"Vanity sizing" : quand les tailles ne correspondent pas à la réalité

Publié le 06/01/2016 - 16:35
Mis à jour le 06/01/2016 - 16:35

Etam, Promod, Zara, Mango, H&M, Kiabi… Le « vanity sizing » a envahi les enseignes de prêt à porté en France. Ce phénomène, mis en oeuvre par les fabricants de vêtements, consiste à réduire les tailles sur les étiquettes afin de flatter le client. Avec le « vanity sizing », les marques induisent en erreur les consommateurs en indiquant, par exemple, une taille 38 sur un habit équivalent à un 40.

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Un M pour un L

Les fabricants de vêtements ont réalisé qu'ils pouvaient flatter les consommateurs en révisant les tailles à la baisse. Depuis 2011, les vêtements ont baissé d'une taille, dans l'optique de "mentir aux clients" pour les conformer aux idéaux des dictats de beauté (qui rime souvent avec minceur). Ainsi, dans les enseignes de prêt à porter, une taille Medium est en réalité une taille Large, un 36 équivaut à un 38...

Trop petits, trop grands, trop de formes... De plus en plus de consommateurs réalisent qu'il est difficile de "rentrer dans les normes" imposées par les fabricants lorsqu'ils sortent leurs collections. Ces derniers ne prennent pas en compte les différentes morphologies des populations. 

Pas de normes internationales

L'industrie vestimentaire n'est régie par aucune norme concernant la taille de leurs vêtements. Ainsi, entre plusieurs marques de prêt à porter, d'importantes différences sont observées : le tour de taille d'un pantalon peut varier de 6cm pour un 38, sans mentionner la longueur, ni les aléas du lavage en machine... Chaque distributeur est libre d'étiqueter ses produits comme bon lui semble car il n'existe aucune législation sur les tailles.

Un conseil donc, avant d'acheter, il est préférable d'essayer vos vêtements.

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