Des tatouages gratuits pour 80 euros d'achat…

Publié le 10/11/2014 - 12:43
Mis à jour le 11/11/2014 - 09:21

Des tatoueurs bisontins sont en colère sur les réseaux sociaux. Lors de la semaine d’ouverture de l’extension du centre commercial de Chateaufarine, une tatoueuse proposait de vrais tatouages dans le magasin Jack & Jones. L’ARS aurait donné son aval. En revanche, les tatoueurs et certains tatoués sont en colère et dénoncent ce type de pratique…

 ©
©

Le 5 novembre 2014, une tatoueuse s'est installée dans la boutique pour tatouer les clients qui le souhaitaient. Au début de l'opération, aucun montant minimum d'achat n'était exigé. Mais puisque les clients au tatouage étaient nombreux, la direction du magasin a décidé de fixer un montant minimum d'achat de 80 euros.

Samedi 8 novembre, les clients devaient choisir parmi une sélection de dessins en magasin sans aucun montant minimum d'achat, mais "un tatouage par ticket de caisse et par personne" avec un système de rendez-vous pour éviter une file d'attente. La taille du tatouage ne devant pas excéder 6x6 cm et devant être noir, blanc et éventuellement une note de rouge. Les clients prioritaires étant les clients au "plus gros montant d'achat" a indiqué la tatoueuse sur son Facebook.

Nous avons tenté de contacter l'ARS mais sans succès ce lundi de pont.

"Alors là, on touche le fond"

Des artistes tatoueurs bisontins et des tatoués ont exprimé leur mécontentement sur les réseaux sociaux où le centre commercial de Chateaufarine a publié les photos. Ce n'est pas uniquement le côté santé qui gênerait les réticents, mais le côté "accessoire de mode" qui pourrait être réalisé sur un coup de tête dans une boutique. 

"On touche le fond! le tatouage est mort certains l'on tué! Franchement la nouvelle vague me fait gerber." (Cédric)

"Nous avons tous eu ce genre de propositions de travailler dans des lieux non propices au tatouage, mais évidemment nous avons tous refusé par démagogie et respect des valeurs de notre métier..." (Yann) 

"Je suis outrée" (Dina) 

"Genre t'es un bon consommateur tu as droit à un tatouage, ça fait un peu code-barre non? Tout mon soutien aux artistes tatoueurs et artistes tatoués." (Marc) 

"Un tatouage offert sur présentation d'un ticket de caisse ! Attention, priorité aux grosses factures ! Le capitalisme financiarisé met la main sur les biens vitaux (eau, air...), mais aussi sur votre corps ! Dénonciation et boycott de ces pratiques !" (Benoît)

"Bon l'aspect positif c'est que tous ceux qui veulent se faire des dauphins, fées, symbole infini, poney, etc. arrêteront d’embêter les vrais artistes tatoueurs ; ils pourront dorénavant aller se faire piquer leur merde en allant acheter une baguette ou une biographie de Nabilla..." (Nicolas) 

"Alors là, on touche le fond" (Laetitia) 

"À quand les bons d'achat tatouages dans les supermarchés? À ce rythme..." (Romain) 

"C'est juste scandaleux. Donc ça y est, le tatouage est devenu un PUR accessoire de mode… J'ai hâte de voir dans 10 ans (ou même moins !!) la queue chez le dermato pour des suppressions au laser !" Alex

De son côté, la tatoueuse concernée tente d'apaiser les ardeurs en précisant que l'Agence régionale de santé est passée et qu'il n'y a "aucun souci".

Economie

Donnez une seconde vie à votre vélo chez Decathlon Besançon !

PUBLI-INFO • À Besançon, la pratique du vélo ne cesse de gagner en popularité : entre pistes cyclables sécurisées, balades aux abords du Doubs ou trajets quotidiens en ville, le deux-roues s’impose comme une solution sportive, pratique et écologique. Et si votre ancien vélo pouvait en plus servir une belle cause et… vous rapporter un peu d’argent ?

La Communauté Urbaine Grand Besançon Métropole recrute un.e métallier.ière

offre d'emploi, métallier.ière • La Communauté Urbaine Grand Besançon Métropole recrute un·e métallier·ière pour sa Direction Parc Automobile et Logistique.
Au sein d’un parc de véhicules diversifié (poids lourds, engins de chantier, matériels spécifiques…), vous assurez l’entretien, la réparation et l’aménagement des équipements, contribuant ainsi à la qualité et à la continuité du service public au sein d’une équipe engagée.

Le premier salon professionnel du gîte et de la chambre d’hôtes ouvrira ses portes à Pouilly-en-Auxois

Le premier Salon professionnel du gîte et de la chambre d’Hôtes se tiendra le 31 mars 2026 à Pouilly-en-Auxois. Organisé par Gîtes de France, cet événement inédit entend accompagner les propriétaires et porteurs de projets face aux enjeux réglementaires, fiscaux et économiques du secteur.

Après 25 ans d’existence, le Festival de la Paille prépare son dernier rendez-vous

Après 25 ans d’existence, le Festival de la Paille s’apprête à tirer sa révérence. L’événement musical organisé à Métabief tiendra sa dernière édition les 24 et 25 juillet 2026. Les organisateurs annoncent une édition “légendaire”, conçue comme une célébration collective après un quart de siècle d’histoire.

Près de 3.000 personnes attendues au Salon Doubs pour l’emploi à Besançon

La nouvelle édition se tiendra le 11 mars 2026 à Micropolis Besançon. Cette année, l’accent a été mis sur l’aide à la personne, l’animation et l'enfance dans le périscolaire et des valorisations sur les "gestes métiers sur l'hôtellerie et la restauration". Sans oublier l’apprentissage et toute une partie qui reste consacrée aux métiers du BTP.

“Aux Héritages de la Bouloie” : bientôt un tiers-lieu agricole, sportif et culturel de 11 hectares à Besançon ?

La famille Billod lance une cagnotte ce mois de février 2026 pour redonner vie au domaine historique du Château Grobost, à Besançon. À travers leur projet Aux Héritages de la Bouloie, ils ambitionnent de transformer ce site patrimonial de 11 hectares en un tiers-lieu agricole, sportif et culturel, dédié aux familles, aux enfants, aux personnes en situation de handicap et aux habitants…

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 17.07
légère pluie
le 09/03 à 15h00
Vent
1.2 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
54 %