Salon de l’agriculture : les Francs-Comtois Charlotte et Noah en route pour la finale des Ovinpiades

Publié le 17/02/2025 - 14:29
Mis à jour le 17/02/2025 - 14:33

Au départ, ils étaient 1000. Le samedi 22 février 2025, sur le ring d'honneur du pavillon 1 du Salon international de l’Agriculture à Paris, ils ne seront plus que 40. Chaque région, chaque territoire sera représenté par un jeune de 16 à 24 ans suivant une formation agricole. Ces 40 champions ont été sélectionnés entre décembre et février. Ils auront l'honneur de défendre les couleurs de leur région. Mais il n’y en aura qu’un qui remportera le titre de Meilleur(e) Jeune Berger(e) de France. Noah, du Doubs, et Charlotte, de la Haute-Saône, représenteront la Franche-Comté.

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Pour être le meilleur, ils devront réussir une série d’épreuves théoriques et pratiques, inspirées des gestes quotidiens de l’éleveur, comme trier des brebis à l’aide d’un lecteur électronique, apprécier la santé d’une brebis, évaluer son état corporel, lui parer ses onglons et faire le choix d’un bélier…

Les Ovinpiades des Jeunes Bergers sont une invitation à découvrir le métier d’éleveur de brebis de l’intérieur, à travers des gestes concrets. Dans les prochaines années, plus d’un éleveur de brebis sur deux partira à la retraite. En 2024, seulement 49% de la viande ovine consommée sur le territoire est produite en France, le reste est importé. Pour assurer le renouvellement des générations mais également le maintien de sa production, la filière ovine propose près de 10.000 emplois d’éleveurs dans la prochaine décennie.

Depuis plus de 20 ans, la filière ovine travaille à rendre le métier d’éleveur de brebis attractif (technique, rémunération…) pour assurer sa transmission et sa durabilité. C’est d’ailleurs pour relever ces défis que le programme de relance « Inn’ovin » a été mis en place. Les Ovinpiades sont l’une des actions phares. Ce concours veut montrer la volonté de la filière d’installer une nouvelle génération. Ce travail sur le long terme commence à porter ses fruits. Selon le recensement général agricole 2020 réalisé par l’Institut de l’Elevage (IDELE), le départ de 500 éleveurs possédant plus de 50 brebis est compensé par 500 installations, chaque année, soit 1 départ pour 1 arrivée. Ce concours est organisé dans le cadre du programme Inn’Ovin par INTERBEV Ovins et l’ensemble de la filière ovine.

Qui sont Charlotte et Noah ?

Charlotte Dumont, 19 ans , originaire de Nantilly, étudie en BTS Productions animales au lycée agricole de Granvelle (25). Passionnée d’équitation, elle se distingue par son organisation et sa rigueur. Motivée et persévérante, elle a découvert l’élevage grâce à son grand-père et son beau-père, éleveur de 200 brebis. Ses races de brebis préférées sont la Solognote pour leur rusticité et l’Île-de-France pour leur conformation. Elle aspire à devenir technicienne en conseil élevage. Pour Charlotte, l’élevage ovin est enrichissant et complémentaire à d’autres productions, tout comme les ovinpiades, qu’elle apprécie pour leur apprentissage et leur convivialité.

Originaire d’Oberbronn (67), Noah Kaiser, 19 ans, est en BTS Productions animales au lycée agricole de Granvelle (25). Passionné par la natation et la pêche, il est patient et calme, des qualités qui font sa force. Fils d’un ébéniste possédant une vingtaine de brebis Suffolk, il apprécie cette race pour sa rusticité et sa croissance rapide. Déjà finaliste national en 2023, où il a frôlé le podium, Noah revient en favori, déterminé à prendre sa revanche et prouver que tout est possible avec de la volonté. Son rêve : devenir éleveur-sélectionneur en Alsace. Pour lui, les Ovinpiades sont une expérience unique et enrichissante.

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