Des traces de microplastiques dans le Coca-Cola et le Schweppes en bouteille, selon une association française

Publié le 22/08/2024 - 12:08
Mis à jour le 22/08/2024 - 12:08

Six sortes de plastique sous forme de micro et nanoparticules ont été identifiées dans le Coca-Cola et le Schweppes en bouteille par une enquête publiée jeudi 22 août 2024 par l’association Agir pour l’Environnement, qui interpelle les autorités sanitaires.

 © Ratfink1973 / Pixabay
© Ratfink1973 / Pixabay

Le directeur général de l’association de défense de l’environnement, Stéphen Kerckhove, estime que les consommateurs de Coca Cola « doivent être informés de l’instabilité moléculaire de la bouteille en plastique », dans un communiqué.

Deux laboratoires ont étudié les échantillons provenant de bouteilles d’un litre de Coca-Cola Original et de Schweppes Indian Tonic d’1,5 litre après une, dix, puis vingt ouvertures, au plus proche d’un usage normal.

Présence de six polymères différents

Grâce à une analyse par infrarouge, les observations des microplastiques - particules de plastique inférieures à 5mm - révèlent la présence de six polymères différents, une découverte "étonnant(e) » pour l’association qui indique que « les fabricants ne déclarent que 2 polymères en contact avec la boisson: du PE (polyéthylène, NDLR) pour le bouchon et du PET (téréphtalate de polyéthylène) pour la bouteille », lit-on dans le compte-rendu.

Pour le Coca-Cola (46 microparticules par litre après une vingtaine d’ouvertures) comme pour le Schweppes (62 par litre), plus la bouteille est ouverte et plus le soda compte de microparticules, Agir pour l’Environnement émettant ainsi l’hypothèse « d’une responsabilité de la dégradation du bouchon dans l’origine des microplastiques identifiés ».

Même constat pour les nanoparticules de plastique, dont la taille moyenne augmente à mesure des ouvertures et fermetures. Encore « moins bien dénombrées » et 1.000 fois plus petites qu’une microparticule, leur taille infime les rend plus facilement assimilables par les organismes vivants, posant « un risque de santé bien plus important », selon l’enquête.

Schweppes a indiqué au Parisien mercredi que la totalité de ses emballages répondait « aux exigences strictes de qualité de grade alimentaire fixées par les autorités sanitaires françaises et européennes » et que les microplastiques, « s’ils s’avéraient présents », « ne sont pas intentionnellement incorporés dans nos emballages ».

Contacté par l’AFP, Coca-Cola n’a pour l’heure pas donné de réponse.

L’étude n’a pas valeur d’étude scientifique mais montre une « corrélation », précise l’association, qui rappelle que « l’internalisation et l’accumulation de microparticules dans le corps humain posent donc des risques significatifs pour la santé qui sont encore mal connus » et appelle la direction générale de la Santé (DGS), l’agence sanitaire Anses et la DGCCRF à des mesures « afin de mettre un terme à cette contamination +fortuite+ ».

En juillet 2022, Agir pour l’Environnement s’était livrée à une étude similaire sur neuf eaux en bouteille.

(Source AFP)

Santé

Un cadeau “Détente et bien-être” au cœur du Jura ? Les thermes de Salins-les-Bains

QUOI DE 9 ? • Vous souhaitez  faire un cadeau pour les fêtes de fin d’année, ou simplement offrir un moment de bien-être ? Les thermes de Salins vous y aident avec une belle palette allant de formules courtes à des mini cures. Et tout ces soins et moments de relaxation se déroulent dans un cadre apaisant au cœur du Jura.

Injections Wegovy, Mounjaro : et si le problème était désormais de manger trop peu ?

Aussi appelés « analogues du GLP-1 », les médicaments de type Wegovy et Mounjaro ont d’abord été mis au point pour réguler la glycémie des personnes souffrant de diabète. Mais ceux-ci ont rapidement révélé un autre intérêt : ils font perdre du poids. À tel point qu’ils sont aujourd’hui commercialisé comme des injections amaigrissantes promettant des pertes de poids impressionnantes. Mais derrière les kilos envolés, notre diététicienne Valentine Caput s’intéresse aujourd'hui à un autre phénomène qui en découle : certains patients n'ont tellement plus faim qu'il faut désormais les encourager à manger !

Amylose cardiaque : une journée de dépistage de la maladie " caméléon " ce mercredi au CHU de Besançon

À l’occasion de la campagne nationale "Maladie Caméléon", le CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d’information et de dépistage de l’amylose cardiaque le mercredi 28 octobre 2026, de 8h à 16h, dans le hall principal de l’hôpital Jean-Minjoz.

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage