Sans permis, il prend un policier en stop et se fait une ligne de coke

Publié le 19/11/2015 - 12:21
Mis à jour le 16/04/2019 - 14:08

Un homme de 36 ans qui pensait bien faire en prenant en stop un policier en civil lui a confié qu’il roulait sans permis avant de se faire une ligne de cocaïne et de se retrouver en garde à vue, ont rapporté mercredi les policiers de Loire-Atlantique.

Trop confiant

Dans la nuit de mardi à mercredi, ce conducteur habitant Reims prend sur l'A11 à hauteur de Chartres le policier hors service âgé de 34 ans, en train de faire du stop pour se rendre à Nantes après un covoiturage annulé.

Après avoir expliqué lors du trajet qu'il n'a pas de permis de conduire, le chauffeur s'arrête sur le bas-côté pour uriner. Avant qu'il ne remonte en voiture, il est surpris par son passager resté dans l'habitacle en train de sortir sa carte d'identité pour se faire une ligne de poudre blanche, qu'il renifle avant de reprendre le volant, a détaillé la police.

Prévenus par leur collègue du lieu et de l'heure d'arrivée, les policiers ont cueilli le chauffeur au petit matin en gare de Nantes, et l'ont placé en garde à vue pour défaut de permis de conduire, a-t-on indiqué de même source.

(Source : AFP)

Justice

La justice examine une remise en liberté de l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier

La justice examine ce mardi 16 juin 2026, plus d'un an avant son procès en appel à Lyon, une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné fin 2025 à la perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels dans des cliniques de Besançon.

Incendie de Crans Montana : demande de charges alourdies visant les co-propriétaires français

Deux avocats ont réclamé aux magistrats suisses une requalification des charges pesant sur le couple de Français co-propriétaires du bar de Crans-Montana incendié en janvier, après la révélation d'échanges de ces derniers avec des employés attestant de leur connaissance d'un risque d'incendie, ont confirmé mercredi 10 juin 2026 une avocate et une magistrate.

Une militante de Némésis jugée pour diffamation contre l’ancienne maire de Besançon

Une peine de travail d'intérêt général a été requise mercredi 27 mai 2026 à Besançon à l'encontre d'une militante du collectif d'extrême droite Némésis, jugée pour diffamation envers l'ancienne maire écologiste Anne Vignot. Le tribunal correctionnel de Besançon rendra sa décision le 3 juillet.

Procès Némésis : un rassemblement contre l’extrême droite et en soutien à Anne Vignot ce mercredi à Besançon

Un rassemblement de soutien à Anne Vignot est organisé à l’appel de plusieurs organisations politiques et syndicales mercredi 27 mai 2026 à 12h45 devant le tribunal judiciaire de Besançon. Celui-ci intervient dans le cadre du procès du collectif identitaire d’extrême droite Némésis prévu le jour même.

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