Régionales Bourgogne-Franche-Comté : le portrait et le programme de Julien Odoul

Publié le 11/06/2021 - 17:10
Mis à jour le 11/06/2021 - 15:23

Candidat n°5 •

Julien Odoul a 36 ans. Membre du RN depuis 2014, il est conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté depuis 2015 et conseiller municipal de Sens depuis 2020. Il représente le  Rassemblement National avec sa liste  « Pour une région qui vous protège »

Régionales Bourgogne Franche-Comté : Julien Odoul est le candidat RN aux élections régionales ©
Régionales Bourgogne Franche-Comté : Julien Odoul est le candidat RN aux élections régionales ©

Qui est Julien Odoul ?

  • Né le 8 mai 1985 à Paris (36 ans)
  • Profession : Attaché parlementaire / Historien de formation
  • Mandats : Conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté (2016-2021), Président du groupe RN de la région Bourgogne Franche-Comté (2017-2021) et Conseiller municipal de Sens depuis 2020
  • Situation familiale : célibataire

Nom de la liste : Pour une région qui vous protège

  • Étiquettes politiques : Rassemblement National / Avenir français / Les localistes / Droite Populaire

Quelle est votre vision pour la Bourgogne Franche-Comté ? Pourquoi vous présentez-vous ?

Ma motivation principale se résume par mon slogan : je souhaite une région qui protège les Bourguignons et les Francs-Comtois. Insécurité, chômage, dégradation de l’environnement, immigration… Il est essentiel aujourd’hui que la région agisse pour protéger ses habitants.

Quels sont les cinq points prioritaires de votre programme ?

Ma première priorité, c’est la sécurité. Mes adversaires me rétorqueront que la sécurité n’est pas une compétence régionale, je crois au contraire qu’elle peut le devenir. Mais surtout, la région a déjà les moyens pour agir contre les violences et l’insécurité : police régionale des transports, soutien à l’équipement des polices municipales, vidéoprotection des lycées, fonds de soutien aux victimes et aux femmes battues… nous le ferons !

Je veux ensuite me battre pour l’emploi. Il y a dans la région plus de 245 000 chômeurs, 4100 emplois industriels ont été détruits en un an. Je veux redonner du travail à 50 000 chômeurs en 2 ans. Pour cela, je mettrai fin aux subventions pour les entreprises qui délocalisent ou ont recours au travail détaché, je doublerai les crédits dédiés à la formation et créer un fonds souverain régional, pour investir dans les entreprises prometteuses et soutenir celles qui sont en difficulté.

Le rééquilibrage territorial me semble par ailleurs essentiel. Les métropoles de la région sont beaucoup trop avantagées, au détriment de nos villages et bourgs moyens, alors que notre région est la plus rurale de France. Dijon a par exemple bénéficié d’un plan de relance de 250 millions d’euros. Je mettrai en place un bouclier rural : quand 1 euro d’argent public sera consacré aux métropoles, 1 euro ira pour la ruralité.

J’agirai également pour la santé. La crise sanitaire a mis en évidence la fragilité de notre système et a durement touché nos compatriotes. La région pourrait agir en matière de santé si elle le voulait : à la tête de la région, j’embaucherai 200 médecins salariés pour soigner dans la ruralité et je financerai des bus médicalisés qui sillonneront les coins les plus reculés de notre région, là où les médecins ne vont plus.

Enfin, je veux préserver notre environnement. Les éoliennes constituent par exemple une pollution visuelle majeure. Elles défigurent nos paysages et sont un danger pour la biodiversité : je prononcerai un moratoire sur leur installation et nous engagerons un démantèlement des éoliennes déjà installées en soutenant des recours. Pour agir réellement et faire pression sur le gouvernement, nous validerons la politique régionale environnementale par référendum.

Comment vous différenciez-vous par rapport aux autres listes ?

Je crois qu’il faut insister sur la solidité et la constance des convictions. Gauche, droite, macronistes, ils ont beaucoup varié, beaucoup promis et au final, au pouvoir, ils n’ont rien fait ou ont trahi.

Au Rassemblement National, nous sommes constants dans notre volonté de servir en priorité le peuple français et nous avons eu raison avant les autres.

Le message de Julien Odoul aux habitants de Bourgogne-Franche-Comté

Je crois que les habitants de notre région le sentent : nous pouvons l’emporter en juin prochain et enfin changer les choses ! Nous sommes la seule liste capable de battre la candidate socialiste sortante Marie-Guite Dufay. La droite de Gilles Platret ne sait plus où elle va et s’allie avec DLF et avec des écologistes de gauche. Je ne parle pas même pas de la liste macroniste qui n’a aucune chance de l’emporter : il faut se mobiliser.

Régionales 2021 Bourgogne Franche-Comté

Régionales Bourgogne-Franche-Comté : qui sont les 100 élus de la région ?

Voici, par département la liste des nouveaux conseillers régionaux de Bourgogne-Franche-Comté. La liste de la présidente sortante, largement en tête, obtient 57 sièges. La liste de Gilles Platret (LR) récolte 18 sièges tout comme celle du RN Julien Odoul. La liste de Denis Thuriot (LREM) en récolte sept.

La sortante socialiste Marie-Guite Dufay largement réélue (42,2%)

La présidente sortante de  Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, a été largement réélue, dimanche, avec 42,2% (289.925 voix), devant le  LR Gilles Platret  (24,23 % – 166.448 voix)  et le RN Julien Odoul (23,78% – 163.334 voix), selon les résultats complets, tandis que la liste LREM de Denis Thuriot, dont le maintien avait suscité des critiques, ne franchit pas la barre des 10% (9,79% – 67.220 voix)

Abstention aux Régionales : " la démocratie française plus que jamais en péril ", selon l’Institut Jean Jaurès

L’abstention record du premier tour des régionales (66,72 %) met « la démocratie française plus que jamais en péril », selon une étude publiée ce vendredi 25 juin 2021 par l’Institut Jean Jaurès, qui propose des pistes pour y faire face, comme le vote par correspondance ou une réforme du calendrier électoral.

36 % des Français disent vouloir aller voter dimanche, les électeurs pour la prise en compte du vote blanc

Après le taux d’abstention record (66,7 %) comptabilisé lors du premier tour des élections régionales, la tendance devrait se poursuivre, dimanche 27 juin, lors du second tour. Selon un sondage Ifop pour Le Journal du dimanche rendu public ce jeudi 24 juin, seulement 36 % des Français disent avoir l’intention de se rendre dans l’isoloir.

Politique

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Eau, transports, budget : les dossiers qui vont animer le prochain conseil de Grand Besançon Métropole 

VIDÉOS • En amont du Conseil communautaire du jeudi 24 septembre, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut et ses vice-présidents ont présenté les principaux points à l'ordre du jour lors d’une conférence de presse lundi 21 septembre 2026.

Élue LFI menacée, son quartier révélé : les communistes interpellent le maire de Besançon

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a révélé publiquement le quartier de résidence de Séverine Véziès, présidente du groupe LFI. Les élus communistes dénoncent une prise de parole qu’ils jugent particulièrement préoccupante dans une lettre ouverte du 22 septembre, alors que l’élue concernée a reçu des menaces au cours de ces derniers mois.

Conseil municipal de Besançon : LFI accuse Fagaut de " censurer " et de ”passer en force”

Le conseil municipal de Besançon du jeudi 17 septembre 2026 continue de susciter de vives réactions dans les rangs de l’opposition. Dans deux textes distincts, le groupe d’élus La France insoumise (LFI) et le groupe des élus communistes mettent notamment en cause la manière dont les débats ont été conduits par le maire, Ludovic Fagaut. Ils dénoncent également la révélation publique du quartier de résidence de l’élue insoumise Séverine Véziès, dans un contexte où cette élue subit des menaces.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 17 septembre

Le conseil municipal de Besançon a effectué sa rentrée ce jeudi 17 septembre. À l’ordre du jour, plusieurs dossiers importants, dont la décision budgétaire modificative n°2, portant sur 800 000 euros. Un sujet qui a particulièrement animé les débats entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 26.64C°
couvert
le 28/09 à 14h00
Vent
3.24 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
46 %

Sondage