Municipale à Besançon : portrait de Claire Arnoux (Besançon Verte et Solidaire)

Publié le 17/01/2020 - 15:00
Mis à jour le 28/01/2020 - 21:29

Claire Arnoux, tête de liste
Claire Arnoux, tête de liste "Besançon Verte et solidaire" - Municipale 2020 © CA ©

Nom de la liste :  "Besançon Verte et Solidaire"

  • liste citoyenne soutenue par la France insoumise

Études et principaux diplômes : 

  • École primaire, collège et lycée à Vesoul (école des Annonciades, collège Gérôme et Jean Macé, lycée des Haberges),
  • Master d'Histoire à l'Université Marc Bloch de Strasbourg,
  • CAPES Histoire-Géographie à Strasbourg

Origines et famille : 

"Née à Besançon, j'ai passé l'essentiel de mon enfance et mon adolescence à Vesoul. J'ai fait mes études à Strasbourg. Ma mère est préparatrice en pharmacie. Mon père a commencé sa carrière comme technicien à France Télécom et est aujourd'hui cadre de la fonction publique territoriale. J'ai un frère infirmier libéral et un frère charpentier".

Profession :

  • Professeure d'Histoire-Géographie TZR (zone de remplacement) sur l'académie de Besançon.
  • "J'ai exercé plusieurs emplois précaires de caissière puis de vendeuse quand j'étais étudiante, puis concours et professeure"

Mandats exercés : Néant

Vie associative : Plusieurs engagements associatifs, mais qui ne peuvent être cités dans un cadre électoral. Principalement, engagement dans le mouvement pour le climat, dans une association de soutien à la presse indépendante. Je suis également présidente de l'association Jardins des Vaîtes.

Pourquoi vous présenter à l'élection municipale de Besançon ?

"Je me suis engagée en première ligne d'un collectif citoyen qui se donne pour objectif d'engager la transition écologique et solidaire dont nous avons besoin à Besançon. L'urgence climatique n'est plus un mot d'ordre vague, mais une réalité qui commence à frapper l'humanité.

Pour engager l'immense tâche qui nous attend, il faut redonner le pouvoir aux citoyen·nes et habitant·es de Besançon, qui n'ont pas eu leur mot à dire des grandes orientations prises ces dernières années".

  • Un modèle politique : Cincinnatus. Un modèle classique romain de vertu républicaine, pour l'histoire du républicain qui accepte de venir en aide à Rome menacée et qui retourne cultiver ses terres après avoir accompli son devoir. Quitte à choisir un modèle, autant en prendre un qui ne puisse plus décevoir !
  • Un anti-modèle politique : le choix est difficile : Sarkozy ? Hollande ? Macron ? Je pourrais aussi citer Éric Alauzet ou son directeur de campagne Frank Monneur, tous deux des modèles assez aboutis de retournement de veste en politique.
  • Votre mentor politique : pas de mentor. Mais Alain Genot (militant de la CNL) a joué un rôle important dans ma formation militante en assurant un rôle de transmission de l'histoire militante bisontine.
  • Votre meilleur souvenir politique : le discours de Jean-Luc Mélenchon à République, à l'issue du défilé partant de Bastille, le 18 mars 2017, pendant la campagne de la France insoumise.
  • Votre pire souvenir politique : la répression que connaît actuellement le mouvement social,  où une sorte de morne indifférence entoure les violences policières. Ce qui se passe dans notre démocratie actuellement est grave.

Que pensez-vous des mandats de Jean-Louis Fousseret ?

"Long, trop long. C'est un problème qu'une personne puisse rester comme ça 19 ans à la tête d'une ville. On voit bien que cette fin de règne crépusculaire est aussi liée à une trop longue présence aux manettes, et avec un exercice du pouvoir autoritariste et solitaire qui plus est.

S'il fallait retenir un point positif à ce mandat, c'est d'avoir fait la démonstration que la tambouille d'appareil mariant la carpe et le lapin sous prétexte d'union de la gauche face à la droite pouvait aboutir à de véritables désastres. La preuve avec cette majorité LREM-PS-EELV-PCF qui est une monstruosité politique.

Ces dernières années, on a enchaîné les horreurs : du vote du bétonnage des Vaîtes, de l'arrêté anti-mendicité à l'expulsion du collectif Solidarité-Migrants-Réfugiés de son local entre autres.

Parmi les points positifs, on peut noter la politique de gestion des déchets à Besançon, très avancée à l'échelle française, mais bien insuffisante face aux enjeux : elle est une bonne base de départ pour la politique zéro déchet que nous souhaitons mettre en place".

Êtes-vous pour que le maire de Besançon soit également président de Grand Besançon Métropole ?

"Non, je suis favorable au principe du non-cumul des mandats"

Retrouvez à partir du mois de février le portrait plus personnel des candidats à l'élection municipale de Besançon.

municipales 2020 Besançon

Inéligibilité : le président du Mouvement FC fait appel du jugement rendu par le Tribunal administratif  

Le tribunal administratif de Besançon a jugé Jean-Philippe Allenbach « inéligible » pendant ces 18 prochains mois a-t-on appris dimanche 14 mars 2021. Le président du Mouvement Franche-Comté ne pourra donc pas se présenter ni aux élections régionales ni présidentielles. Il fait appel de cette décision.

Vivez en direct le conseil municipal d’installation

Diaporama • L’heure est historique pour Besançon. Après trois mandats et 19 ans à la tête de Besançon, Jean-Louis Fousseret va laisser son siège à la première femme-maire de Besançon qui sera également la toute première maire écologiste. Après le rappel des résultats, les  55 nouveaux conseillers municipaux éliront ensuite Mme la Maire.

Anne Vignot : “Besançon est entrée dans les grandes villes qui ont pris l’option de la transition”

Entretien • Elue maire de Besançon, Anne Vignot revient sur sa victoire au second tour de l’élection municipale. Dans un style bien à elle, s’éloignant volontairement des clichés traditionnels des « hommes politiques », elle souhaite avancer rapidement et sûrement sur plusieurs dossiers : la gestion post-crise, la relance économique ou encore la rentrée scolaire. Rencontre. 

Besançon se réveille en vert : Anne Vignot l’emporte de 566 voix

Première écologiste et première femme maire de Besançon.  Anne Vignot a remporté d’une courte tête à 566 voix la mairie de Besançon avec 43,83% des suffrages, dimanche, devant le candidat LR Ludovic Fagaut (41,61% 10.579 voix) et le marcheur Eric Alauzet (14,55% 3.700 voix). L’abstention frôle les 61 %
 

Politique

Temps de parole, blâmes, arrêt possible de la séance : quelles nouvelles règles à venir au conseil municipal de Besançon ?

Lors de la conférence de presse mensuelle organisée avant le conseil municipal du 18 juin 2026, Ludovic Fagaut, maire de Besançon, a annoncé avoir "toiletté" le règlement intérieur afin d’installer un nouvel article permettant des sanctions lors de troubles à l’assemblée.

Déplacement de palmier sur le Pont Battant : les écologistes défendent “une action symbolique”

Pour une même action, deux camps et donc deux visions s’affrontent une nouvelle fois à Besançon. Samedi 13 juin 2026, quelques personnes ont tenté de déplacer l’un des palmiers récemment installé sur le Pont Battant avant d’être interpellées par la police, alertée par des passants. Si la Ville de Besançon a rapidement qualifié les faits de vol et annoncé son intention de porter plainte. Les Écologistes, par la voix de leur président Anthony Poulin, ont pour leur part défendu une "action symbolique".

Dominique Voynet poursuit sa tournée de “grande écoute” dans le Doubs

La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, poursuit en juin 2026 sa démarche de "grande écoute" engagée à l’automne dernier. Cette initiative vise à rencontrer les habitants de sa circonscription, en particulier ceux résidant dans les secteurs les plus éloignés de sa permanence située à Besançon.

“Avec nos blessés” : Ludovic Fagaut et Rémi Bastille courent aux côtés de 1.500 militaires du Doubs

VIDÉO • Comme chaque année depuis une décennie, les unités militaires du Doubs ont organisé ce samedi 5 juin une journée de cohésion et de solidarité en faveur des blessés de l’armée de Terre dans le centre-ville de Besançon. À cette occasion, près de 1.500 participants ont pris part à une course de 5 kilomètres reliant La Rodia à la place de la Révolution. Parmi eux figuraient notamment Rémi Bastille, préfet du Doubs, et Ludovic Fagaut, maire de Besançon, venus soutenir l’initiative.

La Confédération paysanne du Doubs boycotte une table ronde avec Annie Genevard

La Confédération paysanne du Doubs a annoncé qu’elle ne participerait pas à la table ronde consacrée à la ”souveraineté alimentaire”, organisée vendredi 5 juin 2026 en présence de la ministre de l’Agriculture, du préfet du Doubs et de représentants de Terre Comtoise.

Cadmium : Dominique Voynet, seule députée franc-comtoise présente lors du vote à l’Assemblée

Les députés étaient appelés à se prononcer mercredi dernier sur une proposition de loi portée par les écologistes visant à réduire la teneur en cadmium des engrais phosphatés. Le texte prévoit un abaissement progressif du seuil autorisé à 40 mg/kg dès 2027 puis à 20 mg/kg à partir de 2030, contre 90 mg/kg actuellement. Cette trajectoire est plus ambitieuse que celle envisagée par le gouvernement, qui prévoyait d’atteindre ces objectifs seulement en 2038.

Orientation : la Bourgogne-Franche-Comté formalise son engagement avec la signature de la charte du SPROTLV

La Région Bourgogne-Franche-Comté a réuni, jeudi 21 mai 2026 à l’Hôtel de Région de Besançon, les acteurs du Service public régional de l’orientation tout au long de la vie (SPROTLV) pour une matinée consacrée à la signature officielle de la charte d’engagement du dispositif.

Arrêté anti-mendicité à Besançon : plus de 500 personnes mobilisées contre la décision du maire

VIDÉO • Plus de 500 personnes (entre 600 et 700 selon l'organisation) se sont réunies ce lundi 1er juin à Besançon pour protester contre l’arrêté anti-mendicité signé par le maire vendredi 29 mai et appliqué avec effet immédiat. Élus d’opposition, travailleurs sociaux et militants ont dénoncé une mesure jugée "politique" et accusée de "criminaliser la pauvreté".

La nouvelle préfète de région, Violaine Démaret, en visite de terrain pour la première fois dans le Doubs

Pour sa première visite officielle dans le Doubs, ce lundi 1er juin 2026, la nouvelle préfète de Bourgogne-Franche-Comté et préfète de Côte-d’Or, Violaine Démaret, s’est rendue à Besançon, notamment à la Citadelle, afin de rencontrer les acteurs institutionnels du territoire mais aussi la presse locale. L’objectif : prendre connaissance des dossiers locaux, échanger avec le préfet du Doubs Rémi Bastille, les élus locaux et les parlementaires.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 28.21
couvert
le 16/06 à 15h00
Vent
3.45 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
49 %

Sondage