel et sucre revues à la baisse. La démarche séduit les habitants de Villersexel et parmi leurs premiers fans, on compte bien sûr leurs enfants. 

Société

Loi intégrale contre les violences sexuelles : nouveau rassemblement ce lundi à Besançon Exemplaire

Ce samedi 4 juillet 2026, une grande marche citoyenne contre les violences sexuelles se tiendra à Paris et dans des dizaines de villes en France. En raison de la braderie, l’intersyndicale féministe du Doubs appelle à un nouveau rassemblement devant le tribunal judiciaire de Besançon samedi 4 juillet 2026 à 10h.

Le tribunal de Besançon valide l’arrêté anti-mendicité déposé par la Ville de Besançon

À la suite de l’arrêté anti-mendicité agressive déposé par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut le 29 mai dernier, une procédure d’urgence avait été déposée au tribunal administratif de Besançon par des élus de l’opposition et une personne sans domicile fixe domiciliée au CCAS de Besançon. Elle a été examinée lundi dernier par le tribunal qui a rendu sa décision ce jeudi 2 juillet 2026.

Loi d’urgence agricole : le Sénat tient tête au gouvernement sur la gestion de l’eau

En plein débat sur l'adaptation de la France aux canicules, le Sénat a irrité mardi 30 juin 2026 le gouvernement en votant des assouplissements supplémentaires dans la gestion de l'eau pour l'agriculture, fixant notamment des objectifs de stockage jugés "pharaoniques" par la ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

À Besançon, une immersion à 50°C pour comprendre les défis du climat de demain

VIDÉO • Lundi 29 juin 2026, alors que la ville de Besançon savourait à peine la fin de la canicule, la ville de Besançon a accueilli, à l’occasion de la plénière du Club Climat, une expérience immersive mobile permettant de sensibiliser aux impacts concrets du changement climatique. Baptisé Climate Sense, l’expérience propose de tester les activités de la vie courante dans un endroit recréant des conditions de vie à 50°C, des températures qui pourraient être celles d’un été de 2050. Déclic assuré, même pour les plus sceptiques !

Chaleur : quand la mini-prairie de la place Leclerc venge Anne Vignot face au fleurissement de Ludovic Fagaut

À son tour, l'ancienne maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, a réagi dimanche 28 juin 2026 sur les réseaux sociaux à la gestion des espaces verts de la ville en pleine période de fortes chaleurs. Sa publication fait suite au maintien de la végétation de la place Leclerc, alors que plusieurs mini-prairies urbaines de ce type, mises en place dès le début de son mandat, ont été remplacées sous l'actuelle municipalité de Ludovic Fagaut par des plantations géométriques de fleurs qui ne tiennent pas le choc de la canicule.

Canicule : peut-on arrêter de payer son loyer quand on a trop chaud ?

Alors que les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et sont de plus en plus difficiles à vivre, des locataires pourraient s'interroger sur leurs droits lorsque leur logement ne dispose ni de volets, ni d'autres équipements limitant les surchauffes estivales. La question revient régulièrement : est-il légal de suspendre le paiement de son loyer dans une telle situation ? 

Dans le Jura, Choisey végétalise le parvis de sa mairie avec un banc autonome alimenté par l’eau de pluie

La commune de Choisey, qui compte 1.043 habitants, a installé devant sa mairie un banc végétalisé autonome en eau de pluie. Mis en service au printemps 2025, cet équipement de la marque française Rainbeau, conçu et fabriqué en France, permet de végétaliser un espace public fortement minéralisé sans raccordement aux réseaux et sans utiliser d'eau potable pour l'arrosage. Cette réalisation s'inscrit dans une politique de gestion raisonnée de la ressource en eau menée par la commune depuis plusieurs années.

Pacs : la démarche en ligne de pré-demande se simplifie

La procédure de pré-demande de pacte civil de solidarité (Pacs) en ligne a été mise à jour le 9 juin 2026 afin de faciliter les démarches des usagers. Cette évolution concerne les communes proposant ce service dématérialisé et vise à rendre le parcours plus clair et plus simple avant l’enregistrement officiel du Pacs en mairie.

Tenue vestimentaire au travail : quelles sont les règles ?

Peut-on porter un short au travail en période de canicule ? Un employeur peut-il imposer une tenue vestimentaire ? Selon les informations publiées par Service-Public.fr, la tenue vestimentaire relève en principe de la liberté individuelle du salarié. Toutefois, cette liberté peut être limitée lorsque les exigences du poste de travail le justifient.

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