Christine Latournerie, candidate UPR sur la 2e circonscription du Doubs

Publié le 09/06/2017 - 14:22
Mis à jour le 17/05/2022 - 11:03

Christine Latournerie était présente sur la liste de Jacques Grosperrin pour les municipales en 2014 à Besançon. Aujourd’hui elle se présente comme candidate UPR (François Asselineau) sur la 2e circonscription du Doubs.

 ©
©

Carte d'identité de Christine Latournerie

  • Nom : Latournerie
  • Prénom : Christine
  • Situation personnelle : Célibataire, 2 enfants
  • Date de naissance : 22/11/1965 (51 ans)
  • Profession : Déléguée commerciale
  • Mandats : Pas de mandat, mais présente sur la liste de Jacques Grosperrin pour les élections municipales de 2014 à Besançon

Étiquette politique :  Union Populaire Républicaine

 Suppléant : Suppléant : Jérôme Nozet,  6 ans,  Cadre expert sécurité ferroviaire

Quelles sont vos motivations pour vous présenter aux législatives ?

Christine Latournerie : Je pense que l’UPR est le mouvement politique du 3e millénaire, le mouvement 3.0. Nous présentons (sans alliance avec d’autres formations) 574 candidats pour la France Métropolitaine, l’outremer et l’étranger, sans emprunt personnel, avec un parti qui a 0€ de dettes. Ce sont les militants qui financent notre campagne.  Ce qui est une véritable prouesse.

Notre programme est très ambitieux (200 propositions pour une vingtaine de thèmes). Il renoue avec la grandeur de la France et son rayonnement retrouvé à travers le monde. Nous voulons rendre au peuple français sa démocratie et sa souveraineté, transférées, pour une grande part, à l’UE. Nous voulons lui rendre la maitrise de son destin.

Quels dossiers locaux et nationaux souhaitez-vous particulièrement défendre et porter à l'Assemblée ?

Christine Latournerie : Au préalable, je rappelle que le député est élu localement pour un mandat national. Il peut, par ailleurs, soutenir des projets locaux.

Sur le national, je demanderai une hausse du SMIC de 15 % dès juillet 2017 et une baisse des cotisations patronales pour les artisans, les commerçants et les TPE-PME.

Je proposerai le lancement d’un grand programme de logements sociaux (+ 80 000 par an).

Je refuserai la remise en cause de nos retraites par répartition et de la Sécurité sociale publique pour tous.

Je me mobiliserai pour sauver notre pêche artisanale et notre agriculture familiale, pour favoriser la permaculture, l’agriculture biologique et raisonnée contre l’agrobusiness, et pour interdire les OGM et limiter la souffrance animale.

Je demanderai également l’instauration du référendum d’initiative populaire, la reconnaissance pleine et entière du vote blanc révocatoire, et l’obligation pour tout élu d’avoir un casier judiciaire vierge.

J’exigerai le respect de la « loi Royer » en faveur du petit commerce et l’adoption d’une loi favorisant les TPE-PME dans l’obtention des marchés publics.

Ces propositions ne sont qu’une partie de notre programme consultable sur notre site www.legislatives.upr.fr

Sur le plan local, je soutiendrai de préférence, des projets en lien avec l’agriculture familiale, biologique, la permacutute. Jardins partagés, urbains. Tout ce qui peut  permettre à notre collectivité de s’approvisionner en circuits courts, locaux et nous amener à réfléchir à nos habitudes de consommations.

Pourquoi voter pour vous ?

Christine Latournerie : Voter pour un candidat UPR est précieux, son seul patron est le peuple français. Comme je l’ai signalé plus haut, nous ne faisons pas d’alliances stratégiques avec d’autres mouvements. Nous n’avons donc pas de susceptibilité mal placée à ménager. L’UPR n’a pas ou très peu d’élus. Ce qui nous permettra de proposer de réduire le « millefeuille » administratif sans état d’âme et nous fera réaliser d’énormes économies (6,4 milliards d’euros/suppression de 4209 postes d’élus). Je viendrai expliquer à mes concitoyens de la 2e circonscription du Doubs et aux Français, en général, les tenants et les aboutissants des projets et des lois débattus à l’Assemblée nationale. Je m’opposerai lorsque cela sera nécessaire et regarderai dans le détail ce qu’implique l’adoption de ces mesures dans la vie de mes concitoyens, à court, moyen et long termes.

Il y a des projets de loi que nous partageons également avec le programme présidentiel. Par exemple, la suppression du RSI, la possibilité pour un salarié de démissionner et d’être indemnisé, l’intention de développer des circuits courts dans l’agriculture.

Si le mouvement « En Marche » et affiliés obtiennent la majorité à l’Assemblée nationale et si le gouvernement présente ces projets, j’approfondirai le contenu précis de ces propositions et si elles vont dans le bon sens pour mes concitoyens, je les voterai. Bien évidemment, je ferai preuve de transparence sur mon activité de député, tant sur le plan financier que sur celui de mes actions. Je les consulterai grâce à l’interactivité qu’offre les outils informatiques, internet et les réseaux sociaux.

SUIVRE CHRISTINE LATOURNERIE

LES PROCHAINS RENDEZ-VOUS DE CHRISTINE LATOURNERIE

  • Mardi 6 juin à ORNANS (20h00 à la salle des Iles basses Place Courbet),
  • Mercredi 7 juin à ROCHE LEZ BEAUPRE (20h00 à la salle Jouffroy d'Abbans, rue du stade),
  • Jeudi 8 juin à BESANÇON (20h00 à la salle Battant rue Battant).

maCommune.info a interrogé l'ensemble des candidats aux législatives sur la première et la seconde circonscription du Doubs. En plus d'une présentation de chacun, nous leur avons posé à chacun les mêmes questions. 

circo2502

Législatives 2022 : les candidats de la majorité présidentielle ne lâchent rien

Dans les deux premières circonscriptions du Doubs, Laurent Croizier (Modem) et Éric Alauzet (Renaissance), les deux candidats "Ensemble !" de la majorité présidentielle, battent la campagne pour chercher les électeurs et convaincre. Tous deux brandissent le risque des dangers de "l''extrême gauche".

Stéphane Ravacley, le boulanger de Besançon : l’ovni politique qui bouscule les codes

législatives 2022 • "Ces chaussures pleines de farine, je les emmènerai à l’Assemblée nationale" : arrivé en tête du premier tour des législatives dimanche soir dans sa circonscription du Doubs, le boulanger Stéphane Ravacley continue de bousculer les codes et chasse les abstentionnistes.

Éric Alauzet, candidat Renaissance sur la 2e circonscription du Doubs

Portrait • Député sortant depuis 2012 sur la seconde circonscription du Doubs, Éric Alauzet, 63 ans, se présente à nouveau aux élections législatives sous l’étiquette « Renaissance » de la majorité présidentielle. Lors du 1er tour, le candidat a récolté 31,36 % et arrive deuxième.

Politique

Composition du nouveau conseil communautaire des Portes du Haut-Doubs

Le Conseil Communautaire de la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs s’est réuni ce mercredi 15 avril 2026 à 20h à Vercel-Villedieu-le-Camp à l’occasion de sa séance d’installation. Conformément aux dispositions réglementaires, cette séance a permis d’installer la nouvelle assemblée communautaire, composée de 69 élus.

Annie Genevard invite industriels et distributeurs à “se remettre autour de la table”

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a appelé jeudi 16 avril 2026 industriels et distributeurs à "se remettre autour de la table" pour voir comment "partager" les coûts supplémentaires qu'entraînera l'inflation liée à la guerre au Moyen-Orient, sans nécessairement rouvrir les négociations commerciales "qui ont été dures".

À Besançon, Communistes et Insoumis s’opposent à l’arrivée d’un élu RN à l’exécutif de GBM

Par le biais de deux communiqués distincts, les membres du parti communiste de Besançon et LFI Besançon ont fait part de leur opposition, ce mardi 14 avril 2026, quant à la désignation et l’élection possible d’un membre du Rassemblement National en tant que vice-président à Grand Besançon Métropole (GBM).

Conseil communautaire : l’opposition bisontine accuse le maire d’avoir renié une promesse électorale

Dans un communiqué du 13 avril 2026, les groupes d’opposition de la municipalité bisontine accusent le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, d’avoir renié une promesse électorale, celle d’ouvrir le bureau de Grand Besançon Métropole à un représentant de l’opposition bisontine. Ils appellent l’édile à changer d'avis avant le 20 avril, date du conseil communautaire.

Anne Vignot propose à Ludovic Fagaut un “plan d’urgence” face à la flambée des prix du carburant

Dans un courrier adressé au maire de Besançon, Ludovic Fagaut, en date du 7 avril 2026, Anne Vignot et les élu(e)s du groupe ”Les Écologistes, Génération.s et société civile” formulent une proposition de plan d’urgence ”contre le choc pétrolier et la dépendance aux énergies fossiles”. Le document est cosigné par Anthony Poulin, Laura Giniot, Jérémy Jeanvoine et Lydie Francart.

La loi sur le 1er-Mai saute la case des débats à l’Assemblée, la CGT dénonce un “coup de poignard”

La gauche et les syndicats dénoncent un "passage en force" : les députés ont approuvé vendredi 10 avril 2026 le rejet préalable du texte autorisant le travail de certains salariés le 1er-Mai demandé par les macronistes pour éviter "l'obstruction" et accélérer son parcours législatif.

Municipales 2026 à Besançon : le PCF analyse la victoire de la droite et les erreurs de la gauche

À la suite de la victoire de la droite menée par Ludovic Fagaut lors des élections municipales de 2026 à Besançon, face à la maire sortante Anne Vignot (Les Écologistes), la section locale du Parti communiste français de Besançon a publié, jeudi 9 avril 2026, son analyse détaillée du scrutin. Le document revient sur les dynamiques électorales entre les deux tours, l’évolution des rapports de force depuis 2014, ainsi que les facteurs politiques locaux et nationaux ayant conduit à l’alternance.

Éclairage de la Citadelle de Besançon : Alternatiba évoque une “décision illégale”

Dans une lettre adressée au maire de Besançon le 7 avril 2026, Alternatiba Besançon critique le rallumage de la Citadelle décidé par Ludovic Fagaut dès son entrée en fonction et lui demande d'exprimer "sans tarder" sa vision des enjeux environnementaux.

Tribune de Nicolas Bodin : “Ne pas se tromper de combat ni de débat”

À l’heure où le tumulte électoral s’est déjà bien estompé et où la vie politique locale reprend son cours habituel, certains résultats méritent pourtant que l’on s’y attarde selon Nicolas Bodin, ancien adjoint PS de Jean-Louis Fousseret puis d'Anne Vignot. Dans une tribune du 7 avril 2026, il invite la gauche bisontine à regarder en face cette défaite, à en comprendre les ressorts et, surtout, à éviter les faux débats pour se recentrer sur l’essentiel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 20.98
couvert
le 18/04 à 18h00
Vent
0.12 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
59 %

Sondage