Les Comités Macron, "En Marche" dans le Doubs

Publié le 22/12/2016 - 07:58
Mis à jour le 24/12/2016 - 11:55

Ils sont tous trois différents et pourtant leur démarche est commune. Ces trois-là, Franck, 37 ans, chauffeur routier en stage avant un retour à l’emploi espéré, Florian, 23 ans, étudiant en histoire qui se destine à l’enseignement, et Geronimo, 24 ans, prépare le concours d’administration après avoir étudié la philo, soutiennent Emmanuel Macron. L’ancien ministre de l’Économie aurait le vent en poupe.  Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié ce mercredi, Emmanuel Macron est en tête du classement des personnalités politiques de l’année en recueillant 48% d’opinions favorables, devant François Fillon à 44% .

 ©
©

Ils sont "En Marche" et s'activent ici à Besançon et dans sa périphérie à porter le projet de l'ex-ministre de l'Économie. Ils animent ou participent à des «Comités Locaux». On en compte 16 dans le Doubs, et 643 adhérents.

Chaque semaine, à l'issue de ces réunions, remontent vers les «experts» qui entourent E. Macron des fiches résumant la teneur des discussions de ces comités et aussi les propositions de mesures qui forgeront le programme électoral de leur candidat. En somme, un «producteur/consommateur» en politique qui n'est pas sans laisser penser aux cahiers de doléances de 1789 qui aboutirent à la première constituante... "De la vraie démocratie participative" disent-ils un brin moqueur à l'encontre de ces partis "dans lesquels la liberté parole n'est qu'une façade d'affichage, les décisions étant prises toujours d'en haut..."

 Franck était précédemment volontiers abstentionniste, raconte-t-il, mais avoir rencontré Emmanuel Macron, à plusieurs reprises, et d'avoir échangé avec lui, l'a persuadé de s'engager "Parce qu’il est vrai, il vous écoute et vous répond quand vous lui posez une question, il ne fait pas semblant comme les autres...". Les autres apprécieront...ou pas. Franck vit non loin de Besançon. Sa mission, labourer l'espace rural pour y faire voter «Macron» à la présidentielle. 

Florian, qui assume sa sympathie pour la mouvance Valls au sein du PS, est lui convaincu de la justesse de la vision économique d'Emmanuel Macron. Il attend beaucoup de sa réforme des charges sociales sur les salaires et la CSG.

Geronimo qui se définit comme plus centriste, mais de gauche, est, lui, séduit par la philosophie du projet politique global. Un projet qu'il juge "humain", ce qui ne serait pas le cas de ceux des autres candidats, comme celui de François Fillon, qualifié de "Tatcherisme ringard".

L'Europe est, bien entendu, pour eux, notre planche de salut, si nous ne voulons pas êtres "broyés entre les USA et l'Asie" disent-ils en soulignant le rôle délétère de certains politiques faisant de l'UE le bouc émissaire de leurs incompétences.

À la question de savoir si Emmanuel Macron ne serait pas un homme pressé, ils répondent, presque en choeur, "Non ! C'est plutôt un impatient". Et si certains, dans la classe politique, et chez les commentateurs, l'ont qualifié de "télé-évangéliste américain" après l'avoir entendu lors de son meeting parisien presque se casser la voix dans le feu de son discours, "C'est qu'ils ne comprennent rien à la sincérité de l'émotion, ils sont bien trop froids pour en ressentir..."

Vous l'avez compris, pour «eux», c'est lui ! Reste à savoir combien d'électeurs voteront comme «eux» le jour du scrutin présidentiel, à l'heure où le sondage Elabe-L'Opinion pour BFMTV publié ce mercredi 21 décembre 2016 place Emmanuel Macron en tête du palmarès des personnalités politiques de l'année parmi 28 sélectionnées, avec 48% d'opinions favorables, devant François Fillon (44%), Manuel Valls (24%) et Marine Le Pen (24%).

emmanuel macron

Le sénateur François Patriat quitte le PS pour se consacrer à " En Marche ! "

Jean-Louis Fousseret, un des premiers soutiens d’Emmanuel Macron il y a un an, va-t-il lui emboiter le pas ? François Patriat, attendu à Besançon ce 31 mars pour présenter le programme Macron, annonce qu’il « quitte ce jour même le Parti socialiste pour (se) consacrer pleinement au mouvement En Marche! »

Macron : personne n’attend d’un président " une bonne journée de gauche ou de droite "

En meeting à Dijon devant 2.500 personnes, Emmanuel Macron a balayé ce jeudi 23 mars 2017 les critiques sur son positionnement politique et ses ralliements en assurant que personne n’attend d’un président qu’il fasse « une bonne journée de gauche ou une bonne journée de droite ». Le prochain meeting d’Emmanuel Macron en Bourgogne Franche-Comté se déroulera le mardi 11 avril 2017 à 19h à Micropolis Besançon.

Emmanuel Macron en meeting à Micropolis Besançon le 11 avril

Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon avait annoncé la venue d’Emmanuel Macron en début d’année. La date vient officiellement d’être annoncée. Le candidat à la présidentielle qui devrait obtenir le soutien de Jean-Yves Le Drian dans la journée, sera bien en meeting à Micropolis le mardi 11 avril prochain. 

Alliance Bayrou-Macron : " C’est un choix extrêmement cohérent "

Le président du Modem François Bayou a créé la surprise ce mercredi 22 février 2017 en déclarant non pas sa candidature à l’élection présidentielle, mais en proposant une alliance à Emmanuel Macron. Ce dernier l’ayant acceptée accompagnée des quatre conditions. Pour Laurent Croizier, président du Modem du Doubs et candidat aux législatives« c’est un choix extrêmement cohérent » et « une décision qui est dans l’intérêt du pays ». 

Politique

À Besançon, les Insoumis présentent le “plan école” qu’ils auraient appliqué aux manettes de la ville

À l’occasion de la rentrée, les trois élus insoumis au conseil municipal de Besançon, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, ont présenté leur ”plan école”, au lendemain de la présentation du plan du maire Ludovic Fagaut. Un programme en trois volets – social, écologique et démocratique – qui entend donner à voir ce qu’ils auraient mis en place s’ils avaient remporté les dernières municipales.

Les Écologistes de Franche-Comté alertent sur les enfants sans hébergement et le mal-logement

Alors que la rentrée scolaires s'est déroulée ce mardi 1er septembre, les Écologistes de Franche-Comté alertent sur la situation des enfants privés d’hébergement et, plus largement, sur les difficultés d’accès à un logement stable. Dans un communiqué consacré à cette question, le parti s’appuie notamment sur le baromètre ”Enfants à la rue” publié par l’Unicef France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS).

Sénatoriales 2026 : comment fonctionne le scrutin et ce qui va se jouer dans le Doubs

Les élections sénatoriales auront lieu le dimanche 27 septembre 2026. Contrairement aux élections municipales, départementales, législatives ou présidentielles, les Français ne seront pas appelés aux urnes pour choisir directement leurs sénateurs. Ceux-ci sont élus au suffrage universel indirect par un collège de ”grands électeurs”, composé principalement d’élus locaux. Dans le Doubs, trois sièges de sénateurs sont à pourvoir. Le département appliquera donc un scrutin de liste à la représentation proportionnelle. Explications.

Sénatoriales 2026 dans le Doubs : Arnaud Marthey officialise sa candidature

À l’approche des élections sénatoriales du 27 septembre 2026, Arnaud Marthey, maire de Baume-les-Dames et conseiller régional, annonce conduire une liste de rassemblement dans le Doubs. La démarche entend porter au Sénat les préoccupations des communes et des élus locaux, au-delà des appartenances partisanes.

Sénatoriales dans le Doubs : le PCF lance Christophe Lime pour pousser la gauche à l’union

À l’approche des élections sénatoriales qui auront lieu le dimanche 27 septembre 2026, la Fédération du Doubs du Parti communiste Français (PCF) a décidé de se mettre "en ordre de marche". Les récents échanges avec les forces politiques de gauche n’ayant pour l’instant débouché sur aucune forme d’union, le parti communiste a changé de méthode et décidé de porter une liste communiste ayant pour chef de file Christophe Lime. Une candidature annoncée, mais pas encore déposée, qui vise à "pousser l’ensemble de la gauche, sans exclusive ni effet de manche, à s’unir", a-t-on appris le 24 août 2026 en conférence de presse.

La maire de Dijon " désapprouve totalement " la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville   

La maire de Dijon, Nathalie Koenders, a indiqué le 23 août 2026 "désapprouver totalement" la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville en octobre prochain, jugeant la présence sur scène de l'artiste "inappropriée" au regard des enquêtes pour viols et agressions sexuelles le
visant.  

Haute-Saône : le préfet suspend l’expulsion de la mère de famille marocaine

Dans un communiqué du 19 août 2026, la préfecture de Haute-Saône explique suspendre provisoirement l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant une ressortissante marocaine domiciliée en Haute-Saône. Cette décision intervient alors que la procédure engagée par l’intéressée devant la justice administrative est toujours en cours.

Arrosage des fleurs à Besançon : après le silence du préfet du Doubs, le PCF saisit la préfète de Région

Après être resté sans réponse de la préfecture du Doubs, le Parti Communiste Français (PCF) de Besançon passe à l’étape supérieure. Le parti communiste vient d’adresser un nouveau courrier à la préfète de Région, Violaine Demaret pour demander la suspension des dérogations accordées à la Ville de Besançon pour l’arrosage des fleurs avec l’eau du Doubs.

Haute-Saône : une mère de six enfants placée en rétention avant son expulsion vers le Maroc

Arrivée en France en 2021, cette Marocaine de 40 ans, mère de six enfants âgés de 21 mois à 17 ans, a été placée en centre de rétention administrative alors qu’elle devait simplement se présenter au commissariat. Son avocat dénonce une expulsion précipitée, qui l’a empêchée de dire au revoir à ses enfants, restés en Haute-Saône avec leur père.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.66
partiellement nuageux
le 05/09 à 23h00
Vent
1.34 m/s
Pression
1025 hPa
Humidité
84 %

Sondage