Auriez-vous envie de tout casser pour vous détendre à Besançon ?

Publié le 26/05/2020 - 08:44
Mis à jour le 25/05/2020 - 16:08

C’est l’idée de Clément Ducret, 24 ans, et Lucas Chartier, 25 ans, deux jeunes entrepreneurs bisontins : créer un lieu où tout le monde pourrait venir se défouler dans le but d’évacuer son stress… Ce concept de salle de défoulement existe aux États-Unis, au Canada, et dans des grandes villes de France . Avant de lancer le concept à Besançon, les deux entrepreneurs lancent un questionnaire à la population…

Lucas Chartier et Clément Ducret ©DR ©
Lucas Chartier et Clément Ducret ©DR ©

L'idée d'une salle de défoulement est de pouvoir détruire des choses avec une batte de baseball, une pelle, un pied-de-biche... que l'on n’a pas l'habitude de casser telle que de la vaisselle, du matériel informatique, du joli mobilier, etc. mis en scène dans une salle sans défaut, où rien de dépasse. Et pour épicer le tout, cette séance de défoulement se déroule sur une musique dite "violente" pour les moins amateurs, comme le death metal ou le grindcore.

Bien sûr, cet exutoire a un prix : selon les types de salles, une séance peut coûter entre 10 et 100€.

Selon de nombreux psychologues, passer ses nerfs en cassant tout "peut faire du bien", car "au niveau psychique ça libère, ça permet de pouvoir exprimer une colère ou un refoulement sans faire de mal à personne." Ainsi, l'effet cocotte-minute de nos quotidiens peut exploser !

Comment vous est venue cette idée d'ouvrir ce type de lieu à Besançon ? Pensez-vous que ce concept séduirait les Bisontines et les Bisontins ?

"L'idée d'une salle de défoulement nous a paru être une réponse à un stress présent dans la société actuelle", nous explique Lucas Chartier. "En effet, le coût du stress est estimé entre 2 et 3 milliards d'euros (selon l'INRS ) et toucherait 4 salariés sur 10 et serait la cause de 75% à 90% des consultations médicales aux USA. De plus, l'originalité du concept et sa faible présence dans l'Hexagone (bien que de plus en plus d'entreprises de ce genre voient le jour partout en France excepté en Bourgogne Franche-Comté) viennent appuyer la viabilité de notre projet. Pour finir, les réponses déjà récoltées auprès de presque 200 sondés soutiennent que ce projet pourrait être une réussite".

  • Pour répondre au questionnaire et donner un coup de pouce aux deux entrepreneurs bisontins : docs.google.com/forms
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