Votre ami a trop bu ? 10 astuces pour le retenir de conduire

Publié le 31/12/2017 - 18:20
Mis à jour le 01/01/2018 - 13:06

Vous invitez à la maison pour le réveillon et un ou plusieurs amis ne sont pas aptes à reprendre le volant ? À vous de lui retirer le permis de rentrer. Voici 10 conseils de la prévention routière…

 ©
©

Voici 10 conseils de la prévention routière pour inciter une personne ayant trop vu à ne pas prendre le volant

Première solution : Reconduisez-le !

Jouer sur la corde sensible

N’ayez pas peur de tirer dessus et ne craignez pas de faire part de vos réelles inquiétudes à le voir prendre le volant dans son état. L’idée est simple : le faire culpabiliser (un peu) pour le dissuader (beaucoup).
N’hésitez pas à employer des images fortes :
« Je préfère que nous soyons brouillés plutôt que d’être en deuil » ; ou encore « Si tu étais à ma place, tu me laisserais partir ou tu agirais ? » ; même « Tu imagines si c’est moi qui doit prévenir ta famille ? ».

 L'union fait la force

Vos invités sont vos alliés de chaque instant de la soirée. Avec eux, faites comprendre à votre ami que vous ne céderez pas jusqu’à ce qu’il se plie à vos multiples arguments. L’idée est de lui faire réaliser que votre démarche est légitime et tournée vers lui.

Mettez-le au défi

Il se dit capable de conduire ? A lui de vous le prouver ! Mettez-le au défi de réussir quelques tests. Placez un stylo à 30 cm de votre ami et déplacez-le de gauche à droite. Observez les yeux de votre ami : vous verrez de suite s’il parvient à suivre le mouvement.

Test 2 : demandez lui de faire 9 pas en ligne droite puis de tourner sur lui-même en faisant des petits pas puis demandez lui de revenir à son point de départ en gardant les bras le long du corps. Vous pouvez également lui demander se tenir sur une jambe, pied levé à 15 cm du sol pendant 30 secondes minimum.

Proposez-lui d'être raccompagné

Ne prenez pas le risque de perdre votre ami pour le prix d’un taxi ! Proposez-lui ce mode de transport pour être raccompagné ou désignez une autre personne présente à condition bien sûr, qu’elle soit en état de le faire. Et puis n’oubliez pas de rassurer votre ami sur son véhicule. Dites-lui bien qu’il ne risque rien, que vous y veillerez et qu’il reviendra le chercher demain. 

Faites durer la soirée

Pourquoi se quitter maintenant ? Pourquoi justement ne pas songer à refaire le monde autour de quelques verres…non alcoolisés ?Profitez-en pour demander à vos convives s’ils n’ont pas une petite faim. Un plat de pâtes, même à 4 heures du matin, peut faire des heureux !  

Faites-le souffler...

Si vous avez eu la bonne idée d’acheter un éthylotest, ou si vous êtes en boîte de nuit, c’est le moment de vous en servir.Faites souffler votre ami et regardez ensemble le résultat. L’argument est imparable.

Proposez-lui de dormir sur place

Votre fête touche à sa fin, invitez votre ami à passer une bonne nuit de sommeil chez vous. Veillez à présenter votre proposition aussi simplement que possible pour que votre ami ne se sente pas gêné d’accepter. Il préfère retrouver le confort de son lit ? La parade est simple : « Vu l’état dans lequel tu es, tu ne feras aucune différence. »

Faites le bosser

Pour gagner du temps, demandez lui un coup demain pour laver la vaisselle et faire du rangement…

Et si vous buvez, ramenez vos duvets...

Préparez dès maintenant son retour 

Sur le site www.monmodedemploi.fr, choisissez votre solution de retour :

  • désigner un Sam, le capitaine de soirée,
  • utiliser les transports en commun,
  • réserver un taxi/VTC
  • dormir sur place. 

Info + 

Pour les conducteurs novices ayant un permis probatoire (*) et les conducteurs professionnels, la conduite est interdite à partir de 0,2 g/l d’alcool dans le sang (ou 0,1 mg/l dans l’air expiré).

  • On peut atteindre ce taux dès le 1er verre d’alcool.
    Mieux vaut ne pas consommer d’alcool du tout, si l’on doit conduire !

Pour les autres conducteurs, la conduite est interdite à partir de 0,5 g/l de sang (ou 0,25 mg/l dans l’air expiré).

  • On peut atteindre ce taux après avoir bu 2 verres d’alcool, qui altèrent la capacité de conduire.
    Mieux vaut se limiter si l’on doit conduire !

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.83
ciel dégagé
le 09/05 à 09h00
Vent
0.85 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
59 %

Sondage