Assurance maladie : le Doubs teste le carnet de santé numérique

Publié le 22/02/2017 - 12:19
Mis à jour le 22/02/2017 - 12:20

Depuis le 14 de?cembre 2016, les assure?s du re?gime ge?ne?ral d’Assurance Maladie du Doubs ont la possibilite? d’ouvrir leur Dossier Me?dical Partage? (DMP) en ligne, en se rendant sur www.mon-dmp.fr, de?s re?ception de leur code de cre?ation.

 ©
©

Ce nouveau service en ligne de l’Assurance Maladie remplace le Dossier Me?dical Personnel. Il permet de stocker en un seul espace de?mate?rialise? et hautement se?curise?, toutes les informations utiles lie?es a? sa sante? et de faciliter leur partage par les professionnels de sante? (me?decin traitant, infirmie?res, pharmaciens, kine?sithe?rapeutes, e?quipes hospitalie?res...) pour be?ne?ficier de la meilleure prise en charge possible, notamment en cas d’urgence.

Un de?ploiement progressif a e?te? privile?gie? afin de tester les nouvelles fonctionnalite?s d’ouverture et d’alimentation. Il est actuellement de?ploye? progressivement dans le Doubs et dans huit autres territoires pilotes.

Un carnet de sante? nume?rique pratique et se?curise? pour une meilleure prise en charge

Le Dossier Me?dical Partage? est un service en ligne qui vise a? ame?liorer la prise en charge des assure?s et la coordination des soins en facilitant le recueil et le partage des informations utiles au suivi du patient entre les professionnels de sante?, en ville et a? l’ho?pital.

De?s sa cre?ation, le Dossier Me?dical Partage? du patient est de?sormais automatiquement alimente? par les remboursements de soins, conserve?s par l’Assurance Maladie au cours des 12 derniers mois. Ces premiers e?le?ments permettent aux professionnels de sante?, autorise?s a? acce?der au dossier du patient, de connai?tre les soins qui ont e?te? effectue?s depuis un an, e?vitant ainsi tout acte inutile ou redondant. Le patient peut ensuite y consigner les informations qu’il juge utile a? son suivi me?dical et en faire part a? son me?decin traitant et a? tout professionnel de sante? consulte?, afin que ceux-ci puissent e?galement l’alimenter avec toutes les informations et documents utiles a? sa prise en charge : pathologies, ante?ce?dents, traitements, intole?rances me?dicamenteuses, allergies, comptes rendus d'hospitalisation et de consultation, re?sultats d'examens... Ces donne?es essentielles sont ainsi conserve?es en toute se?curite? et accessible en un seul lieu pour tous les professionnels de sante? qui suivent le patient.

La confidentialité

Pour garantir la confidentialite? des informations personnelles contenues dans le Dossier Me?dical Partage?, les acce?s sont prote?ge?s par la Loi. Seuls les professionnels de sante? autorise?s par le titulaire peuvent y avoir acce?s (me?decin, infirmier, pharmacien...). Son contenu reste strictement confidentiel et soumis au secret me?dical. Dans ce cadre, aucun autre acteur, y compris l’Assurance Maladie ne peut acce?der au contenu d’un Dossier Me?dical Partage?.

Ouvrir son Dossier Me?dical Partage? en quelques clics

Tous les assure?s du re?gime ge?ne?ral d’Assurance Maladie du Doubs ont de?sormais la possibilite? de cre?er eux me?me leur Dossier Me?dical Partage?. Ils peuvent le faire en quelques clics sur www.mon-dmp.fr. Pour cela, ils ont besoin de leur carte vitale et du code de cre?ation du DMP qui leur a e?te? envoye? par courrier ou par email par la Caisse primaire d’Assurance Maladie. Les personnes qui n’ont pas rec?u leur code de cre?ation ou l’ont e?gare? peuvent en demander un nouveau directement sur www.mon-dmp.fr.

Ils peuvent e?galement ouvrir leur DMP avec l’aide des agents de l’Assurance Maladie dans les accueils de la Caisse primaire du Doubs.

Pour toute question lie?e au Dossier Me?dical Partage?, des conseillers sont e?galement disponibles par te?le?phone au nume?ro de?die? 0810 33 11 331.

Les professionnels de sante? et les e?tablissements de sante? sont e?galement autorise?s a? proce?der a? l’ouverture du Dossier Me?dical de Partage? mais uniquement avec l’accord explicite du patient.

Les personnes qui avaient de?ja? un Dossier me?dical « personnel » – devenu automatiquement « partage? » – peuvent par ailleurs continuer a? y acce?der sur www.mon-dmp.fr.

Infos +

La cre?ation en ligne du Dossier me?dical partage? sur www.mon-dmp.fr est actuellement possible pour les assure?s du re?gime ge?ne?ral des caisses du Bas-Rhin, Bayonne, Co?tes-d’Armor, Doubs, Haute-Garonne, Indre-et-Loire, Puy-de-Do?me, Somme et Val-de-Marne. A l’issue de cette phase pilote, le service devrait progressivement e?tre e?tendu, sans obligation pour les assure?s, a? l’ensemble de la France et des re?gimes d’assurance maladie obligatoire. 

(Communiqué)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Santé

La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février 2026

Se protéger, protéger son entourage, préserver le système de santé : l’ARS invite les habitants de Bourgogne-Franche-Comté à ne pas relâcher leur vigilance face aux virus de l’hiver, dans un communiqué du 30 janvier 2026. La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février.

CHU Besançon Franche-Comté : une nouvelle identité et l’ouverture d’un service pour désengorger les urgences

À l’occasion de la présentation de ses voeux, la direction de l’hôpital Minjoz de Besançon a dévoilé ce 28 janvier 2026 sa nouvelle identité ainsi que l’ouverture d’un service de médecine polyvalente dès le 2 février ayant pour objectif de désengorger les urgences.

À Besançon, les syndicats du CHU présentent leurs “contre-vœux”…

VIDEO • Quelques heures avant la présentation des vœux officiels de la direction du CHU de Besançon ce 28 janvier 2026 à 18h00, l’intersyndicale FO, SUD, CGT de l’hôpital a souhaité présenter ses "contre-vœux" en début d'après-midi pour dénoncer "la nouvelle gestion du temps de travail" au sein de la structure.

Un appel à témoignages auprès de personnes actives atteintes de SEP ou de Parkinson

L’Observatoire Régional de la Santé Bourgogne–Franche-Comté (ORS BFC) lance, ce mois de janvier 2026, un appel à participation dans le cadre d’un projet de recherche consacré aux maladies neuro-évolutives et au travail. Intitulé Heritafe, le projet s’intéresse aux parcours professionnels de personnes atteintes de sclérose en plaques (SEP) ou de maladie de Parkinson.

Du changement à la direction de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté

Trois mois tout pile après la nomination de Lucie Ligier à la direction de la santé publique, du changement est déjà signalé dans l’équipe de direction de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté, a-t-on appris ce mercredi 21 janvier 2026 par voie de communiqué de presse. Depuis le 2 janvier 2026, madame Ligier a finalement été nommée directrice générale adjointe et c’est Eric Lalaurie, auparavant responsable du département prévention santé-environnement, qui lui succèdera à la tête de la direction de la santé publique dès le 1er février 2026. 

CHU : des espaces d’accueil “plus humain” inaugurés en néonatalogie et réanimation infantile

Nés d’un constat fait durant la période Covid, deux espaces d’accueil ont été pensés par les équipes du CHU de Besançon pour améliorer le confort des familles d’enfants hospitalisés en réanimation infantile et en néonatalogie. Ils ont été inaugurés ce mardi 20 janvier 2026. 

Une “tournée des métiers du soin” pour sensibiliser au métier d’aide soignant en Bourgogne-Franche-Comté

La Région Bourgogne-Franche-Comté organise, pour la 3e année consécutive, la "tournée des métiers du soin", ciblant prioritairement les lycéens, pour leur faire découvrir l’intérêt et les besoins croissants du secteur de la santé. Les journées de sensibilisation se dérouleront du 19 janvier au 30 mars 2026 dans différentes villes de la région.

La vaccination contre les papillomavirus humains et méningites en collège : une plateforme dématérialisée jusqu’au 25 janvier

Les parents de collégiens de Bourgogne-Franche-Comté bénéficiaires de la campagne de vaccination contre les papillomavirus humains et les méningites peuvent déposer leurs autorisations sur une plateforme dématérialisée jusqu’au 25 janvier 2026.

L’anti-stress avec Anne Sallé : Quand on ne sait plus ce qu’on ressent…

"Ça va." On le dit souvent sans y penser, comme on répondrait à une formalité. Pourtant, derrière ce “ça va”, beaucoup d’entre nous composent avec une fatigue persistante, une agitation intérieure ou une impression de fonctionner en pilote automatique. La nouvelle année n’y change rien, ni nos bonnes résolutions. Les journées s’enchaînent, bien remplies. On gère le travail, la famille, les obligations. Mais quand il s’agit de dire ce que l’on ressent vraiment, les mots manquent. Comme si le lien avec soi s’était peu à peu distendu.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 6.04
légère pluie
le 02/02 à 21h00
Vent
3.21 m/s
Pression
996 hPa
Humidité
88 %