Incendie à Planoise : plusieurs réactions de candidats à l'élection municipale  

Publié le 01/01/2020 - 09:21
Mis à jour le 10/01/2020 - 16:41

Suite à l’incendie criminel qui s’est produit ce 31 décembre 2019 à la fourrière municipale de Besançon, située dans le quartier de Planoise, plusieurs candidats à l’élection municipale 2020 ont souhaité réagir.

Communiqué de Besançon Verte et Solidaire (portée par France Insoumise) :

"La liste Besançon Verte et Solidaire réaffirme son soutien aux habitant·es de Planoise de nouveau confronté·es à une actualité difficile. Après les tirs à l’arme de guerre, aujourd’hui c’est un incendie probablement d’origine criminelle d’après les premières informations données par la presse, qui touche le centre commercial Cassin et la fourrière municipale. 

Nous redisons également notre volonté de remettre des moyens humains dans ce quartier, notamment par une police de proximité, le retour des correspondant·es de nuit et le soutien aux enquêtes de la police nationale.

Nous souhaitons un bon réveillon aux Planoisien·nes, ainsi qu’à tout·es les Bisontin·es, et que l’année 2020 leur apporte des réponses concrètes à leurs problèmes".

Communiqué de Ludovic Fagaut (liste Besançon Maintenant portée par Les Républicains) :

"Depuis trop longtemps Planoise est le théâtre d’une guérilla urbaine, qui complique la vie de nos concitoyens, nos commerçants, mais aussi celle de nos enfants. L’autorité républicaine doit retrouver place dans le secteur de vie de Planoise et à Besançon.

Notre ville mérite une autre image que celle véhiculée par ces faits divers. Nous souhaitons remettre Besançon sur la carte avec un projet global audacieux et non avec des faits divers de cette envergure déplorable. Il nous faut plus de policiers, plus de complémentarités entre les services pour que les forces de l’ordre puissent pleinement exercer leurs missions. Notre projet « Besançon Maintenant » porte cette dynamique.

C’est pour ces raisons que je propose dans mon programme, en cohérence avec le discours que j’ai tenu tout au long de mon mandat de conseiller municipal depuis 2014, l’armement de nos policiers municipaux, le doublement des effectifs de police durant mon mandat, une brigade canine ou encore le renforcement de la vidéoprotection. Les délinquants ne s‘appréhendent pas avec des filets à papillon et des canons à guimauve.

Je serai le maire de l’autorité républicaine déchue dans ces zones où le non-droit n’aura jamais sa place. Inévitablement, cela passera par un travail de fond sur l’accompagnement éducatif de nos nouvelles générations grâce notamment aux tissus associatifs très présents et indispensables pour nos secteurs de vie. Besançon et Planoise méritent mieux. Il est temps du renouveau".

Communiqué de Jean-Philippe Allenbach (liste Utinam, portée par le Mouvement Franche-Comté) :

"L'incendie criminel de la fourrière de Planoise, après les tout récents coups de feu en pleine rue, n'est jamais que l'aboutissement logique de l'angélisme municipal à l'égard de délinquants qui sans vergogne règnent depuis 20 ans en maître dans le quartier de Planoise au nez et à la barbe des habitants et de la police. 

Cet incendie est particulièrement emblématique du bilan, désastreux sur le plan sécuritaire et exécrable sur le plan social, malgré le"pognon dingue" dépensé comme dirait Emmanuel Macron, de la politique menée depuis 2001 par une alliance EELV-PS-PC.

Pour Jean-Philippe Allenbach, candidat régionaliste à la municipale, on ne saurait tolérer plus longtemps que 5 % des habitants d’un quartier puissent continuer à pourrir la vie des autres 95 % qui voudraient vivre en paix. 

Raison de plus pour que soit engagé demain un changement radical de politique avec pour premières mesures concrètes : armer et tripler les effectifs de la police municipale, ouvrir le commissariat de Planoise 24H/24, intensifier la vidéosurveillance, garantir un délai d’intervention de la police de vingt minutes maximum et accorder aux agents une prime spéciale pour les prises en flagrant délit afin de les inciter à se positionner là où ils ont le plus de chance de pouvoir en réaliser". 

incendie fourrière à Planoise

Incendie à la fourrière municipale en 2019 : 7 personnes mises en examen dont une toujours en fuite

Le procureur de la République de Besançon Etienne Manteaux a convié la presse ce mardi 14 septembre afin de faire le point sur l’affaire de l’incendie volontaire commis au préjudice de la fourrière municipale de Besançon le 31 décembre 2019. Il a annoncé que l’enquête était close et qu’il avait requis le renvoi devant la justice de sept suspects.

Bientôt, le nouveau centre commercial Cassin à Planoise ouvrira ses portes dans un écrin plus moderne

Les travaux de la restructuration du centre commercial Cassin dans le quartier Planoise à Besançon commenceront le 18 janvier prochain. Le bail commercial entre Intermarché et Aktya, société d’économie mixte bisontine, a été signé mercredi 13 janvier. Le nouveau centre commercial ouvrira ses portes dans un écrin plus moderne à l’automne prochain.

Incendie à la fourrière de Besançon : un fonds d’aide aux victimes soumis au vote au conseil municipal ce soir

Si une voiture à la fourrière était la cible des malfaiteurs le 31 décembre dernier, le parking Cassin et les véhicules stationnés ont également été fortement impactés par l’incendie. Ce jeudi 23 janvier, une soixantaine de véhicules sont encore stationnés. Un fonds d’aide entre 200 et 300€ sera soumis au vote du conseil municipal ce soir.

Incidents à Besançon : les habitants de Planoise veulent se réapproprier " leur quartier "

La salle du centre Nelson Mandela était pleine à craquer mercredi 15 janvier 2020 en fin de journée pour la réunion publique de la Ville de Besançon et de la préfecture du Doubs suite à l’incendie de la fourrière municipale et aux tirs en série dans le quartier Planoise. En début d’après-midi, près de 200 habitants du quartier s’étaient rassemblés pour se « réapproprier (leur) quartier ». Les habitants ont réaffirmé qu’il souhaitaient un véritable retour à la tranquillité et qu’ils attendaient des solutions concrètes émanant des pouvoirs publics.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.87C°
couvert
le 20/10 à 11h00
Vent
0.41 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
86 %

Sondage