Amiante : le CHU de Besançon réfute les accusations

Publié le 04/05/2016 - 16:45
Mis à jour le 15/04/2019 - 14:47

Suite aux plaintes d’une cinquantaine d’agents techniques entre 2010 et 2013, le CHU Jean Minjoz est cité à comparaitre les 15 et 16 juin 2016 auprès du tribunal correctionnel de Besançon pour « mise en danger délibérée de la vie d’autrui » . L’hôpital a publié ce mercredi 4 mai 2016 un communiqué dans lequel il réfute ces accusations.

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L’hôpital de Jean Minjoz a publié un communiqué ce mercredi 4 mai 2016 suite à l’annonce de sa citation à comparaitre auprès du tribunal correctionnel de Besançon les 15 et 16 juin 2016 pour "mise en danger délibérée de la vie d’autrui"  suite à l'exposition d'agents techniques à l’amiante. Il confirme que le parquet de Besançon "reproche au CHRU d’avoir exposé certains de ses agents des services techniques au risque amiante entre 2009 et 2013".

Par contre l’établissement de santé "refute totalement ces accusations et souhaite vivement prendre connaissance de l'enquête de police diligentée par le Parquet depuis 2011". Le CHRU affirme même être étonner de "cette soudaine mise en cause car l'opération de travaux de mise en sécurité et désamiantage de l'Hôpital Jean Minjoz est engagée depuis 2008 dans la plus grande transparence". Ce sont 92 millions d’euros qui ont été mis à disposition pour "permettre permettre la mise aux normes et le désamiantage total".

Enfin l’hôpital annonce qu’il "apportera toutes les explications à la Justice".

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Le centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon a été reconnu coupable ce mercredi 30 novembre 2016 d’avoir mis en danger la vie d’une quarantaine de salariés en les exposant délibérément à l’amiante pendant plus de 4 ans et condamné à une amende, une première en France.  Le tribunal correctionnel de Besançon a condamné le CHU Jean Minjoz à 40.000 euros d’amende avec sursis. Le parquet avait requis 60.000 euros d’amende lors de l’audience en septembre dernier.

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