Pôle Emploi : un dispositif pilote dans le Doubs pour accompagner les publics en difficulté

Publié le 30/01/2014 - 09:44
Mis à jour le 30/01/2014 - 17:22

Pôle emploi  et le département du Doubs se sont associés pour renforcer l’accompagnement social des demandeurs d’emploi en difficulté comme les allocataires du RSA et notamment grâce à huit conseillers dédiés . L’initiative qui pourrait être bientôt étendue à d’autres départements volontaires notamment du Nord, du Morbihan, des Côtes d’Armor et de la Meurthe-et-Moselle. 

 ©
©

Le président du département, Claude Jeannerot (PS), et le directeur général de Pôle emploi, Jean Bassères, ont signé mercredi une convention, dont l'objectif est de "simplifier les démarches des demandeurs d'emploi en difficulté". 

Huit conseillers dédiés

Concrètement, huit postes de conseillers, nouvellement créés par Pôle emploi, leur seront désormais entièrement dédiés. Ils travailleront en tandem avec huit travailleurs sociaux recrutés par le département pour offrir "un  service global d'accompagnement professionnel et social". 

Jean Bassères a précisé que ces conseillers dédiés suivraient "entre 70 et 100 personnes". Il a expliqué que cette "quatrième modalité de suivi était ciblée sur les personnes confrontées à la fois à des difficultés professionnelles et sociales". 

Depuis janvier 2013, Pôle emploi a mis en place un nouveau système d'accompagnement, "renforcé, suivi ou guidé", selon la situation des demandeurs d'emploi. L'un des objectifs du plan de lutte contre la pauvreté présenté fin 2012 était de renforcer l'accompagnement et l'insertion professionnelle des allocataires du Revenu de solidarité active (RSA). Cette mobilisation s'inscrit donc "comme une des mesures majeures du plan", font valoir les signataires. 

Simplifier les démarches des demandeurs d'emploi en difficulté

"Jusqu'à aujourd'hui, l'accompagnement des allocataires du RSA était souvent hétérogène", a indiqué Claude Jeannerot, rappelant que ce public peut être confronté à des difficultés sociales (problèmes de logement, de déscolarisation d'un enfant...), en plus de difficultés pour retrouver un emploi. 

La convention vise à simplifier les démarches des demandeurs d'emploi en difficulté, "qu'ils soient allocataires du RSA ou non”. "C'est une opération pilote, on verra ce que cela donne dans un an", a  souligné M. Jeannerot, précisant que l'objectif était de "généraliser le  système à l'ensemble des départements". 

"Une quinzaine devraient bientôt rejoindre le mouvement", a-t-il ajouté. Il s'agirait notamment du Nord, du Morbihan, des Côtes d'Armor et de la Meurthe-et-Moselle. 

(avec AFP)

Social

Au lycée Germaine Tillion de Montbéliard, les personnels dénoncent une crise durable

Une réunion intitulée ”Présentation du dispositif d’accompagnement du collectif” s’est tenue le 18 juin 2026 au lycée Germaine-Tillion de Montbéliard. Cette rencontre intervenait à la suite de plusieurs événements ayant marqué l’établissement au cours des quatre dernières années, dont les plus récents sont le mouvement lycéen et la grève des enseignants survenus à la fin du mois de mai.

Transport urbain : la CGT dénonce une nouvelle mission confiée aux conducteurs de bus à Besançon

La CGT s’oppose à une nouvelle consigne mise en place par la direction concernant les conducteurs de bus. Selon le syndicat, l’entreprise prévoit de vérifier, à travers des ”clients mystères”, que les conducteurs interpellent les voyageurs qui montent à bord sans valider leur titre de transport.

Refugee Food Festival 2026 à Dijon : quand la gastronomie française s’ouvre au monde…

Du 18 au 20 juin, le Refugee Food Festival revient à Dijon pour sa 7ème édition. Pendant trois jours, des cuisiniers réfugiés et des chefs locaux se rencontrent en cuisine pour imaginer des plats inédits et célébrer une France ouverte. Cette édition est parrainée par la cheffe étoilée Manon Fleury et l'actrice, autrice et réalisatrice Aïssa Maïga. 

Franche-Comté : le SE-Unsa réclame un véritable statut pour les AESH et appelle à envoyer une carte postale au ministre

Le SE-Unsa de l’académie de Besançon appelle, dans un communiqué du 9 juin 2026, à une amélioration significative du statut des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). Le syndicat souligne l’importance croissante de ces personnels depuis la loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances des personnes en situation de handicap.

Des collectes de don du sang dans toute la région en prévision de la période estivale

À l'approche de l'été, l’Établissement français du sang Bourgogne-Franche-Comté alerte sur “un défi récurrent, continuer à collecter du sang“. Les donneurs se faisant plus rares en période estivale, plusieurs collectes de don de sang, de plasma et de plaquettes seront organisées  du 12 au 20 juin en Bourgogne-Franche-Comté dans le cadre de la journée mondiale des donneurs de sang (14 juin). 

À Bellevaux, une fille de résidente dénonce des chambres collectives ”indignes” sur fond de tensions sociales

Alors qu’un nouveau préavis de grève est annoncé le 8 juin 2026 au centre de gérontologie du site Bellevaux, à Besançon, une série de courriers adressés aux élus par Danièle Secrétant, fille d’une résidente du centre de long séjour, met en lumière ses critiques sur les conditions d’hébergement de certaines personnes âgées dépendantes. Dans ses textes adressés notamment au conseil départemental du Doubs, elle évoque des conditions qu’elle juge ”mauvaises, je pourrais même écrire, indignes”, écrit-elle.

Un nouveau préavis de grève à Bellevaux et une alerte sur les conditions de travail en Ehpad

Les syndicats FO Bellevaux et Unsa Santé & Sociaux public et privé ont déposé un nouveau préavis de grève pour le lundi 8 juin 2026 sur le site de Bellevaux du CHU de Besançon. Parallèlement, ils ont adressé un courrier d’alerte à l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté ainsi qu’au Département du Doubs pour dénoncer la situation dans les Ehpad et réclamer des mesures immédiates.

Arrêté anti-mendicité à Besançon : plus de 500 personnes mobilisées contre la décision du maire

VIDÉO • Plus de 500 personnes (entre 600 et 700 selon l'organisation) se sont réunies ce lundi 1er juin à Besançon pour protester contre l’arrêté anti-mendicité signé par le maire vendredi 29 mai et appliqué avec effet immédiat. Élus d’opposition, travailleurs sociaux et militants ont dénoncé une mesure jugée "politique" et accusée de "criminaliser la pauvreté".

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 27.19
partiellement nuageux
le 25/06 à 11h00
Vent
1.86 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
62 %

Sondage