Sept infractions routières de plus verbalisables par caméra depuis fin 2016...

Publié le 09/01/2017 - 13:50
Mis à jour le 09/01/2017 - 13:52

Depuis le 31 décembre 2016, sept catégories d’infractions routières s’ajoutent aux quatre déjà verbalisables sans interception du conducteur, par l’intermédiaire de la vidéo-verbalisation et des radars homologués en France. Quelles sont-elles ?

La procédure de vidéo-verbalisation des infractions routières existe depuis 2008. Jusqu’à la fin de l’année dernière, 4 catégories d’infractions routières pouvaient être constatées par vidéo ou radar, sans intercepter le conducteur en bord de route :

  • Non-respect des signalisations imposant l’arrêt des véhicules (feu rouge, stop...)
  • Non-respect des vitesses maximales autorisées
  • Non-respect des distances de sécurité entre les véhicules
  • Usage de voies et chaussées réservées à certaines catégories de véhicules comme les bus ou les taxis

Dans le cadre de la Loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du 20e siècle, une modification du Code de la route, applicable au 31 décembre dernier, permet "d’accroitre les possibilités de contrôle sans interception", en ajoutant 7 catégories d’infractions supplémentaires à la liste :

  • Défaut du port de la ceinture de sécurité
  • Usage du téléphone portable tenu en main
  • Circulation, l'arrêt, et le stationnement sur les bandes d’arrêt d’urgence
  • Chevauchement et le franchissement des lignes continues
  • Non-respect des règles de dépassement
  • Non-respect des "sas-vélos"
  • Défaut de port du casque à deux-roues motorisé

Selon la Sécurité routière, "ces nouvelles infractions seront ajoutées progressivement aux capacités des futurs radars ou des radars en cours de déploiement." Et d’ici au 31 décembre 2018, le défaut d’assurance sera ajouté à la liste des délits verbalisables par vidéo ou radar.

"L’objectif de ces mesures est de lutter efficacement contre des causes majeures d’insécurité routière, notamment en agglomération, et d’influencer durablement le comportement des usagers de la route en les incitant au respect strict des règles du code de la route, partout et tout le temps", rappelle la Sécurité routière.

À titre d’exemple, en Franche-Comté, près de 800 infractions pour défaut de ceinture ont été relevées dans le Jura en 2016 par la police et la gendarmerie. Et 8 personnes (sur 29) ont été tuées à défaut de port de ceinture sur les routes du Jura l’année dernière.

Info + : Comment fonctionne la vidéo-verbalisation ?

Un agent assermenté constate sur un écran de contrôle une infraction au Code de la route filmée par une caméra de vidéo-protection implantée sur la voie publique. L’image du véhicule en cause est capturée pour identifier sa marque et lire les numéros de sa plaque d’immatriculation. L'agent verbalisateur édite alors, par voie électronique, le procès-verbal. Ce procès-verbal est ensuite transféré automatiquement au Centre national de traitement de Rennes (CNT) qui édite et adresse un avis de contravention au domicile du titulaire de la carte grise.

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.42
couvert
le 10/05 à 03h00
Vent
1.28 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
84 %

Sondage